diversion du maire pour fuir ses responsabilités : conseil municipal #lepuyenvelay #AURA

En introduction, Françoise Gauthier-Willems, au nom du groupe de la minorité, propose une minute de silence en hommage à Mme Simone Veil.

Remarque : le conseil municipal fut marqué par un échange très lourd avec M. Chapuis concernant le bien public « La Gloriette ». Au lieu de répondre sur le fond, M. Chapuis s’évertue à me dépeindre comme l’affreux opposant qui ne tient pas compte de la personnalité de Mme Lanaret et de son histoire. Jamais, jamais dans cette question comme dans le rapport N°3, nous n’avons remis en question ni l’intégrité, ni le travail de Mme Lanaret. Sa réponse est totalement hors sujet. Il n’est pas acceptable que M. Chapuis instrumentalise l’histoire d’une famille pour éviter de répondre à ses responsabilités de maire concernant un bien public devenu vacant pour lequel, nous le répétons, une mise en concurrence aurait du avoir lieu : il faut donner sa chance à toutes et tous ! J’ajoute que la méritocratie d’héritage défendue par M.Chapuis n’est pas la mienne.

Rapport N°3 : décisions du maire (Laurent JOHANNY)

La décision N° 674 attire notre attention. Au-delà des interrogations que nous porterons à votre connaissance lors des questions diverses, la rédaction de cette décision peut en elle-même étonner.

Tout d’abord, nous lisons dans ce rapport qu’il s’agirait d’une redevance annuelle de 414€53, oui, annuelle. 414, 53€ annuels : c’est une somme ridicule de par l’emplacement de cet établissement neuf de surcroît grâce à l’investissement consenti par la municipalité en 2013, 414,53€ annuels c’est également une somme en total décalage avec la convention précédente signée avec Mme Annie Lanaret à hauteur de 400€ mensuels.

Nous avons cherché à comprendre M. Chapuis.

De manière contradictoire, si nous relisons la convention signée avec Mme Maëva Lanaret le 2 mai 2017, il apparaît bien la mention d’une redevance mensuelle de 414, 53€. Pour autant, nous ne sommes pas rassurés car, la décision municipale, signée par votre main M. Chapuis le 30 mars 2017, mentionne bel et bien une convention annuelle de 414, 53€.

De manière factuelle, il y a comme un hiatus : soit il s’agit d’une redevance annuelle, soit d’une redevance mensuelle mais dans tous les cas, la convention signée doit être en accord avec la décision municipale. Pour cette première raison, nous vous demandons de modifier cette décision municipale.

En parallèle à cette décision, vous avez autorisé l‘installation d’une terrasse jouxtant l’établissement. Je le dis clairement, oui, cette installation est de nature à vivifier cette place bien souvent vide. Pour autant, en autorisant cette occupation du domaine public, il s’agit de garder en tête les contraintes que nos commerçants ont eux-mêmes à respecter, à savoir la mise à disposition de sanitaires, qui plus est accessibles aux personnes à mobilité réduite. Cette obligation engendre pour les établissements de vente sur place de lourds investissements.

M. Chapuis me coupe la parole, ne me donnant pas l’occasion de dire la suite ;

Ce nouveau commerce de restauration sur place est soumis aux mêmes contraintes. Les toilettes publiques situées au parking souterrain ne sauraient lever cette obligation. D’abord parce qu’ils ne sont accessibles actuellement que par des escaliers, ensuite parce qu’ils sont fermés le dimanche, enfin parce que cela nécessiterait une redevance supplémentaire pour couvrir les frais d’utilisation, sans cette redevance tout commerce à proximité pourrait se prévaloir du même droit.

Sur le fond, comme sur la forme, cette délibération doit dans tous les cas être revue.

M. Chapuis reconnait la nécessité de réécrire la décision afin de mentionner qu’il s’agit bien d’une redevance mensuelle. 

Rapport N°4 : délégation du CM au Maire (CONTRE) Laurent JOHANNY

Par cette délibération, vous cherchez, une fois encore, à amoindrir le rôle de notre conseil municipal. L’argument tout trouvé est celui de la prétendue « efficacité ». Quand bien même la lenteur du conseil municipal serait pointée du doigt, je vous ferais remarquer qu’il est très simple d’en augmenter le nombre, sachant que vous le restreignez au minimum légal depuis 2014.

La vérité c’est que vous avez trouvé là encore un moyen simple pour réduire encore un peu plus la parole des élus minoritaires qui, malgré leur nombre restreint, semblent faire trop de bruit ou capables de soulever des dossiers gênants. Faut-il rappeler que, début 2017 déjà, les conditions de publicité des marchés ont été modifiées contre notre avis, pour rendre les procédures encore un peu plus opaques.

Alors il revient à vous chers-ères collègues de vous prononcer sereinement sur ce rapport.

Ne posons-nous jamais des questions utiles ? Ne soulevons-nous jamais des propositions constructives notamment en ce qui concerne les autorisationsd’urbanisme ? C’est à vous, mes chers-ères collègues qui pour certains, nous le savons désormais, ne connaissez souvent pas mieux les décisions que nous, que nous demandons la plus grande vigilance alors que les délégations au maire sont déjà très larges.

Rapport N°5 : COMITE DE SUIVI de la maison médicale (ABSTENTION) Françoise GAUTHIER-WILLEMS

Ce comité de suivi est une nécessité pour le bon fonctionnement de l’établissement, comme il l’était lors de l’élaboration du projet. Contrairement aux engagements pris par votre éminent prédécesseur, Mme Granier—Chevassus a été maintenue à l’écart. Pour cette raison, nous nous abstenons sur ce dossier.

Rapport N°6 : acquisition d’un commerce vacant (POUR) Laurent JOHANNY

Je note que ce rapport prend place dans une opération de communication déjà lancée dans la presse, comme vous en avez l’habitude, au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie, mais nous y sommes malheureusement habitués-ées.

Sur le fond, nous partageons un constat : la désaffection du centre-ville commerçant s’amplifie et cela depuis des années. Nous avons des propositions déjà évoquées dans ce conseil, notamment en ce qui concerne la sécurisation des cheminements piétonniers car c’est un facteur de revitalisation, comme de nombreuses villes en France, l’ont démontré.

A ce sujet, les mises en plateau des ruelles peuvent avoir des vertus mais elles ont des inconvénients majeurs. Sans trottoir réhaussé, la vitesse des véhicules augmente de manière systématique, les stationnements gênants se multiplient et le danger pour les chalands est accentué. Seule une limitation forte de la circulation pourrait limiter ces inconvénients.

Sur ce dossier fondamental qui nous touche tous autour de cette table, nous avons échangé, en commission avec M. Devèze, notamment sur le choix de ces surfaces commerciales, je n’y reviens pas. J’ai cependant une interrogation quant à une surface commerciale, certes contrainte, mais tellement emblématique de notre ville : celle de la Tour Pannessac, en location depuis quelques mois désormais. Que ce soit pour une activité commerciale, ou d’ordre touristique adaptée je pense qu’il y a là une opportunité à ne pas laisser passer pour revivifier cette entrée du centre-ville ancien. Avez-vous envisagé ou même engagé des discussions à ce sujet ? Cela nous paraît fondamental.

