Des ordonnances à combattre dans l’ #unité #soutien #hauteloire Communiqué de presse.

Communiqué de presse du 22 septembre 2017
Soutien aux mobilisations
Dans notre diversité, (Soutiens de Jl Mélenchon, B. Hamon, PCF, E ! , citoyens engagés) les militants de gauche que nous sommes, apportons notre total soutien aux mobilisations sociales en cours et à venir. Les salariés et les citoyens ont parfaitement raison d’agir contre les reculs sociaux programmés et notamment contre les ordonnances de
la loi travail qui nous ramènent des décennies en arrière en généralisant la précarité sans créer le moindre emploi.
Nous en demandons purement et simplement le retrait.
Arnaud Landau Arlette
Audouard Didier
Bédrossian Christophe
Bourquard Christian
Chaumet Michelle
Cortial Jean
Cortese Franck
Coste Annie
Desorme Lucienne
De Grossouvre Xavier
Girard Marie Jo
Grolleau Geneviève
Hay Agnès
Johanny Laurent
Lafond Christian
Mahaie Jean-Pierre
Michel André
Michel Marie-Claude
Mutzenberg Michel
Prat Yves
Reymond Arsac Solange
Rome Jean-Louis
Roqueplan Gérard
Rosier Fernand
Roussel Andrée
Vacheron Raymond
Valentin Michel
Wiederhold Emmanuel
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650 000€ une gabegie sans discussion, sans cohérence #lepuyenvelay #stationnement

 
Une habitude, malheureusement.
Les commissions municipales chargées d’étudier les rapports, présentés ensuite au conseil municipal début octobre, commencent le lundi 25 septembre. Divulguer à la presse les projets de délibérations avant même que les conseillers municipaux, élus, n’en aient pris connaissance, est une habitude purement scandaleuse. Cela traduit le manque total de respect des décideurs à notre égard.
Plus encore, cette méthode sonne comme un aveu : le cas par cas généralisé sous prétexte d’efficacité, comprenez l’absence totale de vision.
Le sujet du stationnement est sérieux : il ne peut se régler au coup par coup comme le fait la majorité en annonçant, au printemps dernier un nouveau parking place Michelet (là encore sans jamais que le sujet soit abordé en commission comme en conseil), aujourd’hui de nouveaux horodateurs « intelligents ».
La réforme imposée par l’état n’impose en rien un renouvellement précipité du matériel. Et pourtant, il s’agit d’un budget ahurissant de 650 000€, pour remplacer des horodateurs pourtant en état de marche aujourd’hui.
La pluie de subventions régionales clientélistes qui s’abat ces derniers temps sur la ville aurait elle fait perdre tout sens des réalités au maire et à sa majorité ? Nous n’acceptons pas qu’une telle somme, issue de l’argent du contribuable soit ainsi dilapidée.
Relayées par les médias nationaux, les critiques acerbes sur l’archaïsme de notre plan de circulation n’ont apparemment pas effleurées la majorité. Comment concevoir une telle décision sans attendre les conclusions des études en cours sur la circulation au Puy-en-Velay ?
Assez réducteur que de penser régler les problématiques de stationnement en s’assurant  seulement de l’efficacité des horodateurs. Dans ce domaine, nous réclamons qu’enfin les solutions qui fonctionnent dans les villes de notre taille soient appliquées : libérer le centre-ville en développant les parkings périphériques desservis par le réseau TUDIP et destinés plus précisément aux pendulaires, création de tickets jumulés (stationnement+transport), restriction poussée de la circulation en centre-ville, … , bref, faire respirer la ville pour le bien-être de tous.
Laurent JOHANNY
pour les élus minoritaires du Puy-en-Velay

diversion du maire pour fuir ses responsabilités : conseil municipal #lepuyenvelay #AURA

En introduction, Françoise Gauthier-Willems, au nom du groupe de la minorité, propose une minute de silence en hommage à Mme Simone Veil.

Remarque : le conseil municipal fut marqué par un échange très lourd avec M. Chapuis concernant le bien public « La Gloriette ». Au lieu de répondre sur le fond, M. Chapuis s’évertue à me dépeindre comme l’affreux opposant qui ne tient pas compte de la personnalité de Mme Lanaret et de son histoire. Jamais, jamais dans cette question comme dans le rapport N°3, nous n’avons remis en question ni l’intégrité, ni le travail de Mme Lanaret. Sa réponse est totalement hors sujet. Il n’est pas acceptable que M. Chapuis instrumentalise l’histoire d’une famille pour éviter de répondre à ses responsabilités de maire concernant un bien public devenu vacant pour lequel, nous le répétons, une mise en concurrence aurait du avoir lieu : il faut donner sa chance à toutes et tous ! J’ajoute que la méritocratie d’héritage défendue par M.Chapuis n’est pas la mienne.

