appel de socialistes #hauteloire pour une #gauche unie mais diverse, #PSUnitaire #GDS

Pour que renaisse l’espoir à gauche

La politique du gouvernement montre son vrai visage, celui de l’injustice sociale au service des plus riches. Face à lui, il est nécessaire de reconstruire une gauche alternative. Le gouvernement Macron-Philippe empire la politique initiée précédemment contre le code du travail par la loi El Khomri.
Nous sommes des socialistes opposés à la dérive libérale et aux reculs sociaux du gouvernement Valls-Hollande qui ont conduit le Parti Socialiste à sa perte, par une politique qui tournait le dos aux attentes de nos concitoyens. D’ailleurs, jamais depuis un siècle les candidats socialistes n’avaient obtenu en Haute-Loire un score aussi faible que lors des dernières élections législatives.
« Debout la Gauche ! »
Nous savons qu’à gauche, rien de grand n’a jamais été réalisé sans unité et sans un projet qui place l’économie au service des humains, au contraire des libéraux de droite et de gauche qui veulent mettre les humains au service de l’économie et de la finance. Nous ne nous résignons ni à l’échec, ni à la politique du passé.
Construire l’unité
Nous n’avons pas d’ennemis à gauche, , ni chez les Ecologistes, ni chez les Communistes, ni chez les Insoumis, ni dans le mouvement social : nous ne craignons pas de débattre ensemble, y compris de nos divergences. Nous soutenons toutes les actions de résistance contre la politique anti-sociale du gouvernement, que ce soit pour défendre le code du travail, s’opposer aux suppressions d’emplois aidés ou de fonctionnaires, ou pour refuser les injustices fiscales qui allègent l’impôt des plus riches, baissent les APL et augmentent la CSG.
Nous avons décidé d’agir pour un Parti Socialiste Unitaire : regrouper des socialistes, encartés ou non, qui veulent continuer à défendre les idéaux de justice sociale et d’unité de la gauche dans sa diversité, tel est notre projet.

Contact : psunitaire@gmail.com
Les premiers signataires :
Arlette Arnaud-Landau, Raymond Vacheron, Christian Bourquard, Sabine Chirol, André Michel, Annie Coste, Jacques Floquet, Martine Pierron, Franck Cortese, Jean-Louis Rome, Geneviève Grolleau, Christian Lafond, Gérard Fraquier, Agnès Hay, Laurent Johanny, Gérard Roqueplan, Catherine Teysonneyre, Fernand Rosier, Emmanuel Wiederhold,…

Publicités

Conseil municipal #lepuyenvelay quand le sectarisme du maire tourne au ridicule…. #AURA #hauteloire

Absences : Pascal BERTRAND, Willy GUIEAU (vice-président de l’agglomération chargé de la mobilité) , Eric RAVEYRE , Corinne Gonçalves

Rapport N°1 : décisions prises

interventions de Laurent JOHANNY 

N° 743 éclairage public

à la lecture de ce rapport, nous découvrons qu’il existe un projet de restructuration de l’éclairage public. S’adresserait-il à l’ensemble de la ville ? Nous vous rappelons que nous avons formulé un vœu il y a quelques mois en conseil municipal pour que la ville s’engage dans la diminution de son éclairage public. Sur ce dossier, il serait bon d’anticiper la concertation par l’intermédiaire de la commission qualité de vie.

Réponse : la majorité réfléchit sur la question.

N° 751 La patinoire

Les montage, démontage et gestion de la patinoire sont facturés 20 000€ HT. Cette somme prend elle en compte les coûts de fonctionnement, notamment la fourniture d’électricité ?

Réponse : Non, l’électricité n’est pas incluse.

Rapport N°4 : pépinière commerciale (POUR)

Didier Allibert intervient positivement tout en soulignant la nécessité d’un protocole non discriminatoire vis-à-vis des professions libérales, elles aussi inscrites au registre des activités commerciales, et fortement en demande de locaux accessibles au rez-de chaussée. Pourquoi ne pas les intégrer au dispositif ? 

Réponse : la majorité retient la proposition de Didier Allibert.

Rapport N° 7 : réforme du stationnement payant : forfait post stationnement (ABSTENTION)

Intervention de Laurent JOHANNY

Vous avez choisi de changer le parc d’horodateurs en expliquant que le parc actuel ne pouvait s’adapter à la réforme. Nous en prenons acte puisque nous sommes mis devant le fait accompli, une nouvelle fois. Pour autant, il est impensable qu’un tel investissement (600 000€) ne donne pas lieu à une réforme plus construite. C’est d’ailleurs le conseil donné aux collectivités par le CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) basé à Bron, qui, dans son guide à destination de toutes les collectivités pour l’application de cette nouvelle loi, insiste sur trois points.

D’abord les éléments du diagnostic doivent être partagés et étudiés en amont. Ce n’est évidemment pas la démarche engagée envers nous.

Ensuite, cet organisme agréé par le ministère des transports rappèle le rôle fédérateur et prescripteur des plans de déplacements urbains (PDU) en tant qu’outil de maîtrise de la politique de stationnement : on ne peut que constater une absence de cohérence en ce domaine.

Enfin, la communication est un élément fondamental pour l’acceptation d’une réforme sur le stationnement. L’acceptabilité repose sur la concertation, l’information et la communication.

Expliquer les politiques de stationnement très en amont, c’est l’association d’un public le plus large possible lors des concertations pour avoir la garantie d’un projet partagé , c’est la restitution de données objectives, précises et quantifiées sur le stationnement favorisant l’émergence d’une culture du stationnement et mettant à mal les idées reçues, c’est l’explication des mesures et des résultats attendus pour faire partager les objectifs de la politique de stationnement.

En terme de communication, il faut bien dire les choses, vous avez failli.

Bien loin de ces recommandations, vous réservez vos annonces à la presse, puis à une corporation avant même de présenter un tel rapport. C’est ainsi qu’ont fleuri les annonces, avant même qu’elles ne soient validées par le conseil municipal de ce soir.

Il faut pourtant avancer sur ce sujet pour le bien-être de nos concitoyens. Mais il faut avancer sur d’autres bases. En terme de forfait post stationnement nous proposons de différencier les zones vertes et oranges.

Manquant d’éléments pour juger les conséquences de la mise en place d’un tel forfait, nous vous demandons solennellement M. le Maire de mettre en place un comité de suivi afin d’étudier les conséquences d’une telle mise en œuvre et, le cas échéant d’en rectifier les travers.

Réponse : M. Chapuis s’enferme dans une séquence ridicule dont il a le secret en nous poussant à formuler une proposition de tarifs différenciés, qu’il s’engage à soumettre au vote dans un premier temps. Nous proposerons : 20€ en zone verte, 25€ en zone orange. Il ne soumettra pas cette proposition au vote 2 Minutes plus tard en expliquant qu’une délibération ne pourrait pas être modifiée en conseil (un comble ! )

Rapport N°8 : réforme du stationnement payant : modification des tarifs. (CONTRE)

Laurent JOHANNY

Nous soulignons ce soir qu’on ne peut envisager un tel investissement sans anticiper, sans réfléchir à l’avenir.