Rapport N°7 : déclassement du 22 rue Général Lafayette. (CONTRE) Françoise GAUTHIER-WILLEMS

Le rapport précise que ce bâtiment fut désaffecté en 2007, sans déclassement, en raison de la fermeture de l’école. Et pour cause ! Jusqu’à l’an dernier, il remplissait pleinement ses missions d’accueil d’associations. Ce n’est que par une décision de votre part, brutale et que nous contestons que les locaux ne sont plus utilisés.

Rapport N°14 : modification du PLU (POUR) Laurent JOHANNY

Le PLU est un document qui adapte les prescriptions du Code de l’Urbanisme aux réalités physiques du territoire Communal et aux choix politiques d’aménagement déterminés par la Municipalité. Parmi ces prescriptions, certaines sont relatives à des gabarits urbains d‘autres sont plus importantes encore car elles garantissent la sécurité des personnes et des biens. Ce sont celles qui, par exemple, définissent les emprises autorisées ou proscrites compte tenu des Plans de Préventions du Risque d’Inondation.

A ce sujet, je pense aux communes durement touchées en Haute-Loire dernièrement dans lesquelles les risques d’inondation paraissaient minimes, et pourtant…

Les règles, les normes ont un sens. Ne pas les respecter, c’est mettre en danger autrui.

A ce titre, nous vous avons alerté à l’automne 2016 sur le non respect d’un permis d’aménager. Vous nous avons répondu que vous prendriez toutes les mesures afin de faire respecter les règles…et pourtant, ce n’est toujours pas le cas.

M. le maire me coupe la parole et m’empêche de poursuivre : 

Ainsi les places de stationnement illégales sur les rives du Dolaizon qui devaient être éliminées du parking de l’avenue Foch, tout comme l’enlèvement du bitume, l’affichage des risques d’inondation….. tout ceci n’a pas été réalisé. Pire, il y a eu des reculs. Il s’agit là d’une volonté délibérer de ne pas respecter la législation liée au PLU.

Rapport N° 36 : stade Massot : plan de financement POUR (Laurent JOHANNY)

Sur un montant de 2,6 millions d’€, la région Auvergne-Rhône-Alpes prend en charge 79,11% soit 2, 1 millions d’€, sachant que la limite légale est à 80%. J’espère que toutes les villes de la taille du Puy-en-Velay de la région pourront elles aussi bénéficier d’une telle subvention.

 

Rapport N°37 : DM : ABSTENTION (Laurent JOHANNY)

l’occasion de noter que l’Etat a rempli ses engagements financiers vis a vis de la ville. 250 000€ sur 2016, ce n’est pas rien ! ….

Questions diverses :

QUESTION N°1 : Annonce des conseils municipaux. (Françoise GAUTHIER-WILLEMS)

De nombreux Ponots nous interpellent quant à la tenue des conseils municipaux. 

En tant que conseillers municipaux minoritaires, nous avons malheureusement pris l’habitude d’être mis au courant au dernier moment de la date de nos assemblées. Pour autant, il est intolérable que l’ensemble de nos concitoyens en souffre. Alors que nous disposons d’outils de communication performants, ceux-ci ne sont pas utilisés. Pourquoi les conseils municipaux ne sont-ils ni annoncés sur la panneau lumineux, ni sur le site internet de la ville, ni même par simple affichage au fronton de la mairie ? 

Réponse de M. Chapuis : Ok pour l’affichage ! (alors que ce n’est pas la première demande…)

QUESTION N°2 : Risques inhérents à la circulation autour de la place du Martouret (Laurent JOHANNY)

Lors des premières soirées des projections lumineuses « Puy de lumière »,  les dangers relatifs à  la circulation et au stationnement sur la place Martouret furent mis en évidence. Quoique modeste en début de saison touristique, la foule des badauds du se faufiler avec prudence entre les voitures. Quand les conducteurs respectaient la priorité aux piétons et les règles élémentaires de sécurité, la gêne, réelle, ressentie par les spectateurs restera pour eux une incommodité anachronique du centre-ville du Puy-en-Velay. 

Plus graves, les rues pavées du secteur historique autour de la mairie étant, bien malheureusement, le lieu d’excès de vitesse majeurs de véhicules deux roues comme de voitures, les risques d’accident sont bien réels. 

SI nous souhaitons donner une image positive de notre centre-ville, nous devons innover. Si nous voulons améliorer la sécurité, nous devons oser. 

Comme vous le savez, et comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises en conseil municipal, nous sommes partisans de la mise en œuvre d’une piétonnisation poussée sur l’axe Pannesac-Chaussade et sur la place du Martouret. Nous réitérons évidemment notre demande d’étude à ce sujet. Pour autant, face à l’urgence de la situation évoquée précédemment, quelle raison vous empêche d’étudier la mise en œuvre d’une piétonnisation totale de ces rues de 20H à minuit, et ceci, tous les soirs, durant la saison estivale ? 

Réponse négative.

QUESTION N°3 : rue Antoine Pitarch (Françoise GAUTHIER-WILLEMS)


Les copropriétaires de la résidence les Feuillantines vous ont alertés par l’intermédiaire de leur syndic , et nous ont alertés sur les problèmes liés au stationnement non réglementé à l’arrière de leur résidence. En effet, rue Antoine Pitarch, à droite, un espace sablé est utilisé pour le stationnement courte ou longue durée. Les automobilistes n’hésitent pas à s’approcher du grillage de la résidence au risque d’endommager celui-ci ainsi que les poteaux en béton. Deux fois récemment les copropriétaires ont dû s’acquitter du montant des réparations. Le premier courrier qu’ils vous ont adressé à été égaré. En réponse au second, vous avez indiqué faire le nécessaire. 
Qu’en est-il à ce jour? 
Comment envisagez vous d’organiser le stationnement dans cette rue? 
Il semblerait que la pose de plots ou de blocs ciment empêcherait les véhicules d’approcher du grillage.
De plus, les copropriétaires apprécieraient une participation de votre part pour la réalisation des travaux. 

Réponse de M. Robert : il s’en occupe. 

Question N°4 : le coursier de quartier (Laurent JOHANNY)

M. Chapuis,

Récemment, l’auto-entrepreneur bien connu désormais des Ponots, « mon coursier de quartier », a été victime de dégradations importantes sur son triporteur, remettant en cause son activité.

Nous considérons que ce concept original et efficace de déplacement et de messagerie est à encourager pour ses vertus environnementales. Pouvez-vous nous indiquer M. le maire si de tels services ont été sollicités par la ville ou si ceci est envisagé ? Pouvez-vous également rentrer en contact avec le gérant afin d’assurer la pérennité de son activité en facilitant la sécurisation de son outil de travail ?

Réponse de M. Chapuis : c’est une affaire d’ordre privée qui ne mérite pas d’être abordée en conseil municipal. 

Question N°5 : la gloriette (Laurent JOHANNY)

M. Chapuis,

Au printemps dernier, le local public situé place du Breuil et récemment appelé « La Gloriette » a connu l’arrivée d’une nouvelle gérante. S’il est heureux de constater l’installation d’un nouveau commerçant à cet emplacement symbolique, nous nous interrogeons sur la publicité relative à la vacance de ce commerce.

