Conseil municipal #lepuyenvelay : 180000€ d’argent public pour CARREFOUR, des documents incomplets, des décisions fausses. #AURA #hauteloire

Délibération N°2 : décisions prises par le maire

N° 104 : la décision porte sur un marché de maîtrise d’œuvre relatif aux travaux d’entretien d’un ERP situé au 38 rue Coudeyrette.

1/ Cette délibération porte manifestement sur l’extension d’un établissement recevant du public (ERP) et utilisé par l’Athlétic Club, et non sur son entretien comme le mentionne l’objet. La délibération doit par conséquent être modifiée. Les erreurs quant au nom et à l’adresse du bureau d’architecture ne font que renforcer cette demande: il s’agit d’une SELARL (Société d’Exercice Libéral à Responsabilité Limitée) située au 121 avenue Foch et non d’une SERARL située au 24. avenue Foch.

Résumé de la réponse du maire : oui il y a des erreurs.

2/Comme tous les marchés mentionnés dans ces questions diverses, nous vous demandons de préciser les montants engagés : pour les travaux et pour la maîtrise d’œuvre.

Résumé de la réponse du maire : 20 000€ pour la maîtrise d’œuvre.

N°135 : mission de programmation pour la réhabilitation du marché couvert :

La mission de programmation pour la réhabilitation du marché couvert est donc engagée.

Aurions-nous l’honneur de connaître, dans ce conseil municipal, les orientations de cette réhabilitation ? Ou devrons nous attendre que cela soit dévoilé en conférence de presse ?

Résumé de la réponse : revenir à des halles « originelles ».

N°151 et 152 : baux commerciaux dérogatoires des locaux 64, 66 et 68 rue Pannessac du 1er août au 30 septembre

Pour la décision 151, le montant des loyers n’est mentionné contrairement à la 152. Pouvez-vous indiquer l’intérêt de signer ces baux provisoires pour les fonds commerciaux concernés alors que la déclaration préalable fut signée le 29 août ? Y avait-il urgence ?

Si oui, en quoi la collectivité devrait-elle se substituer au demandeur du permis qui n’est autre que la SAS Carrefour, comme le mentionne la décision de non-opposition à une déclaration préalable que vous avez signée ?

Réponse de M. Devèze : la collectivité se substitue à SAS CARREFOUR pour mener les travaux de réhabilitation des locaux en question. Il fallait prendre un bail commercial dérogatoire pour commencer les travaux rapidement.

Remarque : lors du débat sur le rapport N° 22, nous apprendrons que ces 2 décisions sont fausses : les baux commerciaux ont été signés jusqu’à fin décembre et non fin septembre.

Délibération N°3 : délégation du CM / modif de la délib du 20 janvier 2016 (CONTRE)

A six mois d’élections municipales, cette délibération surprend. Elle surprend d’autant plus à la lecture de l’argument invoqué : « compte-tenu des impératifs de bon fonctionnement courant de l’administration et de la nécessité de continuité du service public…. » Faut-il en conclure que, depuis janvier 2016, l’administration municipale dysfonctionne ? Faut-il en conclure que la continuité du service public n’est pas assurée ? C’est ce que vous suggérez et ce qui n’est pas rassurant sur la conduite des affaires municipales.

Résumé de la réponse : cette modification a été demandée par le contrôle de légalité de la Préfecture.

Alors que seul le maire était habilité, dans la délibération du 20 janvier 2016 à prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l’exécution et le règlement des marchés et des accords-cadres dont le montant est inférieur au seuil de 1 million d’euros HT, ainsi que toute décision concernant leurs avenants, lorsque les crédits sont inscrits au budget », cette délibération prévoit une subdélégation à un nombre conséquent de personnels.

Elle ne ferait que renforcer l’opacité et diluer un peu plus les responsabilités : ce serait faire porter à l’ensemble de ces personnels des responsabilités, inhérentes à l’utilisation de l’argent public, qui ne sont pas les leurs.