De nombreuses questions restent en suspens : sur le nombre de zones, sur la différenciation des tarifs, sur les abonnements, sur l’articulation avec les transports publics, sur la communication autour du stationnement, sur la cohérence avec les parkings gérés par l’agglomération, sur l’axe Pannessac -Chaussade…. et sur la répartition de ces stationnements sur le territoire.

Réformer le stationnement payant s’inscrit dans une démarche sérieuse et prospective. Depuis des mois et des années désormais, nous réclamons la constitution d’un groupe de travail au sujet du stationnement et de la circulation. Afin d’évaluer les carences et les avantages de notre système, vous avez des informations, des études, des rapports, sur les durées de parcours, sur la fréquentation des parcs, …. données à mettre nécessairement en parallèle avec l’étude sur la circulation dans le cœur urbain de l’agglomération. Nous n’avons droit à rien de tout cela.  : comment voulez-vous réfléchir ensemble sur un tel sujet ?

En autorisant l’achat du nouveau matériel pour plus de 600 000€, vous figez pourtant le stationnement dans le temps, comme si tout allait pour le mieux, comme si votre politique portait ses fruits. Rien de tout cela pourtant : la ville reste paralysée aux heures de pointe, les circulations automobiles, piétonnes et cyclistes sont toujours aussi chaotiques, avec toutes ses conséquences sur les habitants et l’activité commerçante. Vous pouvez multiplier les places de stationnement à l’infini, le problème restera le même et cela va de plus en plus mal puisque, inexorablement, les voitures qui stationnent doivent entrer et sortir à un moment : C’est la santé de nos concitoyens la plus mal servie dans l’histoire. ….

Didier ALLIBERT :

Les tarifs de stationnement se réfléchissent aujourd’hui non seulement en fonction du zonage mais aussi des catégories de véhicules.

Les travaux de la Place Michelet s’achèvent sans que rien n’ait été fait pour les piétons, les vélos et surtout les voitures électriques . Il fallait à l’occasion de ces travaux installer dix bornes de rechargement, compatibles aux trois standards,  et les places dédiées. Il est tout à fait possible d’accorder aux véhicules électriques, et de façon générale aux véhicules disposant d’une vignette Crit Air 0 ou 1, un tarif réduit voire la gratuité du stationnement.

Même chose pour le remplacement des horodateurs, c’est le moment ou jamais d’associer à chaque horodateur une borne de rechargement. PARKEON, leader du marché de l’horodateur, propose une option permettant à l’usager de payer simultanément sa recharge et son stationnement. A t-elle été souscrite ?  Je crains que non.

PARKEON propose aussi une option “couponing” très intéressante pour les commerçants, leur permettant d’imprimer au verso des tickets, des offres promotionnels et même de prévoir un remboursement du stationnement sous condition d’achat. A t-elle été souscrite ? Je crains que non.

Ce que les constructeurs automobiles font d’ores et déjà, c’est développer les véhicules hybrides Thermique/Electrique rechargeable.PSA s’est engagé à produire tous ses modèles en version électrique aussi. VW propose d’ores et déjà des véhicules hybrides dans toutes les gammes. D’ici trois ans, la moitié les véhicules neufs vendus seront hybrides rechargeables, avant la fin de ce mandat municipal. D’ici trois ans, tous les parkings des surfaces commerciales de périphérie seront équipés de bornes de rechargement c’est évident. Pour elles c’est facile, elles ont toutes un transformateur et un ticket jaune avec EDF. Et je ne serai pas surpris qu’EDF leur propose la réalisation des travaux de raccordement gratuitement (en concurrence avec Bolloré précisément). L’énergie pour la grande distribution c’est le produit d’appel par excellence. Elles ne vont pas y renoncer et passeront sans problème de la station service à la distribution d’électricité.

Et le commerce du centre-ville, lui, sera une fois de plus en retard d’un siècle. 

Réponse : la majorité se contente du gadget place Michelet pour les bornes électriques. Surprenant, il est annoncé que la majorité a bien réfléchi à la possibilité décrite par M. Allibert sur l’impression des tickets (c’est flou, un loup ? )

Laurent JOHANNY est surpris par cette intervention : le marché public en sa possession ne fait aucunement mention à l’option « couponing », il suivra l’affaire de près.

Catherine GRANIER-CHEVASSUS :

M. le maire , 

Vous avez présidé la commission qualité de vie où Françoise GAUTHIER -WILLEMS et moi même siégeons.

Vous nous avez présenté la réforme des tarifications adaptées à la nouvelle réglementation imposée par la loi Maptam.

Nous avons concédé que cette réforme des tarifs n’avait rien de très différent avec l’existant et que les usagers n’auraient pas une augmentation sensible des tarifs  et de la redevance surtout si elle est payée à la borne avec le dégrèvement de 20%.

Nous avons acté une volonté de limiter le stationnement pendulaire et de le déplacer vers le pôle multimodal ce qui est une excellente mesure à condition qu’il y ait un vrai accompagnement avec des navettes gratuites pour arriver centre ville.

Nous nous sommes donc abstenues en demandant un délai de réflexion avant le conseil municipal.

Il est vrai que ce vote ce soir fige le stationnement dans son zonage avec l’investissement des horodateurs et impacte l’avenir du Puy en termes de circulation pollution et qualité de vie.il est vrai qu’il pourrait y avoir des incitations tarifaires aux véhicules propres.

Il est peut être encore temps de faire un moratoire pour une réflexion plus approfondie et de demander à la commission de qualité de vie de convoquer un groupe de travail qui réexaminera cette politique de stationnement.

En l’état je voterai contre le rapport 8.

Réponse : « hors de question de faire un moratoire ».

Rapport N°9 : commission locale du site patrimonial remarquable. (POUR)

Didier Allibert :

Jusqu’ici cette commission ne se réunissait jamais. Aujourd’hui renforcée dans ses prérogatives, celle-ci se (re)constitue, nous en sommes heureux. C’est l’occasion de revenir sur ce qui ne fonctionnait pas auparavant et d’éviter de tomber dans les mêmes écueils. L’un d’eux : le conservatisme. S’agit-il d’une commission coupée de la vie quotidienne des habitants des quartiers ? C’est l’impression que nous donne la proposition de composition de ce rapport. Nous vous demandons d’ouvrir cette commission aux associations d’habitants, concernés quotidiennement par le vie de leurs quartiers vivants.

Aucune réponse du maire qui passe directement et trop rapidement au vote, nous nous serions abstenus si nous avions anticipé son total désintérêt vis-à-vis des associations de quartier.

Rapport N°11 : acquisition pour partie en vue de l’installation de l’Athlétic club du Val-Vert.(1CONTRE, 3 ABSTENTIONS)

Françoise GAUTHIER WILLEMS :

Des remarques de forme : le titre est bien mal choisie, pour nous, il s’agit d’abord de l’acquisition de cette parcelle. Cette acquisition, pour un montant de 75000€ d’une parcelle de 3400m² est difficilement lisible en l’état.

D’abord, nous entendons que cette décision prendrait place dans le projet plus large du NPNRU. Mais, quel projet pour ce quartier ? Aura-t-on l’occasion de participer, en tant qu’élus à des échanges sur ce sujet.