Rapport N°3 : décisions du maire (Laurent JOHANNY)

La décision N° 674 attire notre attention. Au-delà des interrogations que nous porterons à votre connaissance lors des questions diverses, la rédaction de cette décision peut en elle-même étonner.

Tout d’abord, nous lisons dans ce rapport qu’il s’agirait d’une redevance annuelle de 414€53, oui, annuelle. 414, 53€ annuels : c’est une somme ridicule de par l’emplacement de cet établissement neuf de surcroît grâce à l’investissement consenti par la municipalité en 2013, 414,53€ annuels c’est également une somme en total décalage avec la convention précédente signée avec Mme Annie Lanaret à hauteur de 400€ mensuels.

Nous avons cherché à comprendre M. Chapuis.

De manière contradictoire, si nous relisons la convention signée avec Mme Maëva Lanaret le 2 mai 2017, il apparaît bien la mention d’une redevance mensuelle de 414, 53€. Pour autant, nous ne sommes pas rassurés car, la décision municipale, signée par votre main M. Chapuis le 30 mars 2017, mentionne bel et bien une convention annuelle de 414, 53€.

De manière factuelle, il y a comme un hiatus : soit il s’agit d’une redevance annuelle, soit d’une redevance mensuelle mais dans tous les cas, la convention signée doit être en accord avec la décision municipale. Pour cette première raison, nous vous demandons de modifier cette décision municipale.

En parallèle à cette décision, vous avez autorisé l‘installation d’une terrasse jouxtant l’établissement. Je le dis clairement, oui, cette installation est de nature à vivifier cette place bien souvent vide. Pour autant, en autorisant cette occupation du domaine public, il s’agit de garder en tête les contraintes que nos commerçants ont eux-mêmes à respecter, à savoir la mise à disposition de sanitaires, qui plus est accessibles aux personnes à mobilité réduite. Cette obligation engendre pour les établissements de vente sur place de lourds investissements.

M. Chapuis me coupe la parole, ne me donnant pas l’occasion de dire la suite ;

Ce nouveau commerce de restauration sur place est soumis aux mêmes contraintes. Les toilettes publiques situées au parking souterrain ne sauraient lever cette obligation. D’abord parce qu’ils ne sont accessibles actuellement que par des escaliers, ensuite parce qu’ils sont fermés le dimanche, enfin parce que cela nécessiterait une redevance supplémentaire pour couvrir les frais d’utilisation, sans cette redevance tout commerce à proximité pourrait se prévaloir du même droit.

Sur le fond, comme sur la forme, cette délibération doit dans tous les cas être revue.

M. Chapuis reconnait la nécessité de réécrire la décision afin de mentionner qu’il s’agit bien d’une redevance mensuelle. 

Rapport N°4 : délégation du CM au Maire (CONTRE) Laurent JOHANNY

Par cette délibération, vous cherchez, une fois encore, à amoindrir le rôle de notre conseil municipal. L’argument tout trouvé est celui de la prétendue « efficacité ». Quand bien même la lenteur du conseil municipal serait pointée du doigt, je vous ferais remarquer qu’il est très simple d’en augmenter le nombre, sachant que vous le restreignez au minimum légal depuis 2014.

La vérité c’est que vous avez trouvé là encore un moyen simple pour réduire encore un peu plus la parole des élus minoritaires qui, malgré leur nombre restreint, semblent faire trop de bruit ou capables de soulever des dossiers gênants. Faut-il rappeler que, début 2017 déjà, les conditions de publicité des marchés ont été modifiées contre notre avis, pour rendre les procédures encore un peu plus opaques.

Alors il revient à vous chers-ères collègues de vous prononcer sereinement sur ce rapport.

Ne posons-nous jamais des questions utiles ? Ne soulevons-nous jamais des propositions constructives notamment en ce qui concerne les autorisationsd’urbanisme ? C’est à vous, mes chers-ères collègues qui pour certains, nous le savons désormais, ne connaissez souvent pas mieux les décisions que nous, que nous demandons la plus grande vigilance alors que les délégations au maire sont déjà très larges.

Rapport N°5 : COMITE DE SUIVI de la maison médicale (ABSTENTION) Françoise GAUTHIER-WILLEMS

Ce comité de suivi est une nécessité pour le bon fonctionnement de l’établissement, comme il l’était lors de l’élaboration du projet. Contrairement aux engagements pris par votre éminent prédécesseur, Mme Granier—Chevassus a été maintenue à l’écart. Pour cette raison, nous nous abstenons sur ce dossier.

Rapport N°6 : acquisition d’un commerce vacant (POUR) Laurent JOHANNY

Je note que ce rapport prend place dans une opération de communication déjà lancée dans la presse, comme vous en avez l’habitude, au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie, mais nous y sommes malheureusement habitués-ées.