Par ailleurs, devant la multiplicité des personnels impliqués, cette délibération manque clairement de précision et devrait être accompagnée d’une liste exhaustive de délégations nominatives, le vocable « responsables » de services communaux ne signifie rien.

Résumé de la réponse : on s’en tient aux textes officiels.

Délibération N°6 : dossiers d’intention de démolir les immeubles 40 et 72 au Val-Vert (CONTRE)

Françoise GAUTHIER-WILLEMS

La requalification du quartier doit avoir un objectif : vivre mieux. Ce n’est pas en démolissant des bâtiments situés à la périphérie du quartier que ses habitants vivront dans un cadre plus aéré plus agréable. Il y a d’autres possibilités à l’intérieur du quartier pour cela.

J’ajoute que le quartier est traversé par une route où la circulation est énorme : 12000 véhicules par jour ! En terme de bruit, de pollution, de dangerosité, c’est intenable !

Concernant certains bâtiments en cul-de-sac, il fallait créer de nouvelles voies traversantes, et c’est aussi possible pour les bâtiments rue Prosper Mérimée.

Des bâtiments ont des taux de vacance importants mais des consignes ont été données pour refuser des familles qui n’auraient pas de revenu du travail.

Didier ALLIBERT :

Démolir ces bâtiments est un non-sens financier comme environnemental, quand il n’y a aucun projet à la place. Ils ont des qualités et pourraient être réutilisés.

Délibération N° 10 : PLU : approbation (ABSTENTION)

Didier Allibert : Lors des précédentes relatives à l’étude du P.L.U., nous avons échangé, assez librement, c’est assez rare pour le souligner, et avons formulé plusieurs remarques. Tout d’abord nous avions apprécié la volonté affiché de restreindre l’artificialisation des sols malgré un manque de concordance, au moins partiel, entre le PADD et le PLU ; quant à notre désapprobation du maintien des zones à aménager sur le village d’Ours, les orientations n’ont manifestement pas bougé. En conséquence, nous nous abstiendrons.

Délibération N°11 : modification du PSMV (ABSTENTION)

Ces modifications entérinent la suppression des emplacements réservées concernant l’ancienne maison des Sports. La vente de ce bien a été réalisée avant même la déclassification avec une estimation que nous remettons en cause. Nous considérons que la commune, comme les autres potentiels acheteurs ont été lésés.

Résumé de la réponse du maire : aller au Tribunal administratif si vous voulez.

Délibération 22 : 64, 66, et 68 rue Pannessac (CONTRE)

1/Le rapport demande à cette assemblée démocratiquement élue, je cite :

« d’engager une opération d’aménagement de l’ensemble commercial situé 64, 66 et 68 rue Pannessac… ».

Nous pouvons débattre du fond du sujet, et nous le ferons. Mais commençons par préciser, qu’une nouvelle fois, comme vous nous l’avez montré trop souvent depuis janvier 2016, vous respectez bien peu ce conseil municipal : les travaux ont débuté depuis longtemps au sein de ces locaux !

Réponse : vous avez raison mais c’était urgent…(de commencer les travaux la semaine dernière).

Les échanges en début de conseil municipal nous ont confirmé que la collectivité s’est substituée à l’entreprise désireuse de s’installer au sein de cet ensemble de plus de 400 m² en payant un bail dérogatoire.

Ce rapport ne précise expressément : ni les propriétaires des nus murs (seulement indiqués dans le détail de la délibération N°2), ni le propriétaire des fonds commerciaux, ni le bénéficiaire de la location. Quand il s’agit de solliciter de l’argent public, c’est pourtant la moindre des exigences ! C’est d’ailleurs bien nécessaire pour comprendre : pourquoi l’autorisation de travaux délivrée le 3 septembre présente la ville du Puy-en-Velay comme bénéficiaire alors que la décision de non-opposition à la déclaration préalable mentionne la SAS CARREFOUR comme bénéficiaire !?