Constatant donc que ce commerce est désormais géré par la petite-fille de l’ex-exploitante, constatant que la nouvelle convention d’occupation du domaine public a été signée le 30 mars 2017, pouvez-vous nous fournir les éléments de publicité et de mise en concurrence préalable relatif à la vacance de la gloriette conformément à l’article 34 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « Sapin 2 » ?

Si tel n’était pas le cas, nous ne pourrions que vous suggérez de prendre non seulement les dispositions légales mais aussi morales lors de telles conventions, compte-tenu de l’identité des exploitants et de leur affiliation avec un membre du conseil municipal. Si la loi constitue une base réglementaire auquel nul ne peut se soustraire, la moralité exige aussi des précautions. Précautions d’autant plus légitimes lorsqu’il s’agit d’un local propriété de la ville.Il serait bien dommageable que des doutes relatifs à un potentiel conflit d’intérêt flotte sur cette passation, dont vous ne seriez que seul responsable.

Au lieu de répondre sur le fond, M. Chapuis s’évertue à me dépeindre comme l’affreux opposant qui ne tient pas compte de la personnalité de Mme Lanaret et de son histoire. Jamais, jamais dans cette question comme dans le rapport N°3, nous n’avons remis en question ni l’intégrité, ni le travail de Mme Lanaret. Il n’est pas acceptable que M. Chapuis instrumentalise l’histoire d’une famille pour éviter de répondre à ses responsabilités de maire concernant un bien public devenu vacant pour lequel, nous le répétons, une mise en concurrence aurait du avoir lieu : il faut donner sa chance à toutes et tous ! J’ajoute que la méritocratie défendue par M.Chapuis n’est pas la mienne.

Questions diverses des élus minoritaires pour le conseil municipal #lepuyenvelay du vendredi 30 juin 19h !

QUESTION N°1 : Annonce des conseils municipaux.
De nombreux Ponots nous interpellent quant à la tenue des conseils municipaux.
En tant que conseillers municipaux minoritaires, nous avons malheureusement pris l’habitude d’être mis au courant au dernier moment de la date de nos assemblées. Pour autant, il est intolérable que l’ensemble de nos concitoyens en souffre. Alors que nous disposons d’outils de communication performants, ceux-ci ne sont pas utilisés. Pourquoi les conseils municipaux ne sont-ils ni annoncés sur la panneau lumineux, ni sur le site internet de la ville, ni même par simple affichage au fronton de la mairie ?

QUESTION N°2 : Risques inhérents à la circulation autour de la place du Martouret
Lors des premières soirées des projections lumineuses « Puy de lumière », les dangers relatifs à la circulation et au stationnement sur la place Martouret furent mis en évidence. Quoique modeste en début de saison touristique, la foule des badauds du se faufiler avec prudence entre les voitures. Quand les conducteurs respectaient la priorité aux piétons et les règles élémentaires de sécurité, la gêne, réelle, ressentie par les spectateurs restera pour eux une incommodité anachronique du centre-ville du Puy-en-Velay.
Plus graves, les rues pavées du secteur historique autour de la mairie étant, bien malheureusement, le lieu d’excès de vitesse majeurs de véhicules deux roues comme de voitures, les risques d’accident sont bien réels.
Si nous souhaitons donner une image positive de notre centre-ville, nous devons innover. Si nous voulons améliorer la sécurité, nous devons oser.
Comme vous le savez, et comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises en conseil municipal, nous sommes partisans de la mise en œuvre d’une piétonnisation poussée sur l’axe Pannesac-Chaussade et sur la place du Martouret. Nous réitérons évidemment notre demande d’étude à ce sujet. Pour autant, face à l’urgence de la situation évoquée précédemment, quelle raison vous empêche d’étudier la mise en œuvre d’une piétonnisation totale de ces rues de 20H à minuit, et ceci, tous les soirs, durant la saison estivale ?

QUESTION N°3 : rue Antoine Pitarch
Les copropriétaires de la résidence les Feuillantines vous ont alertés par l’intermédiaire de leur syndic , et m’ont alertée sur les problèmes liés au stationnement non réglementé à l’arrière de leur résidence. En effet, rue Antoine Pitarch, à droite, un espace sablé est utilisé pour le stationnement courte ou longue durée. Les automobilistes n’hésitent pas à s’approcher du grillage de la résidence au risque d’endommager celui-ci ainsi que les poteaux en béton. Deux fois récemment les copropriétaires ont dû s’acquitter du montant des réparations. Le premier courrier qu’ils vous ont adressé à été égaré. En réponse au second, vous avez indiqué faire le nécessaire.
Qu’en est-il à ce jour?
Comment envisagez vous d’organiser le stationnement dans cette rue?
Il semblerait que la pose de plots ou de blocs ciment empêcherait les véhicules d’approcher du grillage.
De plus, les copropriétaires apprécieraient une participation de votre part pour la réalisation des travaux.
Question N°4 : le coursier de quartier
M. Chapuis,
Récemment, l’auto-entrepreneur bien connu désormais des Ponots, « mon coursier de quartier », a été victime de dégradations importantes sur son triporteur, remettant en cause son activité.
Nous considérons que ce concept original et efficace de déplacement et de messagerie est à encourager pour ses vertus environnementales. Pouvez-vous nous indiquer M. le maire si de tels services ont été sollicités par la ville ou si ceci est envisagé ? Pouvez-vous également rentrer en contact avec le gérant afin d’assurer la pérennité de son activité en facilitant la sécurisation de son outil de travail ?

Question N°5 : la gloriette
M. Chapuis,
Au printemps dernier, le local public situé place du Breuil et récemment appelé « La Gloriette » a connu l’arrivée d’une nouvelle gérante. S’il est heureux de constater l’installation d’un nouveau commerçant à cet emplacement symbolique, nous nous interrogeons sur la publicité relative à la vacance de ce commerce.
Constatant donc que ce commerce est désormais géré par la petite-fille de l’ex-exploitante, constatant que la nouvelle convention d’occupation du domaine public a été signé le 30 mars 2017, pouvez-vous nous fournir les éléments de publicité et de mise en concurrence préalable relatif à la vacance de la gloriette conformément à l’article 34 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « Sapin 2 » ?
Si tel n’était pas le cas, nous ne pourrions que vous suggérez de prendre non seulement les dispositions légales mais aussi morales lors de telles conventions, compte-tenu de l’identité des exploitants et de leur affiliation avec un membre du conseil municipal. Si la loi constitue une base réglementaire auquel nul ne peut se soustraire, la moralité exige aussi des précautions. Précautions d’autant plus légitimes lorsqu’il s’agit d’un local propriété de la ville. Il serait bien dommageable que des doutes relatifs à un potentiel conflit d’intérêt flotte sur cette passation, dont vous ne seriez que seul responsable.

#agglo #lepuyenvelay Projet St Vidal : démocratie à marche forcée #hauteloire #AURA

Le projet présenté lors de la délibération N°57 a donné lieu à de nombreux échanges lors d’une rencontre préalable au conseil communautaire. Ce projet privé prévoit une contribution à hauteur de 1 million d’€ des collectivités locales (600k€ pour la région, 300k€, 100k€).  La communauté d’agglomération n’interviendrait que sur l’aspect scénographique.