Sur le fond, nous partageons un constat : la désaffection du centre-ville commerçant s’amplifie et cela depuis des années. Nous avons des propositions déjà évoquées dans ce conseil, notamment en ce qui concerne la sécurisation des cheminements piétonniers car c’est un facteur de revitalisation, comme de nombreuses villes en France, l’ont démontré.

A ce sujet, les mises en plateau des ruelles peuvent avoir des vertus mais elles ont des inconvénients majeurs. Sans trottoir réhaussé, la vitesse des véhicules augmente de manière systématique, les stationnements gênants se multiplient et le danger pour les chalands est accentué. Seule une limitation forte de la circulation pourrait limiter ces inconvénients.

Sur ce dossier fondamental qui nous touche tous autour de cette table, nous avons échangé, en commission avec M. Devèze, notamment sur le choix de ces surfaces commerciales, je n’y reviens pas. J’ai cependant une interrogation quant à une surface commerciale, certes contrainte, mais tellement emblématique de notre ville : celle de la Tour Pannessac, en location depuis quelques mois désormais. Que ce soit pour une activité commerciale, ou d’ordre touristique adaptée je pense qu’il y a là une opportunité à ne pas laisser passer pour revivifier cette entrée du centre-ville ancien. Avez-vous envisagé ou même engagé des discussions à ce sujet ? Cela nous paraît fondamental.

Rapport N°7 : déclassement du 22 rue Général Lafayette. (CONTRE) Françoise GAUTHIER-WILLEMS

Le rapport précise que ce bâtiment fut désaffecté en 2007, sans déclassement, en raison de la fermeture de l’école. Et pour cause ! Jusqu’à l’an dernier, il remplissait pleinement ses missions d’accueil d’associations. Ce n’est que par une décision de votre part, brutale et que nous contestons que les locaux ne sont plus utilisés.

Rapport N°14 : modification du PLU (POUR) Laurent JOHANNY

Le PLU est un document qui adapte les prescriptions du Code de l’Urbanisme aux réalités physiques du territoire Communal et aux choix politiques d’aménagement déterminés par la Municipalité. Parmi ces prescriptions, certaines sont relatives à des gabarits urbains d‘autres sont plus importantes encore car elles garantissent la sécurité des personnes et des biens. Ce sont celles qui, par exemple, définissent les emprises autorisées ou proscrites compte tenu des Plans de Préventions du Risque d’Inondation.

A ce sujet, je pense aux communes durement touchées en Haute-Loire dernièrement dans lesquelles les risques d’inondation paraissaient minimes, et pourtant…

Les règles, les normes ont un sens. Ne pas les respecter, c’est mettre en danger autrui.

A ce titre, nous vous avons alerté à l’automne 2016 sur le non respect d’un permis d’aménager. Vous nous avons répondu que vous prendriez toutes les mesures afin de faire respecter les règles…et pourtant, ce n’est toujours pas le cas.

M. le maire me coupe la parole et m’empêche de poursuivre : 

Ainsi les places de stationnement illégales sur les rives du Dolaizon qui devaient être éliminées du parking de l’avenue Foch, tout comme l’enlèvement du bitume, l’affichage des risques d’inondation….. tout ceci n’a pas été réalisé. Pire, il y a eu des reculs. Il s’agit là d’une volonté délibérer de ne pas respecter la législation liée au PLU.

Rapport N° 36 : stade Massot : plan de financement POUR (Laurent JOHANNY)

Sur un montant de 2,6 millions d’€, la région Auvergne-Rhône-Alpes prend en charge 79,11% soit 2, 1 millions d’€, sachant que la limite légale est à 80%. J’espère que toutes les villes de la taille du Puy-en-Velay de la région pourront elles aussi bénéficier d’une telle subvention.

 

Rapport N°37 : DM : ABSTENTION (Laurent JOHANNY)

l’occasion de noter que l’Etat a rempli ses engagements financiers vis a vis de la ville. 250 000€ sur 2016, ce n’est pas rien ! ….

Questions diverses :

QUESTION N°1 : Annonce des conseils municipaux. (Françoise GAUTHIER-WILLEMS)

De nombreux Ponots nous interpellent quant à la tenue des conseils municipaux. 

En tant que conseillers municipaux minoritaires, nous avons malheureusement pris l’habitude d’être mis au courant au dernier moment de la date de nos assemblées. Pour autant, il est intolérable que l’ensemble de nos concitoyens en souffre. Alors que nous disposons d’outils de communication performants, ceux-ci ne sont pas utilisés. Pourquoi les conseils municipaux ne sont-ils ni annoncés sur la panneau lumineux, ni sur le site internet de la ville, ni même par simple affichage au fronton de la mairie ? 