Par l’intermédiaire de cette délibération, vous nous demandez de valider le principe de soutien au commerce local, utilisé à jour pour des commerces indépendants et des structures à taille humaine, à la société CARREFOUR SAS. Nous avons soutenu les précédentes délibérations pour ce soutien aux petits commerces, mais là, soutenir CARREFOUR, c’est non !

Une collectivité a-t-elle pour vocation d’investir à la place d’une multinationale qui distribue des centaines de millions d’€ chaque année à ses actionnaires ? Ce n’est pas notre conception du soutien au commerce local. Dans cette rue, de nombreux indépendants ont investi seuls, et se battent tous les jours pour faire vivre leur commerce.

Soutenir le commerce local oui mais pas pour CARREFOUR !

Ajoutons qu’il ne s’agit pas d’une nouveau commerce : le carrefour existe déjà au sein du marché couvert. C’est votre décision qui a conduit au possible départ du carrefour !

Résumé de la réponse du maire : CARREFOUR a fait pression. Si nous n’apportions pas cette aide, l’enseigne serait partie. M. Devèze ajoute que l’entreprise a fait une étude pour montrer que ce projet sera rentable. Confus, ce dernier expliquera que le loyer de CARREFOUR serait de 1500€/mois (le montant est tellement faible que je n’y crois pas….).

Ma réponse : il est inadmissible de se coucher devant cette multinationale. Elle sait bien évidemment que ce sera rentable et demande encore que la collectivité, donc nos impôts, l’aide à s’installer ! D’autres possibilités existent avec des structures alternatives. Ajoutons que des petits commerces dans cette rue proposent déjà des fruits, des légumes, de la viande, du pain…. Il faut privilégier de nouveaux modes de consommation en contournant ces enseignes.

Les photographies suivantes ont été prises sur la devanture des locaux. Ils attestent que le bénéficiaire des travaux est bien CARREFOUR SAS. Il ne s’agit pas d’aider le futur gérant indépendant mais bien d’investir, sur les deniers publics, à la place de CARREFOUR.

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QUESTIONS DIVERSES :

1/ Place de la Libération (Laurent JOHANNY)

Vous avez déclaré à l’occasion des cérémonies commémoratives de la Libération et concernant la place du même nom: « l’objectif, c’est de donner à cette belle place un aspect urbain végétalisé ».

Cette déclaration reprenait les annonces faites à plusieurs reprises concernant le réaménagement de cette place, publiées dans la presse et par l’intermédiaire d’un flyer distribué largement dans lequel figure une image d’insertion paysagère où les arbres sont nombreux, les trottoirs ont des revêtements clairs, les cyclistes et les piétons enfin accueillis dans des conditions de confort et de sécurité auxquelles ils ont droit.

Ces travaux sont terminés et force est de constater que la Place de La Libération ressemble étrangement à ce qu’elle était auparavant. Vaste étendue bitumée, réduite à n’être qu’une zone de stockage pour les voitures.

« aspect urbain végétalisé ».

« végétalisé » ne signifie rien, et nous avons été naïfs et abusés par les images présentées. 22 arbres y seront plantés, 22 arbres sur 5000 m². Chacun planté dans des terre-plein de 2mx2m qui ne leur permettront pas de croître normalement… assurément, nombre d’entre eux connaîtront la même destinée que des dizaines d’autres partout en ville ces dernières années au gré des différents aménagements : ils mourront rapidement.

Face aux exigences environnementales et la nécessaire mutation de nos villes, l’argent public doit permettre des aménagements vertueux : limiter l’imperméabilisation des sols, créer des îlots de fraîcheur grâce à des revêtements clairs et des bandes végétalisées. Les étés prochains annoncent de nouvelles périodes de canicules et nous devons adapter nos espaces publics. 