La majorité des interventions furent centrées sur les nécessaires garanties demandées aux propriétaires. un débat s’instaurant sur les meilleures conditions à solliciter dans la future convention. A la question « quelles garanties ont été prises par la Région (engagement à hauteur de 600 000€) ? », la réponse fut très nette et directe : aucune ! A la question « le conseil départemental a t-il définitivement statué sur son engagement de 100 000€ ? », la réponse ne fut pas moins claire : ils attendent de voir si l’agglomération s’engage! Rien qui ne peut nous rassurer.

Lors de l’étude de la délibération N°57 en conseil communautaire, je suis intervenu pour insister sur ce qui forge mes interrogations :

-si le Président Joubert semble avoir entendu un certain nombre de remarques concernant les réserves à rédiger dans ce rapport avant de le soumettre au vote, celle évoquée par M. Eymard, n’était pas intégrée. J’ajoute que nous avons du nous contenter de remarques orales approximatives alors qu’un document écrit me semble nécessaire ;

-j’ai émis de sérieux doutes quant au plan d’affaire présenté qui stipule une ouverture du site pour l’été 2018 avec plus de 40 000 visiteurs la même année !

-je n’ai pas compris, et ne comprends pas l’empressement, l’entêtement de la présidence de l’agglomération  sur ce dossier . A peine lue en commission (parce qu’ajoutée tardivement à l’ordre du jour), voici que les élus-es ont à voter sur l’engagement de 300 000€ dans un projet privé, une première ! Et que dire du million d’€ d’argent public engagé en cumulant les participations des 3 collectivités territoriales.

si je comprends l’intérêt touristique et économique du projet, que je mesure le potentiel et les liens possibles notamment avec « Le Roi de l’Oiseau », il me semble pour le moins nécessaire, de prendre le temps d’une étude détaillée. J’ai demandé au Président Joubert de reporter le vote sur ce dossier. Ce ne sont pas 2 Mois qui pourraient mettre à mal un tel projet !

En conséquence, j’ai annoncé que je ne voterai pas cette délibération et que l’entêtement à présenter ce projet ce soir ne fera que renforcer les doutes.

Je note par ailleurs que lors du vote, le principe d’abstention du maire de S Vidal, évoqué plus tôt en raison de son implication dans l’association, n’a pas été respectée.

J’ajoute que le temps de la réflexion aurait permis d’y voir plus clair sur les nécessaires dépenses à planifier à l’avenir si ce projet fonctionne : parkings, voiries….

Le résultat du vote démontre que les doutes n’ont pas été levés. En pratiquant la démocratie à marche forcée ce soir, la présidence de l’agglomération a montré, une nouvelle fois, qu’elle répondait à une commande du Président de Région, pressé d’annoncer, à grand renfort médiatique, « une première », « un nouveau projet ». Il décide de tout, peu importe que ce soient les contribuables qui trinquent puisque, comme il le dit si bien, c’est lui qui subventionne…il oublie de dire qu’il s’agit de l’argent des citoyens.

 

(Demain) Le 11 juin, je voterai pour …. #législatives #hauteloire #wauquiez ou pas. (MàJ)

Demain, je voterai pour des candidats qui ne font pas de la Haute-Loire leur terrain de jeu électoral, qui ne cherchent pas à distribuer l’argent public au gré de leurs envies.

Demain, je voterai pour des candidats républicains, qui n’ont pas besoin de l’affirmer pour l’être, pour ceux qui considèrent qu’on ne transige pas avec la loi.

Demain, je voterai pour des candidats qui acceptent les débats, qui acceptent la diversité, qui écoutent, qui ne sombrent pas dans le sectarisme.

Demain, je ne voterai donc pas pour celui qui ne supporte pas la contradiction, celui qui est prêt à tout, même au pire, pour exterminer l’adversaire,  celui qui, paranoïaque, considère que toute remarque agresse.

Demain je ne voterai donc pas pour celui s’en prend à ma famille, au mépris du droit, au mépris de toute humanité, pour me faire taire, pour me punir.

Demain, je ne voterai pour la politique avec un grand P, celle qui fait passer l’intérêt collectif avant l’intérêt particulier, celle qui ne cherche pas à faire plaisir à des individus mais qui bâtit l’avenir à travers l’élaboration de la loi de la République (oui, en fait, ça sert à ça un député…).

Demain je ne voterai pas pour des illuminés par une quelconque personnalité, tout aussi brillante soit elle.  parce que je ne crois pas à l’homme providentiel,  et que je m’en méfie.

Demain, je voterai pour des candidats doués d’esprit critique, capables de dire non lorsque les engagements sont rompus.

Demain, je voterai pour des candidats qui n’ont pas peur de la vérité, qui n’ont pas besoin de mensonges éhontés pour berner les citoyens.

Demain, je voterai pour des candidats qui assument leur couleur.

Demain, je voterai pour des candidats qui s’intéressent aux citoyens laissés de côté, qui étaient prêts à l’unité pour prôner la justice sociale, la conversion écologique et solidaire.

Bref, demain, libre, je voterai pour. (et finalement, qu’importe ma circonscription – 1 ou 2-même combat).

Vigilance, exigence et ouverture. Tribune élus minoritaires #lepuyenvelay Juin2017

Chères Ponotes, chers Ponots,

Durant les séances publiques du conseil municipal comme en commission, nous exerçons une étude vigilante des dossiers. M. le maire et sa majorité s’en offusquent, préférant dénoncer notre prétendue opposition. Mais les faits sont têtus, comme exemples parmi d’autres : nous écarter des projets fédérateurs (comme la maison de santé), nous oublier lors des décisions attenantes à la circulation dans un quartier (le Val-Vert récemment). Pourtant, nous avons démontré, à de nombreuses reprises, que nous évitons bien des erreurs, bien des écueils et nous poursuivrons ce travail d’exigence au bénéfice de toutes et tous. Retisser les liens entre les citoyens et les décisions politiques. Il n’est plus possible de lire dans la presse les dernières décisions de l’exécutif municipal alors qu’aucun débat n’a encore eu lieu en conseil. A l’heure de la communication, parfois à outrance, il n’est plus possible que la démocratie s’exerce en catimini, nous demandons simplement à la majorité de mobiliser les moyens disponibles (panneaux lumineux, site internet, affichage public) pour annoncer les conseils municipaux : le b.a.- ba. Les débats ne s’en porteraient que mieux. En présence de citoyens, il est fortement probable que M. le Maire s’en tiendrait à l’explication de ses décisions au lieu de remettre en cause les « capacités intellectuelles » des conseillers que nous sommes, comme lors du conseil du 4 avril dernier.

Ouvrir notre ville.

Récemment, M.le maire et sa majorité ont terni l’image du Puy-en-Velay à l’occasion de la campagne présidentielle du candidat Fillon. En lui offrant notre ville comme théâtre, ils ont choisi de nous enfermer dans de vieux clichés d’un autre âge. Une nouvelle fois, notre ville a servi d’illustration à un discours du représentant de la droite dure sur « les valeurs et les racines » : nous valons mieux. Nous dénonçons formellement cette récupération ravageuse.