Pour revenir à cette acquisition : quelle convention relierait ainsi la ville et l’Athlétic club ? Pour quelle redevance ? Le sujet est sensible : de nombreuses associations auraient elles aussi besoin de locaux, d’autant plus s’ils sont neufs. On ne peut envisager d’acheter un terrain, de construire, d’aménager un local avec les investissements que cela représentent, pour une seule association.

Que dire des habitants de l’immeuble qui vont se trouver déposséder très bientôt : je considère que vous mettez la charrue avant les bœufs.

Laurent JOHANNY insiste sur la nécessité de modifier le titre du rapport en enlevant la référence à l’association qui ne fait qu’ajouter de la confusion à la délibération.

Réponse : refus. Le Maire s’évertue à caricaturer de manière honteuse les propos de Mme GAUTHIER-WILLEMS qui a rappelé son respect le plus total pour l’association. 

Rapport N°14 : stade Massot, APD et création d’un club house (Catherine GRANIER-CHEVASSUS ne participe pas au vote, 3 POUR)

Didier ALLIBERT mentionne que, contrairement à ce qui est dit dans la presse, il n’est pas prévu de remplacer les assises. 

Réponse: Mme Barre le confirme.

Rapport N°20 : Musée Crozatier : procès verbal de mise à disposition au bénéfice de la communauté d’agglomération (POUR)

Didier Allibert demande si la date d’ouverture du musée est fixée, le panneau le jouxtant annonce en effet une ouverture à l’automne 2017 et les travaux étant terminés depuis 2ans et quelques mois.

Réponse du maire : « il ouvrira ». Après un long silence, il tente de s’expliquer : « inutile d’ouvrir un musée à l’automne, autant attendre la prochaine saison, donc manifestement en mai-juin 2018 ».

Laurent JOHANNY (Intervention préliminaire avant le rapport N°28 ) :

L’argent public n’est ni ponot, ni régional, ni départemental. L’argent public c’est l’argent de tous les citoyens. Depuis des mois, nous observons une pluie de financement régional liée, bien évidemment au fait que vous avez placé, d’après vos dires, la ville sous le robinet de la région.

Remarque : plus de 3Millions d’€ de la région apparaissent ce soir sur des dossiers totalement étrangers aux compétences régionales : voieries, toitures, achat de chalets,…. pour des taux de subvention allant jusqu’à 80% !

Les rapports 28 à 38 nous laissent circonspects. Non, nous n’allons pas nous plaindre quand cet argent public nourrit des projets utiles mais nous ne croyons pas à la démultiplication des euros : comme pour tout argent public, nous sommes soucieux d’une utilisation rigoureuse des impôts de nos concitoyens.

Pour l’ensemble de ces rapports nous vous demandons de connaître les modalités des aides régionales envisagées : quel cadre ? Quel dispositif ?

Réponse : le Maire commence à nous donner (sur les 2 premiers rapports) les enveloppes concernées puis s’arrêtera là.

Rapport n°29 : vidéo protection (CONTRE)

Laurent JOHANNY :

Tout d’abord, je note que ce rapport mentionne l’installation de caméras FULL HD infrarouge. Nombre de caméras installées ces dernières années en ville ne filment pas en infrarouge, les rendant ainsi totalement inopérantes la nuit : des centaines de milliers d’euros ont ainsi été dilapidées sans aucune efficience au moment où les citoyens en auraient le plus besoin.

Une caméra de vidéosurveillance ne remplacera jamais un agent de la sécurité publique. La cour des comptes dans un rapport de 2011 conclut qu’une caméra n’est ni un outil de protection ni même un outil de prévention : une caméra ne peut que surveiller et constater des faits.

Ces installations ne permettent malheureusement pas d’empêcher ni les drames, ni les incivilités, ni les braquages et nos commerçants en savent quelque chose. Au mieux, elles les déplacent.

Je voterai contre ce rapport.

Rapport N°33 : aménagement paysager du jardin Henri Vinay (Abstention)

Une procédure judiciaire étant en cours, nous nous abstenons sur le sujet.

Intervention préliminaire avant le rapport N°35

En commission, nous avons déjà indiqué que nous ne disposons d’aucun élément graphique sur ces projets. Depuis plusieurs mois, nous sommes dotés d’outils informatiques performants. Il est très facile de transmettre les plans des projets. Sans aucune autre élément, aujourd’hui, nous nous abstiendrons sur les rapports suivants. C’est d’autant plus navrant que M. le Maire se targue de faire des aménagements allant dans le bon sens, mais nous n’avons aucune information et attendons les articles de presse.

Réponse : la majorité continuera ainsi (à ignorer et ostraciser les élus minoritaires) ! Le Maire prend M. JOHANNY à partie en évoquant son vote sur une délibération à l’agglomération et ne lui permet pas, malgré l’insistance, de répondre.

Cette démonstration du sectarisme du maire s’ajoutant à d’autres écarts de langage pendant la soirée, M. JOHANNY et Mme GAUTHIER-WILLEMS quittent le conseil municipal. Ils demandent à Mme GRANIER-CHEVASSUS et M. ALLIBERT de rester en séance notamment pour poser les questions diverses. 

QUESTIONS DIVERSES :

1. gestion du panneau lumineux

Durant l’été, nous avons été surpris de constater que le panneau lumineux de Michelet diffusait un message publicitaire pour une société privée. Nous pensions jusqu’alors qu’il servait exclusivement à promouvoir les événements associatifs et municipaux.

Puisque ce n’est pas le cas manifestement, pouvez-vous nous fournir dans leur intégralité les modalités de fonctionnement de ce panneau publicitaire ?

Réponse : l’entreprise concernée a, en échange, rendu un service.

       2. circulation

Lors du conseil municipal de juin dernier, nous avions attiré votre attention sur la dangerosité de la situation place du Martouret pendant les illuminations. Du fait des nombreux véhicules descendant la rue Courrerie en direction de la rue chaussade, le site présente un danger manifeste, notamment pour les enfants, contrevenant aux précautions à prendre dans le contexte de vigilance accrue que nous connaissons. Tout en moquant nos remarques ce soir-là, vous avez semble-t-il eu écho du problème. Quelques jours plus tard, à travers une improvisation dont vous avez le secret, une jardinière coupait la circulation devant la mairie, et les nouveaux panneaux rendait la signalisation totalement incohérente et inopérante.

Ce soir-là, de par votre refus d’écoute, vous illustriez votre sectarisme à notre égard. De par les décisions hâtives qui suivirent, vous mettiez en lumière le manque d’anticipation et d’ambition quant aux déplacements en centre-ville .

A l’avenir, sur le sujet du stationnement comme sur d’autres, pouvez-vous entendre nos voix plus en amont ? pouvez-vous pousser l’expérimentation en interdisant toute circulation place du Martouret pendant les illuminations ?

Réponse : la majorité s’adapte aux problèmes.