Au-delà de questionnements lourds sur l’absence d’espaces de convivialité, sur des circulations cyclable et piétonne rendues délicates sur un terre-plein central partagé et réhaussé, ce sont les revêtements très sombres qui inquiètent. Ils accentueront les températures ressenties par les riverains. Ce n’est pas le grenaillage en cours qui règlera le problème : au contraire, il ne fait qu’augmenter les rejets de bitume et de grenaille dans le milieu ambiant.

Pourquoi cet aménagement de la Place de la Libération est-il tellement différent des intentions affichées ?

Réponse de Mme Barre pour expliquer que les riverains ont été consultés ainsi que les pompiers et les gendarmes.

2/ commune zéro pesticide ? (DIDIER ALLIBERT)

Depuis 2015, notre ville détient le label 1 de la charte FREDON.

Se faisant, nous nous engageons simplement à nous mettre en conformité avec la règlementation , à tenir à jour un registre des interventions phytosanitaires, à prendre en compte les contraintes de désherbage dans les nouveaux aménagements, à mettre en place des actions de sensibilisation auprès des habitants, à assister à une journée de démonstration de techniques alternatives.

La loi Labbé interdit l’emploi de pesticides depuis le 01/01/2017 : elle s’applique aux espaces verts, aux promenades, aux forêts et à la voirie mais avec des dérogations importantes : pour les cimetières, les terrains sportifs, pour l’entretien des voiries dans les zones étroites, difficiles d’accès, telles que les bretelles, échangeurs, terre-pleins centraux et ouvrages…..

Quand la Ville du Puy sera-t-elle en capacité de s’engager au niveau 3 de la charte, soit de ne plus appliquer de produits dits « phytosanitaires » nulle part ?

Êtes-vous prêts à interdire, comme certaines communes courageuses l’on fait, l’épandage de pesticides à moins de 150 m des habitations ?

Réponse confuse de M. Robert qui évoque les agriculteurs et leurs prairies.

Aucune réponse ne sera apportée sur la charte FREDON.

Ce soir 18h30 : conseil municipal #lepuyenvelay . Nos questions diverses.

1/ Place de la Libération

 

Vous avez déclaré à l’occasion des cérémonies commémoratives de la Libération et concernant la place du même nom: « l’objectif, c’est de donner à cette belle place un aspect urbain végétalisé ».

Cette déclaration reprenait les annonces faites à plusieurs reprises concernant le réaménagement de cette place, publiées dans la presse et par l’intermédiaire d’un flyer distribué largement dans lequel figure une image d’insertion paysagère où les arbres sont nombreux, les trottoirs ont des revêtements clairs, les cyclistes et les piétons enfin accueillis dans des conditions de confort et de sécurité auxquelles ils ont droit.

Ces travaux sont terminés et force est de constater que la Place de La Libération ressemble étrangement à ce qu’elle était auparavant. Vaste étendue bitumée, réduite à n’être qu’une zone de stockage pour les voitures.

« aspect urbain végétalisé ».

« végétalisé » ne signifie rien, et nous avons été naïfs et abusés par les images présentées. 22 arbres y seront plantés, 22 arbres sur 5000 m². Chacun planté dans des terre-plein de 2mx2m qui ne leur permettront pas de croître normalement… assurément, nombre d’entre eux connaîtront la même destinée que des dizaines d’autres partout en ville ces dernières années au gré des différents aménagements : ils mourront rapidement.

Face aux exigences environnementales et la nécessaire mutation de nos villes, l’argent public doit permettre des aménagements vertueux : limiter l’imperméabilisation des sols, créer des îlots de fraîcheur grâce à des revêtements clairs et des bandes végétalisées. Les étés prochains annoncent de nouvelles périodes de canicules et nous devons adapter nos espaces publics.