Réponse de M. Chapuis : Ok pour l’affichage ! (alors que ce n’est pas la première demande…)

QUESTION N°2 : Risques inhérents à la circulation autour de la place du Martouret (Laurent JOHANNY)

Lors des premières soirées des projections lumineuses « Puy de lumière »,  les dangers relatifs à  la circulation et au stationnement sur la place Martouret furent mis en évidence. Quoique modeste en début de saison touristique, la foule des badauds du se faufiler avec prudence entre les voitures. Quand les conducteurs respectaient la priorité aux piétons et les règles élémentaires de sécurité, la gêne, réelle, ressentie par les spectateurs restera pour eux une incommodité anachronique du centre-ville du Puy-en-Velay. 

Plus graves, les rues pavées du secteur historique autour de la mairie étant, bien malheureusement, le lieu d’excès de vitesse majeurs de véhicules deux roues comme de voitures, les risques d’accident sont bien réels. 

SI nous souhaitons donner une image positive de notre centre-ville, nous devons innover. Si nous voulons améliorer la sécurité, nous devons oser. 

Comme vous le savez, et comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises en conseil municipal, nous sommes partisans de la mise en œuvre d’une piétonnisation poussée sur l’axe Pannesac-Chaussade et sur la place du Martouret. Nous réitérons évidemment notre demande d’étude à ce sujet. Pour autant, face à l’urgence de la situation évoquée précédemment, quelle raison vous empêche d’étudier la mise en œuvre d’une piétonnisation totale de ces rues de 20H à minuit, et ceci, tous les soirs, durant la saison estivale ? 

Réponse négative.

QUESTION N°3 : rue Antoine Pitarch (Françoise GAUTHIER-WILLEMS)


Les copropriétaires de la résidence les Feuillantines vous ont alertés par l’intermédiaire de leur syndic , et nous ont alertés sur les problèmes liés au stationnement non réglementé à l’arrière de leur résidence. En effet, rue Antoine Pitarch, à droite, un espace sablé est utilisé pour le stationnement courte ou longue durée. Les automobilistes n’hésitent pas à s’approcher du grillage de la résidence au risque d’endommager celui-ci ainsi que les poteaux en béton. Deux fois récemment les copropriétaires ont dû s’acquitter du montant des réparations. Le premier courrier qu’ils vous ont adressé à été égaré. En réponse au second, vous avez indiqué faire le nécessaire. 
Qu’en est-il à ce jour? 
Comment envisagez vous d’organiser le stationnement dans cette rue? 
Il semblerait que la pose de plots ou de blocs ciment empêcherait les véhicules d’approcher du grillage.
De plus, les copropriétaires apprécieraient une participation de votre part pour la réalisation des travaux. 

Réponse de M. Robert : il s’en occupe. 

Question N°4 : le coursier de quartier (Laurent JOHANNY)

M. Chapuis,

Récemment, l’auto-entrepreneur bien connu désormais des Ponots, « mon coursier de quartier », a été victime de dégradations importantes sur son triporteur, remettant en cause son activité.

Nous considérons que ce concept original et efficace de déplacement et de messagerie est à encourager pour ses vertus environnementales. Pouvez-vous nous indiquer M. le maire si de tels services ont été sollicités par la ville ou si ceci est envisagé ? Pouvez-vous également rentrer en contact avec le gérant afin d’assurer la pérennité de son activité en facilitant la sécurisation de son outil de travail ?

Réponse de M. Chapuis : c’est une affaire d’ordre privée qui ne mérite pas d’être abordée en conseil municipal. 

Question N°5 : la gloriette (Laurent JOHANNY)

M. Chapuis,

Au printemps dernier, le local public situé place du Breuil et récemment appelé « La Gloriette » a connu l’arrivée d’une nouvelle gérante. S’il est heureux de constater l’installation d’un nouveau commerçant à cet emplacement symbolique, nous nous interrogeons sur la publicité relative à la vacance de ce commerce.

Constatant donc que ce commerce est désormais géré par la petite-fille de l’ex-exploitante, constatant que la nouvelle convention d’occupation du domaine public a été signée le 30 mars 2017, pouvez-vous nous fournir les éléments de publicité et de mise en concurrence préalable relatif à la vacance de la gloriette conformément à l’article 34 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « Sapin 2 » ?

Si tel n’était pas le cas, nous ne pourrions que vous suggérez de prendre non seulement les dispositions légales mais aussi morales lors de telles conventions, compte-tenu de l’identité des exploitants et de leur affiliation avec un membre du conseil municipal. Si la loi constitue une base réglementaire auquel nul ne peut se soustraire, la moralité exige aussi des précautions. Précautions d’autant plus légitimes lorsqu’il s’agit d’un local propriété de la ville.Il serait bien dommageable que des doutes relatifs à un potentiel conflit d’intérêt flotte sur cette passation, dont vous ne seriez que seul responsable.