Conseil municipal #lepuyenvelay le 11 octobre à 18H30 : nos questions diverses

1. gestion du panneau lumineux / Michelet
Durant l’été, nous avons été surpris de constater que le panneau lumineux de Michelet diffusait un message publicitaire pour une société privée. Nous pensions jusqu’alors qu’il servait exclusivement à promouvoir les événements associatifs et municipaux.
Puisque ce n’est pas le cas manifestement, pouvez-vous nous fournir dans leur intégralité les modalités de fonctionnement de ce panneau publicitaire ?
2. circulation
Lors du conseil municipal de juin dernier, nous avions attiré votre attention sur la dangerosité de la situation place du Martouret pendant les illuminations. Du fait des nombreux véhicules descendant la rue Courrerie en direction de la rue chaussade, le site présente un danger manifeste, notamment pour les enfants, contrevenant aux précautions à prendre dans le contexte de vigilance accrue que nous connaissons. Tout en moquant nos remarques ce soir-là, vous avez semble-t-il eu écho du problème. Quelques jours plus tard, à travers une improvisation dont vous avez le secret, une jardinière coupait la circulation devant la mairie, et les nouveaux panneaux rendait la signalisation totalement incohérente et inopérante.
Ce soir-là, de par votre refus d’écoute, vous illustriez votre sectarisme à notre égard. De par les décisions hâtives qui suivirent, vous mettiez en lumière le manque d’anticipation et d’ambition quant aux déplacements en centre-ville.
A l’avenir, sur le sujet du stationnement comme sur d’autres, pouvez-vous entendre nos voix plus en amont ? pouvez-vous pousser l’expérimentation en interdisant toute circulation place du Martouret pendant les illuminations ?

Tribune des élus minoritaires #mag #lepuyenvelay #hauteloire #AURA « en finir avec le cas par cas »

En finir avec le «cas par cas».
Chères Ponotes, chers Ponots,
l’été 2017 restera longtemps marqué par le passage du Tour de France au Puy-en-Velay. Cet événement populaire a dynamisé notre saison touristique et nous nous en réjouissons, notamment pour nos commerçants. Les retombées médiatiques amélioreront nécessairement la renommée de notre territoire.
Notre devoir d’élus-es c’est de prévoir et d’agir pour recevoir dignement des milliers de touristes dans une cité adaptée à son temps, dans laquelle les déplacements seraient confortables pour tous : à la fois plus fluides et compatibles avec les enjeux environnementaux et sanitaires, à l’image de ce que de nombreuses villes comparables ont su mettre en œuvre en France.
La majorité ignore ainsi l’évidence : plusieurs articles de la presse locale comme nationale, soulignent l’inadaptation évidente de notre belle ville à travers des exemples bien connus : absence de mobilier et de pistes cyclables, passages piétons dangereux, aucune synchronisation des feux malgré de très anciennes promesses,…
Enfermée dans une conception archaïque et contre-productive de l’urbanisme, la majorité saisit toutes les occasions pour inaugurer de nouvelles places de parking sans traiter le mal. Multiplier le stationnement en centre-ville en grignotant sur l’espace public, c’est oublier que de nombreux véhicules pourraient être à l’extérieur avec une meilleure organisation du transport public, c’est s’obstiner dans une démarche vouée à l’échec, c’est faire l’impasse sur les nombreux bouchons qui paralysent notre ville aux heures de pointe et exaspèrent nos concitoyens, c’est négliger la santé des habitants du centre-ville.
On nous promettra sûrement encore quelques études, qui déboucheront certainement sur quelques aménagements à grand renfort d’articles de presse, mais sans aucune vision d’ensemble, seulement au « cas par cas ».
Le cas par cas », cette méthode de gestion de la majorité qui entraîne des absurdités démocratiques.
Sachez par exemple, qu’aucune discussion n’a eu lieu en commission municipale (sensée pourtant être le lieu de discussions par excellence) au sujet de l’aménagement de la place Michelet.
Le « cas par cas », cette méthode qui nous conduit à dénoncer des fautes morales quant à
l’attribution tantôt de marchés publics, tantôt de gérance de locaux municipaux. Nous considérons que tout le monde a le droit de travailler, quel que soit son nom, quels que soient ses engagements.
Malgré le sectarisme dont nous sommes victimes au sein du conseil municipal, sachez que nous continuerons à œuvrer, pour le bien-être de toutes et de tous.
En remerciant tous les acteurs de la vie citoyenne ponote pour leur engagement,
Les élus minoritaires,
Laurent JOHANNY,
Françoise GAUTHIER-WILLEMS,
Didier ALLIBERT,
Catherine GRANIER-CHEVASSUS.

Des ordonnances à combattre dans l’ #unité #soutien #hauteloire Communiqué de presse.

Communiqué de presse du 22 septembre 2017
Soutien aux mobilisations
Dans notre diversité, (Soutiens de Jl Mélenchon, B. Hamon, PCF, E ! , citoyens engagés) les militants de gauche que nous sommes, apportons notre total soutien aux mobilisations sociales en cours et à venir. Les salariés et les citoyens ont parfaitement raison d’agir contre les reculs sociaux programmés et notamment contre les ordonnances de
la loi travail qui nous ramènent des décennies en arrière en généralisant la précarité sans créer le moindre emploi.
Nous en demandons purement et simplement le retrait.
Arnaud Landau Arlette
Audouard Didier
Bédrossian Christophe
Bourquard Christian
Chaumet Michelle
Cortial Jean
Cortese Franck
Coste Annie
Desorme Lucienne
De Grossouvre Xavier
Girard Marie Jo
Grolleau Geneviève
Hay Agnès
Johanny Laurent
Lafond Christian
Mahaie Jean-Pierre
Michel André
Michel Marie-Claude
Mutzenberg Michel
Prat Yves
Reymond Arsac Solange
Rome Jean-Louis
Roqueplan Gérard
Rosier Fernand
Roussel Andrée
Vacheron Raymond
Valentin Michel
Wiederhold Emmanuel

650 000€ une gabegie sans discussion, sans cohérence #lepuyenvelay #stationnement

 
Une habitude, malheureusement.
Les commissions municipales chargées d’étudier les rapports, présentés ensuite au conseil municipal début octobre, commencent le lundi 25 septembre. Divulguer à la presse les projets de délibérations avant même que les conseillers municipaux, élus, n’en aient pris connaissance, est une habitude purement scandaleuse. Cela traduit le manque total de respect des décideurs à notre égard.
Plus encore, cette méthode sonne comme un aveu : le cas par cas généralisé sous prétexte d’efficacité, comprenez l’absence totale de vision.
Le sujet du stationnement est sérieux : il ne peut se régler au coup par coup comme le fait la majorité en annonçant, au printemps dernier un nouveau parking place Michelet (là encore sans jamais que le sujet soit abordé en commission comme en conseil), aujourd’hui de nouveaux horodateurs « intelligents ».
La réforme imposée par l’état n’impose en rien un renouvellement précipité du matériel. Et pourtant, il s’agit d’un budget ahurissant de 650 000€, pour remplacer des horodateurs pourtant en état de marche aujourd’hui.
La pluie de subventions régionales clientélistes qui s’abat ces derniers temps sur la ville aurait elle fait perdre tout sens des réalités au maire et à sa majorité ? Nous n’acceptons pas qu’une telle somme, issue de l’argent du contribuable soit ainsi dilapidée.
Relayées par les médias nationaux, les critiques acerbes sur l’archaïsme de notre plan de circulation n’ont apparemment pas effleurées la majorité. Comment concevoir une telle décision sans attendre les conclusions des études en cours sur la circulation au Puy-en-Velay ?
Assez réducteur que de penser régler les problématiques de stationnement en s’assurant  seulement de l’efficacité des horodateurs. Dans ce domaine, nous réclamons qu’enfin les solutions qui fonctionnent dans les villes de notre taille soient appliquées : libérer le centre-ville en développant les parkings périphériques desservis par le réseau TUDIP et destinés plus précisément aux pendulaires, création de tickets jumulés (stationnement+transport), restriction poussée de la circulation en centre-ville, … , bref, faire respirer la ville pour le bien-être de tous.
Laurent JOHANNY
pour les élus minoritaires du Puy-en-Velay

diversion du maire pour fuir ses responsabilités : conseil municipal #lepuyenvelay #AURA