Au-delà de questionnements lourds sur l’absence d’espaces de convivialité, sur des circulations cyclable et piétonne rendues délicates sur un terre-plein central partagé et réhaussé, ce sont les revêtements très sombres qui inquiètent. Ils accentueront les températures ressenties par les riverains. Ce n’est pas le grenaillage en cours qui règlera le problème : au contraire, il ne fait qu’augmenter les rejets de bitume et de grenaille dans le milieu ambiant.
Pourquoi cet aménagement de la Place de la Libération est-il tellement différent des intentions affichées ?

2/ commune zéro pesticide ?

Depuis 2015, notre ville détient le label 1 de la charte FREDON.

Se faisant, nous nous engageons simplement à nous mettre en conformité avec la règlementation , à tenir à jour un registre des interventions phytosanitaires, à prendre en compte les contraintes de désherbage dans les nouveaux aménagements, à mettre en place des actions de sensibilisation auprès des habitants, à assister à une journée de démonstration de techniques alternatives.

La loi Labbé interdit l’emploi de pesticides depuis le 01/01/2017 : elle s’applique aux espaces verts, aux promenades, aux forêts et à la voirie mais avec des dérogations importantes : pour les cimetières, les terrains sportifs, pour l’entretien des voiries dans les zones étroites, difficiles d’accès, telles que les bretelles, échangeurs, terre-pleins centraux et ouvrages…..

Quand la Ville du Puy sera-t-elle en capacité de s’engager au niveau 3 de la charte, soit de ne plus appliquer de produits dits « phytosanitaires » nulle part ?

Êtes-vous prêts à interdire, comme certaines communes courageuses l’on fait, l’épandage de pesticides à moins de 150 m des habitations ?

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Les sujets à l’ordre du jour :
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Ensemble pour une ville écologique, démocratique et solidaire ! #lepuyenvelay #hauteloire

Les militantes et militants du Puy-en-Velay des organisations politiques Ensemble ! Europe Écologie Les Verts, Génération.s, La France Insoumise, Parti Communiste Français et du Parti Socialiste annoncent leur volonté collective de participer à une liste unitaire des écologistes et de la gauche sociale et écologique lors des élections municipales de la ville en mars 2020.
Profondément attachés à notre commune et à son agglomération, nous porterons un projet ambitieux aux niveaux environnemental, démocratique et social, domaines délaissés depuis trop longtemps par la majorité municipale. Fragilisées par les baisses successives de dotation de fonctionnement, nous pensons que nos collectivités doivent conduire des politiques plus proches des citoyens et de leurs besoins quotidiens en :
-adaptant notre ville et notre agglomération au défi de l’urgence climatique qui fragilise un peu plus les plus démuni.e.s et en développant notamment des modes de déplacements dignes du XXIe siècle ;
-facilitant l’accès aux biens communs (énergies, culture, transport, logement, sport…) à travers des tarifications sociales,
-replaçant les habitants au cœur des projets avec des outils de consultation et d’action. Demain, les Ponotes et les Ponots habitants reprendront la main sur l’aménagement de leur quartier et de ce qui est bon pour tous (circulation, santé, mixité…), sans attendre les bonnes paroles venues d’en haut.
Parce qu’il n’est pas question de construire une liste sans les citoyennes et les citoyens du Puy-en-Velay, nous nous engagerons dans une liste ouverte avec, au moins, la moitié de candidat.e.s non-encarté.e.s dans un parti politique. Dans les jours à venir, nous poursuivrons les échanges au plus près de la population dans les quartiers afin d’élaborer, ensemble, un programme ambitieux pour bâtir une ville plus humaine et plus verte !
Les militant.e.s du Puy-en-Velay de Ensemble !, Europe Écologie Les Verts, Génération.s, La France Insoumise, la section socialiste, du Parti Communiste Français et du Parti Socialiste.

consigne à vélo #lepuyenvelay : la clinquante inauguration au détriment du quotidien. #FUB

Communiqué de presse :

consigne à vélo : de l’affichage au détriment du quotidien

La pratique du vélo au quotidien a de nombreuses vertus : pour son coût de revient très modeste, pour la santé des utilisateurs grâce à une activité physique saine, pour la préservation de l’environnement, pour la fluidité de la circulation en centre-ville, pour la qualité de l’air, mais aussi pour l’activité économique de notre centre-ville. Avec son besoin restreint d’espace sur la voie publique, le vélo favorise en effet la vitalité des centres-commerçants.