Heureusement, nos associations et leurs bénévoles promeuvent notre territoire par l’organisation d’événements et de manifestations de qualité, nous les en remercions : ils en diffusent ainsi une image positive et ouverte au monde. C’est par la démonstration de son dynamisme et de ses richesses que notre ville saura tirer ses épingles du jeu.

Bel été à toutes et tous,

Les conseillers minoritaires : Laurent JOHANNY, Françoise GAUTHIER-WILLEMS , Didier ALLIBERT, Catherine GRANIER-CHEVASSUS

Une enveloppe dans ma boîte aux lettres #wauquiez #hauteloire

Aujourd’hui, j’ai reçu un courrier de « Laurent Wauquiez ».
Oui, oui, c’était marqué sur l’enveloppe. Dans ce courrier, il m’a certainement expliqué qu’il était candidat à sa succession parce que lui, c’est un homme de terrain, de la « vraie vie » (expression obligatoire désormais pour passer pour le politique qui a les pieds sur terres). Il m’a sûrement expliqué qu’il aimait tellement la Haute-Loire, département qu’il a mis « sous le robinet » de la région (il faut ce qu’il faut). Il m’a dit que les élus de Paris ne comprenaient rien aux préoccupations du terrain, mais que lui, homme qui vit avec sa famille au Puy, il comprenait tout. Bon bref, il m’a expliqué qu’il me prenait pour un lapin de 3 semaines.
Bref, je n’ai pas ouvert le courrier.
A moins qu’il ne m’explique qu’officiellement, il n’est pas le candidat titulaire à la députation, qu’il est simplement suppléant. Mais non, pas possible car dans ce cas, la candidate aurait une enveloppe à son nom puisqu’elle assumerait pleinement sa candidature, sans avoir besoin d’être dirigée par l’ancien député.
Impossible qu’il ne soit pas candidat au regard de cette enveloppe au nom de Laurent Wauquiez, impossible ! Ce serait vraiment nier toute compétence à Mme Valentin, ce serait fouler aux pieds tout concept de renouveau de la vie politique et de fin des cumuls des mandats.
A moins que….

Halte à la division de la #gauche, en #HauteLoire comme partout en France ! #législatives

Lors de l’élection présidentielle, nous, citoyens autour de la candidature de Benoît Hamon en Haute-Loire, regrettions les postures de ceux qui refusaient l’unité de la gauche alternative, pourtant seule à-même de contredire le triomphe annoncée d’un candidat de droite face à Le Pen au second tour.
Localement, malgré la démarche constructive menée par la fédération départementale du parti communiste, nous ne pouvons que constater et profondément regretter la répétition de ce funeste scénario perdant pour les élections législatives. Quelle que soit la raison évoquée pour se justifier, les nombreuses candidatures à gauche sèment la division, soit pour glaner quelques pourcentages afin de s’assurer de subventions publiques (quitte à parachuter une inconnue), soit pour se réfugier dans le sectarisme (certain d’être plus pur que tout autre), soit pour s’évertuer à vanter les mérites d’un quinquennat qui, de fait, a semé les graines de la révolte sociale que le dernier scrutin dévoile.
Nous ne cautionnons pas la division, nous ne soutenons donc aucune de ces démarches qui ne désespèrent qu’un peu plus les citoyens  désireux d’une gauche alternative unitaire.
 
Face à ce constat, pour ne pas ajouter de la division à cette division affligeante, nous prenons la décision de ne porter aucune candidature en Haute-Loire.
 
L’indifférenciation politique entre la droite et la gauche conduit malheureusement les citoyens à la radicalité: le clan Le Pen a beau jeu de décrier un système UMPS lorsque celui-ci se concrétise aujourd’hui à travers le gouvernement Macron.
Demain, la gauche alternative est appelée à se reconstruire : nous y participerons pleinement. Si certains croient encore à la politique de la terre brûlée, nous y préférons la discussion autour de nos convergences, au service de la justice sociale et de la transition environnementale.  

1ère étape barrage à #LePen et tout de suite : unité de la gauche alternative ! #hauteloire

Voici le communiqué des citoyens engagés-ées dans la campagne de Benoît Hamon :
Appel : barrage à l’extrême -droite et unité à gauche !

Nous, citoyens-nes engagés-ées dans la campagne de Benoît Hamon, socialistes, écologistes et non-encarté-ées, ne nous résignons face à l’extrême-droite au porte du pouvoir. Marine Le Pen présidente, ce serait une confiscation des droits démocratiques, le glissement vers l’autoritarisme, la négation de tout projet européen avec notamment la fin des subventions de la PAC pour nos agriculteurs, un recul sans précédent pour la protection sociale de tous les salariés…. Sans tergiversation, nous appelons à lui faire barrage en votant Macron le 7 mai prochain pour faire gagner la République et la démocratie.
Dès le 8 mai, nous appelons la gauche à la responsabilité pour construire une force alternative à l’assemblée nationale. En Haute-Loire comme partout en France, ne reproduisons pas les erreurs de la présidentielle ! Unissons nos forces pour ne pas laisser croire que le libéralisme à tout crin serait la seule voie. Remettons au centre des débats les question des salaires, de la redistribution des richesses, de la protection sociale et environnementale,….
Ensemble, allons plus loin dans le cadre de candidatures communes !

Colère : 15 ans pour ça ? #présidentielles2017 #Hamon2017 #hauteloire

Le 21 avril 2002, le visage de Le Pen, père, s’affichait sur l’écran de télévision, avec sa suite de cris, de pleurs, de honte, de manifestation. Hier soir, face au visage de Le Pen, fille : rien. Comme s’il était devenu normal d’avoir les représentants du racisme et de la haine au 2nd tour de notre élection présidentielle.

Je suis aujourd’hui dans une situation similaire à celle de 2002, et bien pire encore, compte-tenu de la participation élevée, et des suffrages très fort enregistrés par Le Pen. En face, Macron triomphe d’une campagne où tout, tout a été fait pour le favoriser : par la droite corrompue, par les terroristes islamistes, et par la gauche. Je prendrai mes responsabilités pour faire battre Marine Le Pen le 7 mai prochain mais je ne donnerai pas un quitus au candidat libéral. Je considère que les annonces de Macron ne sèmeront qu’un peu plus de désespoir et de précarité, le sourire en plus, préparant l’arrivée de Le Pen au pouvoir 5 ans plus tard. Ce n’est pas sur le thème de la mondialisation heureuse que l’on redonnera espoir aux plus fragiles. Ce n’est pas en s’extasiant de l’Europe telle que nous la connaissons que la confiance renaîtra. Ce n’est pas en expliquant qu’il faut libéraliser à outrance que l’on garantira à nos concitoyens une vie de qualité. Sans remise en cause des politiques austéritaires aveugles et contre-productives, sans prise en considération des impératifs environnementaux, nous réenclencherions, à nos risques et périls, la machine infernale. Arrêtera-t-on de jouer ?