En introduction, Françoise Gauthier-Willems, au nom du groupe de la minorité, propose une minute de silence en hommage à Mme Simone Veil.

Remarque : le conseil municipal fut marqué par un échange très lourd avec M. Chapuis concernant le bien public « La Gloriette ». Au lieu de répondre sur le fond, M. Chapuis s’évertue à me dépeindre comme l’affreux opposant qui ne tient pas compte de la personnalité de Mme Lanaret et de son histoire. Jamais, jamais dans cette question comme dans le rapport N°3, nous n’avons remis en question ni l’intégrité, ni le travail de Mme Lanaret. Sa réponse est totalement hors sujet. Il n’est pas acceptable que M. Chapuis instrumentalise l’histoire d’une famille pour éviter de répondre à ses responsabilités de maire concernant un bien public devenu vacant pour lequel, nous le répétons, une mise en concurrence aurait du avoir lieu : il faut donner sa chance à toutes et tous ! J’ajoute que la méritocratie d’héritage défendue par M.Chapuis n’est pas la mienne.

Rapport N°3 : décisions du maire (Laurent JOHANNY)

La décision N° 674 attire notre attention. Au-delà des interrogations que nous porterons à votre connaissance lors des questions diverses, la rédaction de cette décision peut en elle-même étonner.

Tout d’abord, nous lisons dans ce rapport qu’il s’agirait d’une redevance annuelle de 414€53, oui, annuelle. 414, 53€ annuels : c’est une somme ridicule de par l’emplacement de cet établissement neuf de surcroît grâce à l’investissement consenti par la municipalité en 2013, 414,53€ annuels c’est également une somme en total décalage avec la convention précédente signée avec Mme Annie Lanaret à hauteur de 400€ mensuels.

Nous avons cherché à comprendre M. Chapuis.

De manière contradictoire, si nous relisons la convention signée avec Mme Maëva Lanaret le 2 mai 2017, il apparaît bien la mention d’une redevance mensuelle de 414, 53€. Pour autant, nous ne sommes pas rassurés car, la décision municipale, signée par votre main M. Chapuis le 30 mars 2017, mentionne bel et bien une convention annuelle de 414, 53€.

De manière factuelle, il y a comme un hiatus : soit il s’agit d’une redevance annuelle, soit d’une redevance mensuelle mais dans tous les cas, la convention signée doit être en accord avec la décision municipale. Pour cette première raison, nous vous demandons de modifier cette décision municipale.

En parallèle à cette décision, vous avez autorisé l‘installation d’une terrasse jouxtant l’établissement. Je le dis clairement, oui, cette installation est de nature à vivifier cette place bien souvent vide. Pour autant, en autorisant cette occupation du domaine public, il s’agit de garder en tête les contraintes que nos commerçants ont eux-mêmes à respecter, à savoir la mise à disposition de sanitaires, qui plus est accessibles aux personnes à mobilité réduite. Cette obligation engendre pour les établissements de vente sur place de lourds investissements.

M. Chapuis me coupe la parole, ne me donnant pas l’occasion de dire la suite ;

Ce nouveau commerce de restauration sur place est soumis aux mêmes contraintes. Les toilettes publiques situées au parking souterrain ne sauraient lever cette obligation. D’abord parce qu’ils ne sont accessibles actuellement que par des escaliers, ensuite parce qu’ils sont fermés le dimanche, enfin parce que cela nécessiterait une redevance supplémentaire pour couvrir les frais d’utilisation, sans cette redevance tout commerce à proximité pourrait se prévaloir du même droit.

Sur le fond, comme sur la forme, cette délibération doit dans tous les cas être revue.

M. Chapuis reconnait la nécessité de réécrire la décision afin de mentionner qu’il s’agit bien d’une redevance mensuelle. 

Rapport N°4 : délégation du CM au Maire (CONTRE) Laurent JOHANNY

Par cette délibération, vous cherchez, une fois encore, à amoindrir le rôle de notre conseil municipal. L’argument tout trouvé est celui de la prétendue « efficacité ». Quand bien même la lenteur du conseil municipal serait pointée du doigt, je vous ferais remarquer qu’il est très simple d’en augmenter le nombre, sachant que vous le restreignez au minimum légal depuis 2014.

La vérité c’est que vous avez trouvé là encore un moyen simple pour réduire encore un peu plus la parole des élus minoritaires qui, malgré leur nombre restreint, semblent faire trop de bruit ou capables de soulever des dossiers gênants. Faut-il rappeler que, début 2017 déjà, les conditions de publicité des marchés ont été modifiées contre notre avis, pour rendre les procédures encore un peu plus opaques.

Alors il revient à vous chers-ères collègues de vous prononcer sereinement sur ce rapport.

Ne posons-nous jamais des questions utiles ? Ne soulevons-nous jamais des propositions constructives notamment en ce qui concerne les autorisationsd’urbanisme ? C’est à vous, mes chers-ères collègues qui pour certains, nous le savons désormais, ne connaissez souvent pas mieux les décisions que nous, que nous demandons la plus grande vigilance alors que les délégations au maire sont déjà très larges.

Rapport N°5 : COMITE DE SUIVI de la maison médicale (ABSTENTION) Françoise GAUTHIER-WILLEMS

Ce comité de suivi est une nécessité pour le bon fonctionnement de l’établissement, comme il l’était lors de l’élaboration du projet. Contrairement aux engagements pris par votre éminent prédécesseur, Mme Granier—Chevassus a été maintenue à l’écart. Pour cette raison, nous nous abstenons sur ce dossier.

Rapport N°6 : acquisition d’un commerce vacant (POUR) Laurent JOHANNY

Je note que ce rapport prend place dans une opération de communication déjà lancée dans la presse, comme vous en avez l’habitude, au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie, mais nous y sommes malheureusement habitués-ées.

Sur le fond, nous partageons un constat : la désaffection du centre-ville commerçant s’amplifie et cela depuis des années. Nous avons des propositions déjà évoquées dans ce conseil, notamment en ce qui concerne la sécurisation des cheminements piétonniers car c’est un facteur de revitalisation, comme de nombreuses villes en France, l’ont démontré.