Au lieu de répondre sur le fond, M. Chapuis s’évertue à me dépeindre comme l’affreux opposant qui ne tient pas compte de la personnalité de Mme Lanaret et de son histoire. Jamais, jamais dans cette question comme dans le rapport N°3, nous n’avons remis en question ni l’intégrité, ni le travail de Mme Lanaret. Il n’est pas acceptable que M. Chapuis instrumentalise l’histoire d’une famille pour éviter de répondre à ses responsabilités de maire concernant un bien public devenu vacant pour lequel, nous le répétons, une mise en concurrence aurait du avoir lieu : il faut donner sa chance à toutes et tous ! J’ajoute que la méritocratie défendue par M.Chapuis n’est pas la mienne.

Questions diverses des élus minoritaires pour le conseil municipal #lepuyenvelay du vendredi 30 juin 19h !

QUESTION N°1 : Annonce des conseils municipaux.
De nombreux Ponots nous interpellent quant à la tenue des conseils municipaux.
En tant que conseillers municipaux minoritaires, nous avons malheureusement pris l’habitude d’être mis au courant au dernier moment de la date de nos assemblées. Pour autant, il est intolérable que l’ensemble de nos concitoyens en souffre. Alors que nous disposons d’outils de communication performants, ceux-ci ne sont pas utilisés. Pourquoi les conseils municipaux ne sont-ils ni annoncés sur la panneau lumineux, ni sur le site internet de la ville, ni même par simple affichage au fronton de la mairie ?

QUESTION N°2 : Risques inhérents à la circulation autour de la place du Martouret
Lors des premières soirées des projections lumineuses « Puy de lumière », les dangers relatifs à la circulation et au stationnement sur la place Martouret furent mis en évidence. Quoique modeste en début de saison touristique, la foule des badauds du se faufiler avec prudence entre les voitures. Quand les conducteurs respectaient la priorité aux piétons et les règles élémentaires de sécurité, la gêne, réelle, ressentie par les spectateurs restera pour eux une incommodité anachronique du centre-ville du Puy-en-Velay.
Plus graves, les rues pavées du secteur historique autour de la mairie étant, bien malheureusement, le lieu d’excès de vitesse majeurs de véhicules deux roues comme de voitures, les risques d’accident sont bien réels.
Si nous souhaitons donner une image positive de notre centre-ville, nous devons innover. Si nous voulons améliorer la sécurité, nous devons oser.
Comme vous le savez, et comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises en conseil municipal, nous sommes partisans de la mise en œuvre d’une piétonnisation poussée sur l’axe Pannesac-Chaussade et sur la place du Martouret. Nous réitérons évidemment notre demande d’étude à ce sujet. Pour autant, face à l’urgence de la situation évoquée précédemment, quelle raison vous empêche d’étudier la mise en œuvre d’une piétonnisation totale de ces rues de 20H à minuit, et ceci, tous les soirs, durant la saison estivale ?

QUESTION N°3 : rue Antoine Pitarch
Les copropriétaires de la résidence les Feuillantines vous ont alertés par l’intermédiaire de leur syndic , et m’ont alertée sur les problèmes liés au stationnement non réglementé à l’arrière de leur résidence. En effet, rue Antoine Pitarch, à droite, un espace sablé est utilisé pour le stationnement courte ou longue durée. Les automobilistes n’hésitent pas à s’approcher du grillage de la résidence au risque d’endommager celui-ci ainsi que les poteaux en béton. Deux fois récemment les copropriétaires ont dû s’acquitter du montant des réparations. Le premier courrier qu’ils vous ont adressé à été égaré. En réponse au second, vous avez indiqué faire le nécessaire.
Qu’en est-il à ce jour?
Comment envisagez vous d’organiser le stationnement dans cette rue?
Il semblerait que la pose de plots ou de blocs ciment empêcherait les véhicules d’approcher du grillage.
De plus, les copropriétaires apprécieraient une participation de votre part pour la réalisation des travaux.
Question N°4 : le coursier de quartier
M. Chapuis,
Récemment, l’auto-entrepreneur bien connu désormais des Ponots, « mon coursier de quartier », a été victime de dégradations importantes sur son triporteur, remettant en cause son activité.
Nous considérons que ce concept original et efficace de déplacement et de messagerie est à encourager pour ses vertus environnementales. Pouvez-vous nous indiquer M. le maire si de tels services ont été sollicités par la ville ou si ceci est envisagé ? Pouvez-vous également rentrer en contact avec le gérant afin d’assurer la pérennité de son activité en facilitant la sécurisation de son outil de travail ?