Le quinquennat qui s’achève a semé le trouble auprès des militants, des sympathisants et des citoyens de gauche en général. La politique menée en matière économique n’a pas répondu aux aspirations de redistribution sociale. Déboussolés, nous sommes partis partis dans cette campagne avec une primaire qui aurait pu donner de l’élan à notre candidat. Honteusement, les irresponsables socialistes se sont ligués pour abattre Benoit Hamon dès le départ. Ils ont ainsi largement contribué à la colère des citoyens qui ne croient plus, à raison, aux paroles de ceux qui ne respectent décidément rien. Non, la droite et la gauche, ce n’est pas la même chose. Le quinquennat de François Hollande a brouillé les lignes, en faisant croire qu’une seule politique serait possible : il n’en est rien.

La remise en cause des dogmes libéraux, le profond questionnement des politiques à conduire en matière sociale, économique, environnementale, démocratique ont forgé une campagne dynamique. Benoît Hamon, le candidat en avance sur son temps, sûrement.

Localement, je tiens à remercier les citoyens, pour la plupart sans engagement partisan, pour leur travail de conviction. Si le score est difficile, la campagne trace un sillon pour l’avenir.

L’unité de la gauche alternative aurait certainement permis d’imposer des thématiques fortes, et d’avoir un candidat au 2nd tour. C’est avec colère que je constate que les égos, les stratégies et les appareils se sont levés contre cette dynamique salvatrice. Je reconnais à Benoît Hamon d’avoir tenté cette approche au lendemain de la primaire, en vain. Pouvait-on sérieusement lui demander quelques semaines plus tard de retirer sa candidature ? Pouvait-on faire fi des égarements, notamment sur la politique extérieure ? Je ne le crois pas. Dans tous les cas, seules des rencontres constructives pouvaient faire avancer cette unité, mais le refus s’est imposé. Et puis, …. les votes « stratégiques » pour Macron et Mélenchon ont supplanté la question programmatique : c’est révélateur d’une démocratie qui va mal, qui d’élection en élection, a perdu son sens.

Mélenchon a réussi à rassembler autour de sa candidature, notamment une jeunesse en mal de choix clairs, il faut le reconnaître et le saluer. Il est désormais temps de sortir des sentis battus pour tracer une nouvelle voie. Nous ne devons pas nous résigner et les législatives qui s’annoncent pourraient être le premier acte d’une recomposition positive, d’autant que si Macron devenait Président de la République, rien à ce jour ne lui garantirait une majorité parlementaire claire.

 

 

conseil municipal #lepuyenvelay « sous le robinet de #AURA » concept archaïque. interventions des élus minoritaires

(Remarque préalable : la rédaction n’est pas totalement terminée)

 

Délibération N° 3 : environnement : subventions aux associations (POUR)

Françoise GAUTHiER-WILLEMS fait remarquer que la surabondance d’associations à la maison de la citoyenneté, du fait de leur déplacement par la municipalité (du centre Pierre Cardinal et de la maison des sports) vers la maison de la citoyenneté rend la cohabitation difficile. Hier soir, 3 associations devaient se partager une même salle. Il faut impérativement prévoir un travail sur l’organisation de ce lieu et prendre en compte la précipitation dans laquelle s’est prise cette décision fâcheuse de vente de la maison des sports.

Délibération N°4 : associations sportives (POUR)

Laurent JOHANNY intervient pour demander des informations relatives à la rencontre avec l’école de pétanque. Le tableau présenté ne comporte en effet aucune subvention pour celle-ci. Si nous avons bien compris le sens de la discussion avec cette association (faire une demande globale de subvention de fonctionnement et non les multiplier à chaque manifestation), nous voulons nous assurer que cette association obtient une subvention de fonctionnement.

M. l’adjoint aux sports nous indique que tout est réglé avec cette association.

Délibération N°5 : profession sports (POUR)

Françoise GAUTHIER-WILLEMS intervient pour demander une revalorisation du taux horaire : 1,70 €. Il s’agit là du taux voté en 1995. Depuis, aucune évolution !

M. Raveyre est d’accord avec la remarque et rappelle que la limite est à 2,10€.
Délibération n°10 avenants aux conventions de financement. (CONTRE) Laurent JOHANNY

« Rien, rien ne vous contraint à verser 347 387 € aux établissements privés pour la scolarisation non-obligatoire d’enfants de moins de 6 ans. Si le code de l’éducation rend obligatoire cette participation pour les écoles privées qui accueillent les plus de 6 ans, il rend facultatif ce versement pour les écoles qui accueillent les moins de 6ans.
La municipalité peut très bien délibérer pour ôter la convention qui nous lie depuis 2008 à ces établissements.
347 387 € c’est une somme importante, surtout en ces temps de restriction budgétaire.
347 387 € c’est une somme qui nécessite que ses modalités d’attribution ne souffrent d’aucune faille, ni dans son calcul, ni dans son utilisation.
Comme nous l’ont appris les services lors de la commission éducation, les O.G.E.C. gèrent de manière totalement indifférenciée les subventions versées par la ville, sans distinguer les interventions pour l’élémentaire et pour le pré-élémentaire. Les services confirment donc une crainte fâcheuse : par ce biais, les OGEC auraient tout loisir d’utiliser les fonds publics de fonctionnement versés au titre des moins de 6ans pour les plus de 6 ans, ce qui reviendrait à favoriser l’enseignement privé obligatoire par rapport à l’enseignement public. Ceci constituerait une discrimination qui, nous n’en doutons pas, vous heurterez M. le Maire comme toute autre discrimination.
Concernant la méthode calcul : pour la 2eme année consécutive, nous réclamons et exigeons le détail du calcul du forfait de 1441€40 pour les pré-élémentaires. J’ai formulé cette demande en commission. Rappelons en effet que dans ce forfait, seules les dépenses de fonctionnement inhérentes aux horaires d’ouverture des écoles sont concernées.
A ma demande formulée en commission, il m’a été répondu abruptement : « c’est complexe ». Et bien ne doutez pas que, malgré cette complexité qui semble aller au-delà de nos compétences, nous ferions tous les efforts nécessaires pour comprendre ces calculs. Seule la transparence la plus totale sur la méthode de calcul saurait lever les craintes légitimes que nous formulons ce soir à ce sujet.

M. le Maire semble outré par les accusations portées. Malgré le conditionnel auquel il m’appelle à renoncer, il considère que je vais trop loin. Il s’engage publiquement à communiquer les documents d’élaboration du forfait communal. Nous y veillerons
Délibération N°14 : immeuble rue Antoine de Saint Nectaire (POUR) Didier ALLIBERT
Pourquoi faut-il vendre cette parcelle de terrain rue Saint Nectaire sans publicité préalable et sans mise en concurrence des acquéreurs potentiels ?

Le diable gît dans les détails et Mme Vincent se garde bien de vous donner les détails qui vous permettraient de vous prononcer de façon éclairée.

Sur le document cadastral qui vous a été transmis, sans doute avez vous été surpris de ne pas trouver la parcelle AR 536 pourtant évoquée dans le rapport. Pour comprendre, un zoom arrière s’impose. Et découvrir que la parcelle est une très vaste propriété de presque un hectare, dont plus de la moitié de la surface est libre de toutes constructions.

A quoi va donc servir de lui adjoindre la parcelle AR 391 ?

Dans le cadre d’un regroupement de foyers d’accueil médicalisés ?

C’est à dire ? Qui porte ce projet ? quel est-il ?