A ce sujet, les mises en plateau des ruelles peuvent avoir des vertus mais elles ont des inconvénients majeurs. Sans trottoir réhaussé, la vitesse des véhicules augmente de manière systématique, les stationnements gênants se multiplient et le danger pour les chalands est accentué. Seule une limitation forte de la circulation pourrait limiter ces inconvénients.

Sur ce dossier fondamental qui nous touche tous autour de cette table, nous avons échangé, en commission avec M. Devèze, notamment sur le choix de ces surfaces commerciales, je n’y reviens pas. J’ai cependant une interrogation quant à une surface commerciale, certes contrainte, mais tellement emblématique de notre ville : celle de la Tour Pannessac, en location depuis quelques mois désormais. Que ce soit pour une activité commerciale, ou d’ordre touristique adaptée je pense qu’il y a là une opportunité à ne pas laisser passer pour revivifier cette entrée du centre-ville ancien. Avez-vous envisagé ou même engagé des discussions à ce sujet ? Cela nous paraît fondamental.

Rapport N°7 : déclassement du 22 rue Général Lafayette. (CONTRE) Françoise GAUTHIER-WILLEMS

Le rapport précise que ce bâtiment fut désaffecté en 2007, sans déclassement, en raison de la fermeture de l’école. Et pour cause ! Jusqu’à l’an dernier, il remplissait pleinement ses missions d’accueil d’associations. Ce n’est que par une décision de votre part, brutale et que nous contestons que les locaux ne sont plus utilisés.

Rapport N°14 : modification du PLU (POUR) Laurent JOHANNY

Le PLU est un document qui adapte les prescriptions du Code de l’Urbanisme aux réalités physiques du territoire Communal et aux choix politiques d’aménagement déterminés par la Municipalité. Parmi ces prescriptions, certaines sont relatives à des gabarits urbains d‘autres sont plus importantes encore car elles garantissent la sécurité des personnes et des biens. Ce sont celles qui, par exemple, définissent les emprises autorisées ou proscrites compte tenu des Plans de Préventions du Risque d’Inondation.

A ce sujet, je pense aux communes durement touchées en Haute-Loire dernièrement dans lesquelles les risques d’inondation paraissaient minimes, et pourtant…

Les règles, les normes ont un sens. Ne pas les respecter, c’est mettre en danger autrui.

A ce titre, nous vous avons alerté à l’automne 2016 sur le non respect d’un permis d’aménager. Vous nous avons répondu que vous prendriez toutes les mesures afin de faire respecter les règles…et pourtant, ce n’est toujours pas le cas.

M. le maire me coupe la parole et m’empêche de poursuivre : 

Ainsi les places de stationnement illégales sur les rives du Dolaizon qui devaient être éliminées du parking de l’avenue Foch, tout comme l’enlèvement du bitume, l’affichage des risques d’inondation….. tout ceci n’a pas été réalisé. Pire, il y a eu des reculs. Il s’agit là d’une volonté délibérer de ne pas respecter la législation liée au PLU.

Rapport N° 36 : stade Massot : plan de financement POUR (Laurent JOHANNY)

Sur un montant de 2,6 millions d’€, la région Auvergne-Rhône-Alpes prend en charge 79,11% soit 2, 1 millions d’€, sachant que la limite légale est à 80%. J’espère que toutes les villes de la taille du Puy-en-Velay de la région pourront elles aussi bénéficier d’une telle subvention.

 

Rapport N°37 : DM : ABSTENTION (Laurent JOHANNY)

l’occasion de noter que l’Etat a rempli ses engagements financiers vis a vis de la ville. 250 000€ sur 2016, ce n’est pas rien ! ….

Questions diverses :

QUESTION N°1 : Annonce des conseils municipaux. (Françoise GAUTHIER-WILLEMS)

De nombreux Ponots nous interpellent quant à la tenue des conseils municipaux. 

En tant que conseillers municipaux minoritaires, nous avons malheureusement pris l’habitude d’être mis au courant au dernier moment de la date de nos assemblées. Pour autant, il est intolérable que l’ensemble de nos concitoyens en souffre. Alors que nous disposons d’outils de communication performants, ceux-ci ne sont pas utilisés. Pourquoi les conseils municipaux ne sont-ils ni annoncés sur la panneau lumineux, ni sur le site internet de la ville, ni même par simple affichage au fronton de la mairie ? 

Réponse de M. Chapuis : Ok pour l’affichage ! (alors que ce n’est pas la première demande…)

QUESTION N°2 : Risques inhérents à la circulation autour de la place du Martouret (Laurent JOHANNY)

Lors des premières soirées des projections lumineuses « Puy de lumière »,  les dangers relatifs à  la circulation et au stationnement sur la place Martouret furent mis en évidence. Quoique modeste en début de saison touristique, la foule des badauds du se faufiler avec prudence entre les voitures. Quand les conducteurs respectaient la priorité aux piétons et les règles élémentaires de sécurité, la gêne, réelle, ressentie par les spectateurs restera pour eux une incommodité anachronique du centre-ville du Puy-en-Velay. 

Plus graves, les rues pavées du secteur historique autour de la mairie étant, bien malheureusement, le lieu d’excès de vitesse majeurs de véhicules deux roues comme de voitures, les risques d’accident sont bien réels. 

SI nous souhaitons donner une image positive de notre centre-ville, nous devons innover. Si nous voulons améliorer la sécurité, nous devons oser. 

Comme vous le savez, et comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises en conseil municipal, nous sommes partisans de la mise en œuvre d’une piétonnisation poussée sur l’axe Pannesac-Chaussade et sur la place du Martouret. Nous réitérons évidemment notre demande d’étude à ce sujet. Pour autant, face à l’urgence de la situation évoquée précédemment, quelle raison vous empêche d’étudier la mise en œuvre d’une piétonnisation totale de ces rues de 20H à minuit, et ceci, tous les soirs, durant la saison estivale ? 

Réponse négative.

QUESTION N°3 : rue Antoine Pitarch (Françoise GAUTHIER-WILLEMS)


Les copropriétaires de la résidence les Feuillantines vous ont alertés par l’intermédiaire de leur syndic , et nous ont alertés sur les problèmes liés au stationnement non réglementé à l’arrière de leur résidence. En effet, rue Antoine Pitarch, à droite, un espace sablé est utilisé pour le stationnement courte ou longue durée. Les automobilistes n’hésitent pas à s’approcher du grillage de la résidence au risque d’endommager celui-ci ainsi que les poteaux en béton. Deux fois récemment les copropriétaires ont dû s’acquitter du montant des réparations. Le premier courrier qu’ils vous ont adressé à été égaré. En réponse au second, vous avez indiqué faire le nécessaire. 
Qu’en est-il à ce jour? 
Comment envisagez vous d’organiser le stationnement dans cette rue? 
Il semblerait que la pose de plots ou de blocs ciment empêcherait les véhicules d’approcher du grillage.
De plus, les copropriétaires apprécieraient une participation de votre part pour la réalisation des travaux. 

Réponse de M. Robert : il s’en occupe. 