Question N°5 : la gloriette
M. Chapuis,
Au printemps dernier, le local public situé place du Breuil et récemment appelé « La Gloriette » a connu l’arrivée d’une nouvelle gérante. S’il est heureux de constater l’installation d’un nouveau commerçant à cet emplacement symbolique, nous nous interrogeons sur la publicité relative à la vacance de ce commerce.
Constatant donc que ce commerce est désormais géré par la petite-fille de l’ex-exploitante, constatant que la nouvelle convention d’occupation du domaine public a été signé le 30 mars 2017, pouvez-vous nous fournir les éléments de publicité et de mise en concurrence préalable relatif à la vacance de la gloriette conformément à l’article 34 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « Sapin 2 » ?
Si tel n’était pas le cas, nous ne pourrions que vous suggérez de prendre non seulement les dispositions légales mais aussi morales lors de telles conventions, compte-tenu de l’identité des exploitants et de leur affiliation avec un membre du conseil municipal. Si la loi constitue une base réglementaire auquel nul ne peut se soustraire, la moralité exige aussi des précautions. Précautions d’autant plus légitimes lorsqu’il s’agit d’un local propriété de la ville. Il serait bien dommageable que des doutes relatifs à un potentiel conflit d’intérêt flotte sur cette passation, dont vous ne seriez que seul responsable.

#agglo #lepuyenvelay Projet St Vidal : démocratie à marche forcée #hauteloire #AURA

Le projet présenté lors de la délibération N°57 a donné lieu à de nombreux échanges lors d’une rencontre préalable au conseil communautaire. Ce projet privé prévoit une contribution à hauteur de 1 million d’€ des collectivités locales (600k€ pour la région, 300k€, 100k€).  La communauté d’agglomération n’interviendrait que sur l’aspect scénographique.

La majorité des interventions furent centrées sur les nécessaires garanties demandées aux propriétaires. un débat s’instaurant sur les meilleures conditions à solliciter dans la future convention. A la question « quelles garanties ont été prises par la Région (engagement à hauteur de 600 000€) ? », la réponse fut très nette et directe : aucune ! A la question « le conseil départemental a t-il définitivement statué sur son engagement de 100 000€ ? », la réponse ne fut pas moins claire : ils attendent de voir si l’agglomération s’engage! Rien qui ne peut nous rassurer.

Lors de l’étude de la délibération N°57 en conseil communautaire, je suis intervenu pour insister sur ce qui forge mes interrogations :

-si le Président Joubert semble avoir entendu un certain nombre de remarques concernant les réserves à rédiger dans ce rapport avant de le soumettre au vote, celle évoquée par M. Eymard, n’était pas intégrée. J’ajoute que nous avons du nous contenter de remarques orales approximatives alors qu’un document écrit me semble nécessaire ;

-j’ai émis de sérieux doutes quant au plan d’affaire présenté qui stipule une ouverture du site pour l’été 2018 avec plus de 40 000 visiteurs la même année !

-je n’ai pas compris, et ne comprends pas l’empressement, l’entêtement de la présidence de l’agglomération  sur ce dossier . A peine lue en commission (parce qu’ajoutée tardivement à l’ordre du jour), voici que les élus-es ont à voter sur l’engagement de 300 000€ dans un projet privé, une première ! Et que dire du million d’€ d’argent public engagé en cumulant les participations des 3 collectivités territoriales.

si je comprends l’intérêt touristique et économique du projet, que je mesure le potentiel et les liens possibles notamment avec « Le Roi de l’Oiseau », il me semble pour le moins nécessaire, de prendre le temps d’une étude détaillée. J’ai demandé au Président Joubert de reporter le vote sur ce dossier. Ce ne sont pas 2 Mois qui pourraient mettre à mal un tel projet !

En conséquence, j’ai annoncé que je ne voterai pas cette délibération et que l’entêtement à présenter ce projet ce soir ne fera que renforcer les doutes.

Je note par ailleurs que lors du vote, le principe d’abstention du maire de S Vidal, évoqué plus tôt en raison de son implication dans l’association, n’a pas été respectée.

J’ajoute que le temps de la réflexion aurait permis d’y voir plus clair sur les nécessaires dépenses à planifier à l’avenir si ce projet fonctionne : parkings, voiries….

Le résultat du vote démontre que les doutes n’ont pas été levés. En pratiquant la démocratie à marche forcée ce soir, la présidence de l’agglomération a montré, une nouvelle fois, qu’elle répondait à une commande du Président de Région, pressé d’annoncer, à grand renfort médiatique, « une première », « un nouveau projet ». Il décide de tout, peu importe que ce soient les contribuables qui trinquent puisque, comme il le dit si bien, c’est lui qui subventionne…il oublie de dire qu’il s’agit de l’argent des citoyens.