A quoi bon, puisque la surface de la parcelle 1R 536 est très largement suffisante sur un terrain parfaitement plat ?

La parcelle AR 391 même si elle fait partie du domaine privé de la Ville fait partie intégrante du domaine public.

En effet, il s’agit d’un square très agréable et non clôturé, accessible à toutes et tous, largement boisé avec de très beaux arbres. Il est équipé de bancs publics. Il rend à la population de ce quartier dans sa fonction actuelle un très important service. A t-elle été informée que ce square devrait lui être enlevé ?

Et quand bien même pourquoi ne pas le vendre au profit du foyer Les Chalmettes qui bénéficie lui-même de ce square ?

Et quand bien même il faudrait permettre à l’acquéreur arbitrairement désigné ce soir de réaliser l’opération immobilière, pourquoi ne pas lui vendre uniquement une bande de terrain de 10 m de large, soit environ 300 m² pour désenclaver sa vaste parcelle d’un hectare ? Et ainsi garder une emprise foncière de 1200m² qui pourrait être vendue au profit d’un particulier et permettre l’installation d’une famille de plus au Puy, argument si souvent invoqué par Mme Vincent ?

Après explication du projet, qui ne nous a pas été communiqué au préalable, nous votons POUR la vente. Ceci ne nous empêche pas de réaffirmer que la vente du patrimoine de la ville doit se faire dans des conditions de transparence totale. 

Délibération N°16 : maison de santé : plan de financement.(POUR)

Catherine GRANIER-CHEVASSUS fait remarquer que l’autofinancement communal a fortement augmenté.

M. le maire explique que l’autofinancement de la commune sera remboursé par les loyers. Cette hausse sera donc imputé aux futurs locataires de la maison médicale.
Délibération N° 17 : construction d’un pôle de service et de santé (ABSTENTION  )

Nous avons voté contre la délibération N°028 du 15/12/2016 vous autorisant à signer les marchés de cette opération avant qu’il en soit débattu en Conseil Municipal. En effet nous considérions que cette délibération était de nature à empêcher les membres de Conseil Municipal de ces marchés de travaux et des conditions dans lesquels ils devient être souscrits.

D’autre part, nous vous avons fait part de notre étonnement vis à vis de la notion de seuil de tolérance de 5% défini par cette délibération et de son caractère contraire à la liberté des prix que seules les entreprises peuvent fixer concurrentiellement.

Aujourd’hui, vous nous demandez de vous autoriser à signer les marchés qui sont au dessus de ce seuil de tolérance de 5%. Nous refuserons. En effet les dépassements constatés varient entre 17 et 25 %, ces lots de travaux doivent évidemment faire l’objet d’une nouvelle mise en concurrence.

D’autre part, nous constatons que vous ne respectez pas les termes de la délibération du 15/12/2016 et que les marchés d’ores et déjà signés l’ont été au mépris de la règle qu’elle définit.

La notion de seuil de 5% ne peut être interprétée que d’une seule façon. Il s’agit de la plage de prix encadrant l’estimation prévisionnelle en plus-value comme en moins-value, c’est à dire +2,5 % au dessus de l’estimation et +2,5% en dessous.

Vous n’avez manifestement pas respecté cet impératif que vous avez vous-même défini.

De nombreuses entreprises, celles dont les offres entraient dans ce seuil et qui malgré tout ont été écartées, pourraient très légitimement s’en émouvoir et demander que les marchés conclus et que vous avez signés sans solliciter l’avis du Conseil Municipal soient annulés. Il y a là un nouveau risque très important pour notre collectivité.

Vous ne pouvez pas définir des règles qui se surajoutent à celles, déjà nombreuses et complexes du Codes Marchés Publics, pour ne pas les respecter vous-même aux préjudices des entreprises, de plus en plus rares, qui candidatent aux consultations de notre collectivité.

Là aussi, remarquons que pour les Lots 01 Maçonnerie et 10 seules deux offres ont été obtenues. Pour le Lot 03, 06, 09 et 11, seulement trois offres. Voilà l’effet « préférence locale » , contraire à l’égalité des chances vis à vis de la commande publique et dévastateur pour les finances de notre collectivité.

 

Délibération N° 18 : façade de l’église des Carmes : marchés (CONTRE )

Didier ALLIBERT :

Il s’agit en effet d’une 2e consultation d’entreprises pour cette opération. La 1ere, il faut le rappeler,, a dû être annulée en raidon d’une irrégulairté manifeste de l’entreprisr attributaire de lot N°1 Maçonnerie.

Il y a fort à craindre que le chois de l’entreprise que vous nous proposez ce soir pour réaliser ces travayx soit à nouveau susceptible d’être contesté et annulée par le Tribunal administratif.

En effet, répondent à cette nouvelle consultation les 3 entreprises qui avaient été candidates à la première.

Trois propositions seulement, pour un marché de maçonnerie à 1, 6 M€ HT, il y a là de quoi être étonné du peu d’intérêt porté par les entreprises susceptibles de répondre. Il y a manifestement carence d’offres pour un marché aussi important, sans équivalent actuellement dans les autres opérations de bâtiment dans le département.

Cette carence s’explique par la volonté que vous affichez ostensiblement de favoriser certaines entreprises, que vous qualifiez de « locales », aux dépens de toutes les autres.

Celles-ci ont bien compris qu’il ne sert à rien de répondre aux consultations de notre collectivité, sauf à figurer en bonne place dans votre carnet d’adresses.

3 offres pour cette seconde consultation, identiques sensiblement à celles reçues lors de la première consultation.

C’est le service « Marchés » de la ville qui fait l’analyse des offres et conclut que le meilleur choix est celui de l’entreprise « Le compagnon ».

Il est remarquable de constater que la maîtrise d’œuvre de cette opération, importante et très complexe, n’a pas eu son mot à dire sur le choix de l’entreprise. Pourtant, l’analyse des offres fait partie intégrante de sa mission, au titre de l’élément ACT comme le défini la loi MOP.

La maîtrise d’œuvre est contrainte à se taire, mais ce rapport se charge de lui prêter des intentions très subjectives dans l’appréciation des qualités ou des défauts des offres transmises.

Ceci permet de conclure que l’offre de l’entreprise « Le compagnon » est la meilleure, alors qu’elle est inférieure de 25,5% à l’estimation prévisionnelle des travaux et de 32% à la moyenne des 2 autres. Alors également que son mémoire technique, malgré la bienveillance avec laquelle il est étudié, malgré la possibilité qui lui est donnée de proposer des variantes, possibilité refusée aux 2 autres entreprises, apparait comme le moins bon et le moins pertinent.

Malgré également le désaccord manifesté par l’architecte sur le choix de cette entreprise.

Malgré l’analyse de offres qu’il a lui- même réalisée, et dans laquelle il parvient à une conclusion exactement inverse à celle du service « Marchés », classant l’offre de l’entreprise « Le compagnon » en 3e position. Document produit par l’architecte en CAO que vous avez refusé de communiquer à ses membres, alors qu’il s’agit d’un document public, payé, je le rappelle, avec des deniers public.

Quelle est cette censure que vous prétendez exercer en empêchant les membres de ce conseil municipal de se prononcer en toutes connaissances des éléments essentiels de ce marché ? Ceci est inacceptable.