Question N°4 : le coursier de quartier (Laurent JOHANNY)

M. Chapuis,

Récemment, l’auto-entrepreneur bien connu désormais des Ponots, « mon coursier de quartier », a été victime de dégradations importantes sur son triporteur, remettant en cause son activité.

Nous considérons que ce concept original et efficace de déplacement et de messagerie est à encourager pour ses vertus environnementales. Pouvez-vous nous indiquer M. le maire si de tels services ont été sollicités par la ville ou si ceci est envisagé ? Pouvez-vous également rentrer en contact avec le gérant afin d’assurer la pérennité de son activité en facilitant la sécurisation de son outil de travail ?

Réponse de M. Chapuis : c’est une affaire d’ordre privée qui ne mérite pas d’être abordée en conseil municipal. 

Question N°5 : la gloriette (Laurent JOHANNY)

M. Chapuis,

Au printemps dernier, le local public situé place du Breuil et récemment appelé « La Gloriette » a connu l’arrivée d’une nouvelle gérante. S’il est heureux de constater l’installation d’un nouveau commerçant à cet emplacement symbolique, nous nous interrogeons sur la publicité relative à la vacance de ce commerce.

Constatant donc que ce commerce est désormais géré par la petite-fille de l’ex-exploitante, constatant que la nouvelle convention d’occupation du domaine public a été signée le 30 mars 2017, pouvez-vous nous fournir les éléments de publicité et de mise en concurrence préalable relatif à la vacance de la gloriette conformément à l’article 34 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « Sapin 2 » ?

Si tel n’était pas le cas, nous ne pourrions que vous suggérez de prendre non seulement les dispositions légales mais aussi morales lors de telles conventions, compte-tenu de l’identité des exploitants et de leur affiliation avec un membre du conseil municipal. Si la loi constitue une base réglementaire auquel nul ne peut se soustraire, la moralité exige aussi des précautions. Précautions d’autant plus légitimes lorsqu’il s’agit d’un local propriété de la ville.Il serait bien dommageable que des doutes relatifs à un potentiel conflit d’intérêt flotte sur cette passation, dont vous ne seriez que seul responsable.

Au lieu de répondre sur le fond, M. Chapuis s’évertue à me dépeindre comme l’affreux opposant qui ne tient pas compte de la personnalité de Mme Lanaret et de son histoire. Jamais, jamais dans cette question comme dans le rapport N°3, nous n’avons remis en question ni l’intégrité, ni le travail de Mme Lanaret. Il n’est pas acceptable que M. Chapuis instrumentalise l’histoire d’une famille pour éviter de répondre à ses responsabilités de maire concernant un bien public devenu vacant pour lequel, nous le répétons, une mise en concurrence aurait du avoir lieu : il faut donner sa chance à toutes et tous ! J’ajoute que la méritocratie défendue par M.Chapuis n’est pas la mienne.

Questions diverses des élus minoritaires pour le conseil municipal #lepuyenvelay du vendredi 30 juin 19h !

QUESTION N°1 : Annonce des conseils municipaux.
De nombreux Ponots nous interpellent quant à la tenue des conseils municipaux.
En tant que conseillers municipaux minoritaires, nous avons malheureusement pris l’habitude d’être mis au courant au dernier moment de la date de nos assemblées. Pour autant, il est intolérable que l’ensemble de nos concitoyens en souffre. Alors que nous disposons d’outils de communication performants, ceux-ci ne sont pas utilisés. Pourquoi les conseils municipaux ne sont-ils ni annoncés sur la panneau lumineux, ni sur le site internet de la ville, ni même par simple affichage au fronton de la mairie ?

QUESTION N°2 : Risques inhérents à la circulation autour de la place du Martouret
Lors des premières soirées des projections lumineuses « Puy de lumière », les dangers relatifs à la circulation et au stationnement sur la place Martouret furent mis en évidence. Quoique modeste en début de saison touristique, la foule des badauds du se faufiler avec prudence entre les voitures. Quand les conducteurs respectaient la priorité aux piétons et les règles élémentaires de sécurité, la gêne, réelle, ressentie par les spectateurs restera pour eux une incommodité anachronique du centre-ville du Puy-en-Velay.
Plus graves, les rues pavées du secteur historique autour de la mairie étant, bien malheureusement, le lieu d’excès de vitesse majeurs de véhicules deux roues comme de voitures, les risques d’accident sont bien réels.
Si nous souhaitons donner une image positive de notre centre-ville, nous devons innover. Si nous voulons améliorer la sécurité, nous devons oser.
Comme vous le savez, et comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises en conseil municipal, nous sommes partisans de la mise en œuvre d’une piétonnisation poussée sur l’axe Pannesac-Chaussade et sur la place du Martouret. Nous réitérons évidemment notre demande d’étude à ce sujet. Pour autant, face à l’urgence de la situation évoquée précédemment, quelle raison vous empêche d’étudier la mise en œuvre d’une piétonnisation totale de ces rues de 20H à minuit, et ceci, tous les soirs, durant la saison estivale ?

QUESTION N°3 : rue Antoine Pitarch
Les copropriétaires de la résidence les Feuillantines vous ont alertés par l’intermédiaire de leur syndic , et m’ont alertée sur les problèmes liés au stationnement non réglementé à l’arrière de leur résidence. En effet, rue Antoine Pitarch, à droite, un espace sablé est utilisé pour le stationnement courte ou longue durée. Les automobilistes n’hésitent pas à s’approcher du grillage de la résidence au risque d’endommager celui-ci ainsi que les poteaux en béton. Deux fois récemment les copropriétaires ont dû s’acquitter du montant des réparations. Le premier courrier qu’ils vous ont adressé à été égaré. En réponse au second, vous avez indiqué faire le nécessaire.
Qu’en est-il à ce jour?
Comment envisagez vous d’organiser le stationnement dans cette rue?
Il semblerait que la pose de plots ou de blocs ciment empêcherait les véhicules d’approcher du grillage.
De plus, les copropriétaires apprécieraient une participation de votre part pour la réalisation des travaux.
Question N°4 : le coursier de quartier
M. Chapuis,
Récemment, l’auto-entrepreneur bien connu désormais des Ponots, « mon coursier de quartier », a été victime de dégradations importantes sur son triporteur, remettant en cause son activité.
Nous considérons que ce concept original et efficace de déplacement et de messagerie est à encourager pour ses vertus environnementales. Pouvez-vous nous indiquer M. le maire si de tels services ont été sollicités par la ville ou si ceci est envisagé ? Pouvez-vous également rentrer en contact avec le gérant afin d’assurer la pérennité de son activité en facilitant la sécurisation de son outil de travail ?