 

(Demain) Le 11 juin, je voterai pour …. #législatives #hauteloire #wauquiez ou pas. (MàJ)

Demain, je voterai pour des candidats qui ne font pas de la Haute-Loire leur terrain de jeu électoral, qui ne cherchent pas à distribuer l’argent public au gré de leurs envies.

Demain, je voterai pour des candidats républicains, qui n’ont pas besoin de l’affirmer pour l’être, pour ceux qui considèrent qu’on ne transige pas avec la loi.

Demain, je voterai pour des candidats qui acceptent les débats, qui acceptent la diversité, qui écoutent, qui ne sombrent pas dans le sectarisme.

Demain, je ne voterai donc pas pour celui qui ne supporte pas la contradiction, celui qui est prêt à tout, même au pire, pour exterminer l’adversaire,  celui qui, paranoïaque, considère que toute remarque agresse.

Demain je ne voterai donc pas pour celui s’en prend à ma famille, au mépris du droit, au mépris de toute humanité, pour me faire taire, pour me punir.

Demain, je ne voterai pour la politique avec un grand P, celle qui fait passer l’intérêt collectif avant l’intérêt particulier, celle qui ne cherche pas à faire plaisir à des individus mais qui bâtit l’avenir à travers l’élaboration de la loi de la République (oui, en fait, ça sert à ça un député…).

Demain je ne voterai pas pour des illuminés par une quelconque personnalité, tout aussi brillante soit elle.  parce que je ne crois pas à l’homme providentiel,  et que je m’en méfie.

Demain, je voterai pour des candidats doués d’esprit critique, capables de dire non lorsque les engagements sont rompus.

Demain, je voterai pour des candidats qui n’ont pas peur de la vérité, qui n’ont pas besoin de mensonges éhontés pour berner les citoyens.

Demain, je voterai pour des candidats qui assument leur couleur.

Demain, je voterai pour des candidats qui s’intéressent aux citoyens laissés de côté, qui étaient prêts à l’unité pour prôner la justice sociale, la conversion écologique et solidaire.

Bref, demain, libre, je voterai pour. (et finalement, qu’importe ma circonscription – 1 ou 2-même combat).

Vigilance, exigence et ouverture. Tribune élus minoritaires #lepuyenvelay Juin2017

Chères Ponotes, chers Ponots,

Durant les séances publiques du conseil municipal comme en commission, nous exerçons une étude vigilante des dossiers. M. le maire et sa majorité s’en offusquent, préférant dénoncer notre prétendue opposition. Mais les faits sont têtus, comme exemples parmi d’autres : nous écarter des projets fédérateurs (comme la maison de santé), nous oublier lors des décisions attenantes à la circulation dans un quartier (le Val-Vert récemment). Pourtant, nous avons démontré, à de nombreuses reprises, que nous évitons bien des erreurs, bien des écueils et nous poursuivrons ce travail d’exigence au bénéfice de toutes et tous. Retisser les liens entre les citoyens et les décisions politiques. Il n’est plus possible de lire dans la presse les dernières décisions de l’exécutif municipal alors qu’aucun débat n’a encore eu lieu en conseil. A l’heure de la communication, parfois à outrance, il n’est plus possible que la démocratie s’exerce en catimini, nous demandons simplement à la majorité de mobiliser les moyens disponibles (panneaux lumineux, site internet, affichage public) pour annoncer les conseils municipaux : le b.a.- ba. Les débats ne s’en porteraient que mieux. En présence de citoyens, il est fortement probable que M. le Maire s’en tiendrait à l’explication de ses décisions au lieu de remettre en cause les « capacités intellectuelles » des conseillers que nous sommes, comme lors du conseil du 4 avril dernier.

Ouvrir notre ville.

Récemment, M.le maire et sa majorité ont terni l’image du Puy-en-Velay à l’occasion de la campagne présidentielle du candidat Fillon. En lui offrant notre ville comme théâtre, ils ont choisi de nous enfermer dans de vieux clichés d’un autre âge. Une nouvelle fois, notre ville a servi d’illustration à un discours du représentant de la droite dure sur « les valeurs et les racines » : nous valons mieux. Nous dénonçons formellement cette récupération ravageuse.

Heureusement, nos associations et leurs bénévoles promeuvent notre territoire par l’organisation d’événements et de manifestations de qualité, nous les en remercions : ils en diffusent ainsi une image positive et ouverte au monde. C’est par la démonstration de son dynamisme et de ses richesses que notre ville saura tirer ses épingles du jeu.