Si toutefois, mes chers collègues, vous attribuez ce marché dans ces conditions nous espérons que ce chantier important se déroulera dans les meilleures conditions.

Mais, nous pouvons légitimement craindre que l’entreprise en signant un marché à vil prix à forts impératifs techniques, ne connaissent de grandes difficultés pour arriver à son terme.

Laurent JOHANNY :

Il est assez remarquable de comparer le rapport précédent avec celui-ci. totale incohérence ! En effet, si nous appliquions la démarche du seuil de tolérance de 5%, l’entreprise ici retenue aurait été déclassée puisque son offre aurait été qualifiée d’anormalement basse.

Délibération N°30 : budget annexe cuisine centrale – compte administratif 2016 (POUR)

Laurent JOHANNY intervient sur la forme du dossier, soulignant des incohérences entre le budget primitif 2016 voté en avril 2016 et le budget primitif  présent dans ce rapport.
ex : portage repas BP voté 239 000 € / BP présenté ici 249 000€
repas creche BP Voté 39 700 € / BP présenté ici 56700 €
CFA de bains BP voté 29 500€ / BP présenté ici 83000 €
repas etudiants BP voté 242 500€ / BP présenté ici 212 500€
cantines scolaires extérieures BP voté 158 500€ / BP présenté ici 185 500€

Apparemment le seul à avoir lu le document complet, Laurent JOHANNY évoque de nouvelles incohérences quant aux lignes budgétaires :
la ligne 7063 s’intitule ainsi : contrib. Communes eaux pluviales ! Après de longues minutes, on apprendra qu’il y a eu un problème de copier-coller.

Par ailleurs, c’est le seul moment dans l’année où nous avons l’occasion de parler de l’alimentation de nos enfants au sein des cantines : sujet majeur d’un point de vue sanitaire mais aussi d’un point de vue économique, pour soutenir nos producteurs locaux engagés vers l’agriculture biologique ou raisonnée. Au-delà des annonces, il serait bon de pouvoir suivre l’évolution chiffrée des pratiques concernant la part des produits locaux et/ou issus de l’agriculture bio et raisonnée, à travers un chiffrage. Je ne me satisfais pas des articles de presse à ce sujet.

M. Raveyre exprime son accord avec l’intervention.

Délibérations N°31 : compte administratif 2016 de la ville (CONTRE) 

Délibération N°43 : budget ville : budget primitif 2017 (CONTRE)  Laurent JOHANNY
impôts et taxes 2015 : 15 566 150€ (déduction faite de l’attribution de compensation)
impôts et taxes 2016 : BP 15 904 000€ / CA 2016 15 985 000€ : + 80 000€, et + 420 000€ de 2015 à 2016 ce qui montre bien que les impôts contrairement à vos annonces, ont continué leur augmentation.

Avec les taux et calculs proposés pour 2017 : les impôts et taxes reviendraient, à une diminution de 80 000€ par rapport à ceux perçus en 2015.
En préambule, vous notez que la ville poursuit la recherche « d’économies et d’optimisations des dépenses ». Cela me conduit à quelques remarques :
Ce conseil a montré, notamment lors de l’étude de la délibération N° 10 que votre rigueur
budgétaire n’est pas la même pour tous. Nous réitérons solennellement notre demande concernant
le calcul du montant forfaitaire alloué aux OGEC : l’opacité qui entoure ce calcul ne peut qu’attiser les craintes.
Ces 347 387€ sont distribués sans obligation légale , et représentent plus de la moitié de la capacité d’autofinancement de la ville en 2016. Un choix s’impose à nous : il faut renoncer à cette politique mise en place en 2008, qui fait que près de 3M€ ont ainsi été versés sans contrôle.
Concernant les investissements, nous regrettons une nouvelle fois l’absence de planification sur plusieurs années.
Lors de la cérémonie des vœux M. le Maire a annoncé que notre ville était désormais, selon une expression désastreuse, « sous le robinet de la région». Être sous un robinet n’a jamais constitué un projet de territoire cohérent.
« Être sous le robinet » constitue une conception archaïque de la politique cantonne notre ville à rester sous la joug d’un grand maître.

Délibération N°42 : vote des taux d’imposition (ABSTENTION)
En ayant voté contre le budget primitif 2017, et douteux sur les conséquences de ces nouvelles modalités, nous nous abstenons par cohérence.

QUESTIONS DIVERSES

Question N°01 Musée Crozatier  (Didier Allibert)
Les travaux au Musée Crozatier sont achevés depuis plusieurs mois, hormis semble-t-il les équipements muséographiques. Ces travaux ont-ils été réceptionnés et dans l’affirmative à quelle date ? Pourquoi cet équipement majeur pour la Ville du Puy , dont la Communauté d’Agglomération assure la Maîtrise d’Ouvrage depuis le 01.01.2016, n’est-il toujours pas ouvert au public ? Les équipements muséographiques ont-ils fait l’objet d’un marché, et dans l’affirmative
avec quelle entreprise ? A quelle échéance le Musée Crozatier pourra t-il être enfin ouvert au
public ? Quelles sont les raisons précises qui conduisent à un tel retard dans la livraison d’un équipement majeur pour La Ville ? Quel est à ce jour le coût financier précis de ce retard ?

Réponses précises de Mme Portal sur les marchés et sur les prochaines échéances.

Question N°02 Plan de circulation  (Didier ALLIBERt)
La presse locale a très récemment fait état de la mise en place d’un nouveau plan de circulation à l’échelon communautaire.
Les quelques indications données par ces articles de presse montrent que la règle du « tout automobile » prévaut toujours et que la libre circulation des piétons et des cyclistes n’est pas prise en considération. Pas plus d’ailleurs que leur sécurité, pourtant extrêmement précaire dans notre ville.
Quant à l’indispensable et urgente préoccupation environnementale, elle semble une nouvelle fois totalement ignorée et méprisée.
La Ville du Puy prend sur ce sujet, comme sur bien d’autres, un retard considérable préjudiciable à son développement harmonieux.
Nous vous rappelons que nous vous avons souvent et régulièrement sollicité afin qu’un groupe de travail citoyen relatif aux questions de déplacements et de leur sécurité soit mis en place.
Vous avez toujours refusé, considérant probablement que cette réflexion dépasse le degré d’intelligence du citoyen Ponot, quelques soient les moyens de transport et de circulation qu’il
utilise.Pourtant, qui mieux que l’usager quotidien de l’espace public peut exprimer ce dont il aeffectivement besoin pour se déplacer dans de bonnes conditions ?
Il ne sert à rien de faire le décompte des « traversées sauvages » sur le Boulevard du Breuil, sans se demander pourquoi celles et ceux qui s’en rendent coupables prennent ainsi le risque de franchir cette barrière nuisible à la fluidité du déplacement pédestre au risque de leur vie.
Quand ce groupe de travail sur les déplacements au Puy pourra-t-il être enfin constitué ?
Comment est-il possible qu’un nouveau plan de circulation au Puy soit proposé sans qu’il n’ait
jamais été débattu en Conseil Municipal ou dans les commissions concernées ?

M. le Maire explique que nous avons mal lu les articles de presse….tout en expliquant que des décisions ont été prises…