Question N°5 : la gloriette
M. Chapuis,
Au printemps dernier, le local public situé place du Breuil et récemment appelé « La Gloriette » a connu l’arrivée d’une nouvelle gérante. S’il est heureux de constater l’installation d’un nouveau commerçant à cet emplacement symbolique, nous nous interrogeons sur la publicité relative à la vacance de ce commerce.
Constatant donc que ce commerce est désormais géré par la petite-fille de l’ex-exploitante, constatant que la nouvelle convention d’occupation du domaine public a été signé le 30 mars 2017, pouvez-vous nous fournir les éléments de publicité et de mise en concurrence préalable relatif à la vacance de la gloriette conformément à l’article 34 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « Sapin 2 » ?
Si tel n’était pas le cas, nous ne pourrions que vous suggérez de prendre non seulement les dispositions légales mais aussi morales lors de telles conventions, compte-tenu de l’identité des exploitants et de leur affiliation avec un membre du conseil municipal. Si la loi constitue une base réglementaire auquel nul ne peut se soustraire, la moralité exige aussi des précautions. Précautions d’autant plus légitimes lorsqu’il s’agit d’un local propriété de la ville. Il serait bien dommageable que des doutes relatifs à un potentiel conflit d’intérêt flotte sur cette passation, dont vous ne seriez que seul responsable.

#agglo #lepuyenvelay Projet St Vidal : démocratie à marche forcée #hauteloire #AURA

Le projet présenté lors de la délibération N°57 a donné lieu à de nombreux échanges lors d’une rencontre préalable au conseil communautaire, sensée « crever » l’abcès et lever les derniers doutes. Ce projet privé prévoit une contribution à hauteur de 1 million d’€ des collectivités locales (600k€ pour la région, 300k€, 100k€).  La communauté d’agglomération n’interviendrait que sur l’aspect scénographique. Problème : comme souvent, un dossier d’ampleur est abordé rapidement, sans creuser, la présidence considérant que le conseil d’agglomération est une chambre d’enregistrement.

Rien qui peut nous rassurer.

La majorité des interventions furent centrées sur les nécessaires garanties demandées aux propriétaires. un débat s’instaurant sur les meilleures conditions à solliciter dans la future convention.

A la question « quelles garanties ont été prises par la Région (engagement à hauteur de 600 000€) ? », la réponse fut très nette et directe : aucune ! A la question « le conseil départemental a t-il définitivement statué sur son engagement de 100 000€ ? », la réponse ne fut pas plus claire : ils attendent de voir si l’agglomération s’engage!

A la remarque envers Mme Gonçalves (vice présidente chargée du tourisme) concernant des doutes quant à ce Monsieur, aux garanties qu’il peut apporter et à son passé de chef d’entreprises, notamment avec un dépôt de bilan… Celle-ci se contentera de réagir dans un premier temps en expliquant de manière lacunaire qu’elle n’a pas d’informations là-dessus. Puis, elle reprendra la parole quelques minutes plus tard pour expliquer que ce qu’elle voit sur sa tablette (sur internet) la rassure, ce Monsieur gérant des joailleries en région parisienne. Consternant.

 

 

Lors de l’étude de la délibération N°57 en conseil communautaire, je suis intervenu pour insister sur ce qui forge mes interrogations :

-si le Président Joubert semble avoir entendu un certain nombre de remarques concernant les réserves à rédiger dans ce rapport avant de le soumettre au vote, celle évoquée par M. Eymard, n’était pas intégrée. J’ajoute que nous avons du nous contenter de remarques orales approximatives alors qu’un document écrit me semble nécessaire ;

-j’ai émis de sérieux doutes quant au plan d’affaire présenté qui stipule une ouverture du site pour l’été 2018 avec plus de 40 000 visiteurs la même année !

-je n’ai pas compris, et ne comprends pas l’empressement, l’entêtement de la présidence de l’agglomération  sur ce dossier . A peine lue en commission (parce qu’ajoutée tardivement à l’ordre du jour), voici que les élus-es ont à voter sur l’engagement de 300 000€ dans un projet privé, une première ! Et que dire du million d’€ d’argent public engagé en cumulant les participations des 3 collectivités territoriales.

si je comprends l’intérêt touristique et économique du projet, que je mesure le potentiel et les liens possibles notamment avec « Le Roi de l’Oiseau », il me semble pour le moins nécessaire, de prendre le temps d’une étude détaillée. J’ai demandé au Président Joubert de reporter le vote sur ce dossier. Ce ne sont pas 2 Mois qui pourraient mettre à mal un tel projet !

En conséquence, j’ai annoncé que je ne voterai pas cette délibération et que l’entêtement à présenter ce projet ce soir ne fera que renforcer les doutes.

Je note par ailleurs que lors du vote, le principe d’abstention du maire de S Vidal, évoqué plus tôt en raison de son implication dans l’association, n’a pas été respectée.

J’ajoute que le temps de la réflexion aurait permis d’y voir plus clair sur les nécessaires dépenses à planifier à l’avenir si ce projet fonctionne : parkings, voiries….

Le résultat du vote démontre que les doutes n’ont pas été levés. En pratiquant la démocratie à marche forcée ce soir, la présidence de l’agglomération a montré, une nouvelle fois, qu’elle répondait à une commande du Président de Région, pressé d’annoncer, à grand renfort médiatique, « une première », « un nouveau projet ». Il décide de tout, peu importe que ce soient les contribuables qui trinquent puisque, comme il le dit si bien, c’est lui qui subventionne…il oublie de dire qu’il s’agit de l’argent des citoyens.

 

(Demain) Le 11 juin, je voterai pour …. #législatives #hauteloire #wauquiez ou pas. (MàJ)

Demain, je voterai pour des candidats qui ne font pas de la Haute-Loire leur terrain de jeu électoral, qui ne cherchent pas à distribuer l’argent public au gré de leurs envies.

Demain, je voterai pour des candidats républicains, qui n’ont pas besoin de l’affirmer pour l’être, pour ceux qui considèrent qu’on ne transige pas avec la loi.

Demain, je voterai pour des candidats qui acceptent les débats, qui acceptent la diversité, qui écoutent, qui ne sombrent pas dans le sectarisme.

Demain, je ne voterai donc pas pour celui qui ne supporte pas la contradiction, celui qui est prêt à tout, même au pire, pour exterminer l’adversaire,  celui qui, paranoïaque, considère que toute remarque agresse.

Demain je ne voterai donc pas pour celui s’en prend à ma famille, au mépris du droit, au mépris de toute humanité, pour me faire taire, pour me punir.

Demain, je ne voterai pour la politique avec un grand P, celle qui fait passer l’intérêt collectif avant l’intérêt particulier, celle qui ne cherche pas à faire plaisir à des individus mais qui bâtit l’avenir à travers l’élaboration de la loi de la République (oui, en fait, ça sert à ça un député…).

Demain je ne voterai pas pour des illuminés par une quelconque personnalité, tout aussi brillante soit elle.  parce que je ne crois pas à l’homme providentiel,  et que je m’en méfie.

Demain, je voterai pour des candidats doués d’esprit critique, capables de dire non lorsque les engagements sont rompus.

Demain, je voterai pour des candidats qui n’ont pas peur de la vérité, qui n’ont pas besoin de mensonges éhontés pour berner les citoyens.

Demain, je voterai pour des candidats qui assument leur couleur.

Demain, je voterai pour des candidats qui s’intéressent aux citoyens laissés de côté, qui étaient prêts à l’unité pour prôner la justice sociale, la conversion écologique et solidaire.

Bref, demain, libre, je voterai pour. (et finalement, qu’importe ma circonscription – 1 ou 2-même combat).