Bel été à toutes et tous,

Les conseillers minoritaires : Laurent JOHANNY, Françoise GAUTHIER-WILLEMS , Didier ALLIBERT, Catherine GRANIER-CHEVASSUS

Une enveloppe dans ma boîte aux lettres #wauquiez #hauteloire

Aujourd’hui, j’ai reçu un courrier de « Laurent Wauquiez ».
Oui, oui, c’était marqué sur l’enveloppe. Dans ce courrier, il m’a certainement expliqué qu’il était candidat à sa succession parce que lui, c’est un homme de terrain, de la « vraie vie » (expression obligatoire désormais pour passer pour le politique qui a les pieds sur terres). Il m’a sûrement expliqué qu’il aimait tellement la Haute-Loire, département qu’il a mis « sous le robinet » de la région (il faut ce qu’il faut). Il m’a dit que les élus de Paris ne comprenaient rien aux préoccupations du terrain, mais que lui, homme qui vit avec sa famille au Puy, il comprenait tout. Bon bref, il m’a expliqué qu’il me prenait pour un lapin de 3 semaines.
Bref, je n’ai pas ouvert le courrier.
A moins qu’il ne m’explique qu’officiellement, il n’est pas le candidat titulaire à la députation, qu’il est simplement suppléant. Mais non, pas possible car dans ce cas, la candidate aurait une enveloppe à son nom puisqu’elle assumerait pleinement sa candidature, sans avoir besoin d’être dirigée par l’ancien député.
Impossible qu’il ne soit pas candidat au regard de cette enveloppe au nom de Laurent Wauquiez, impossible ! Ce serait vraiment nier toute compétence à Mme Valentin, ce serait fouler aux pieds tout concept de renouveau de la vie politique et de fin des cumuls des mandats.
A moins que….

Halte à la division de la #gauche, en #HauteLoire comme partout en France ! #législatives

Lors de l’élection présidentielle, nous, citoyens autour de la candidature de Benoît Hamon en Haute-Loire, regrettions les postures de ceux qui refusaient l’unité de la gauche alternative, pourtant seule à-même de contredire le triomphe annoncée d’un candidat de droite face à Le Pen au second tour.
Localement, malgré la démarche constructive menée par la fédération départementale du parti communiste, nous ne pouvons que constater et profondément regretter la répétition de ce funeste scénario perdant pour les élections législatives. Quelle que soit la raison évoquée pour se justifier, les nombreuses candidatures à gauche sèment la division, soit pour glaner quelques pourcentages afin de s’assurer de subventions publiques (quitte à parachuter une inconnue), soit pour se réfugier dans le sectarisme (certain d’être plus pur que tout autre), soit pour s’évertuer à vanter les mérites d’un quinquennat qui, de fait, a semé les graines de la révolte sociale que le dernier scrutin dévoile.
Nous ne cautionnons pas la division, nous ne soutenons donc aucune de ces démarches qui ne désespèrent qu’un peu plus les citoyens  désireux d’une gauche alternative unitaire.
 
Face à ce constat, pour ne pas ajouter de la division à cette division affligeante, nous prenons la décision de ne porter aucune candidature en Haute-Loire.
 
L’indifférenciation politique entre la droite et la gauche conduit malheureusement les citoyens à la radicalité: le clan Le Pen a beau jeu de décrier un système UMPS lorsque celui-ci se concrétise aujourd’hui à travers le gouvernement Macron.
Demain, la gauche alternative est appelée à se reconstruire : nous y participerons pleinement. Si certains croient encore à la politique de la terre brûlée, nous y préférons la discussion autour de nos convergences, au service de la justice sociale et de la transition environnementale.  

1ère étape barrage à #LePen et tout de suite : unité de la gauche alternative ! #hauteloire

Voici le communiqué des citoyens engagés-ées dans la campagne de Benoît Hamon :
Appel : barrage à l’extrême -droite et unité à gauche !

Nous, citoyens-nes engagés-ées dans la campagne de Benoît Hamon, socialistes, écologistes et non-encarté-ées, ne nous résignons face à l’extrême-droite au porte du pouvoir. Marine Le Pen présidente, ce serait une confiscation des droits démocratiques, le glissement vers l’autoritarisme, la négation de tout projet européen avec notamment la fin des subventions de la PAC pour nos agriculteurs, un recul sans précédent pour la protection sociale de tous les salariés…. Sans tergiversation, nous appelons à lui faire barrage en votant Macron le 7 mai prochain pour faire gagner la République et la démocratie.
Dès le 8 mai, nous appelons la gauche à la responsabilité pour construire une force alternative à l’assemblée nationale. En Haute-Loire comme partout en France, ne reproduisons pas les erreurs de la présidentielle ! Unissons nos forces pour ne pas laisser croire que le libéralisme à tout crin serait la seule voie. Remettons au centre des débats les question des salaires, de la redistribution des richesses, de la protection sociale et environnementale,….
Ensemble, allons plus loin dans le cadre de candidatures communes !