Pour toutes ces raisons, en tant que conseiller municipal et d’agglomération du Puy-en-Velay, j’interviens régulièrement pour proposer et réclamer une politique ambitieuse en terme d’aménagements pour les cyclistes : la multiplication de mobiliers gratuits, couverts et adaptés au stationnement des vélos au plus près du lieu de loisir ou d’achat ; l’aménagement de voies réservées et sécurisées, au moins sur les voies nouvellement réhabilitées. Sur ce dernier point, ça n’a pas été le cas : ni sur les boulevards de la République et Saint-Louis, ni place Maréchal Leclerc, ni avenue de la Gazelle….. et que dire de la dangerosité de la voie du Bertrand De Doue !

Rappelons qu’à cause de cette inaction, notre ville du Puy-en-Velay a obtenu la note de 2,1/6 dans le baromètre des villes cyclables établis par la FUB en mars 2018 pour une pratique classée « G-très défavorable ».

Aujourd’hui, les appareils photos crépitent face à cette installation toute clinquante au beau milieu de la place Michelet (comme si un cycliste se comportait comme un automobiliste) : voici donc une consigne à vélo inadaptée aux besoins des utilisateurs et payante de surcroît !

Comme souvent, cette inauguration n’est que pure affichage, bien loin des réalisations d’une majorité qui qui a laissé notre ville s’empêtrait dans un plan de circulation urbain totalement anachronique.

Laurent JOHANNY

conseiller municipal et d’agglomération du Puy-en-Velay,

membre de Génération.s Haute-Loire

Chirac, l’ambivalent

Le Président Chirac a réussi là où ses successeurs ont échoué : rassembler les Françaises et les Français autour d’une histoire commune, rassembler les ruraux et les urbains. Sa trajectoire politique fut celle d’un équilibriste entre politique libérale et sociale, entre fermeté et humanisme.

Ses tambouilles politiciennes, ses propos racistes ou déplacés ainsi que les fraudes avérées ont terni son parcours. Mais, sa stature à l’international, son charisme ont effacé en partie ces travers. Le discours du Vel d’Hiv, le veto à l’ONU en 2003, sa position face à Israël, le discours de Johannesburg resteront des actes forts d’un géant de la politique.

En 1995, alors âgé de 12ans, je me souviens des applaudissements dans le salon familial pour sa victoire. Pourtant bien éloignés de tout avis partisan, mes parents saluaient celui « qui comprend les paysans », « qui est proche des petites gens »….

La contre-réforme des retraites présentée par Juppé me heurtait et semait les graines de mes engagements futurs. Moi, fils d’ouvriers-paysans, je devenais socialiste au grand dam de mes aînés qui ne me soutenaient pas mais qui, toujours dans la retenue, respectaient cet acte de l’adolescent qui prenait peu à peu le large. En 2002, nouvellement engagé en politique et plein d’enthousiasme, je participais modestement à la campagne pour Jospin pour le soutenir en tant que nouvel électeur. Le 5 mai, atterré, je glissai le bulletin Chirac dans l’urne pour La République. Il ne fallu que quelques mois pour comprendre, que rien ne serait plus pareil. J’en voulais tellement à ce Président qui fit de ses 82% un totem sans questionner sa politique droitière.

17 ans plus tard et après quelques expériences politiques calamiteuses de la Ve République, le constat est glaçant : la bête immonde, même masquée, ne s’est jamais aussi bien portée, la fracture sociale dénoncée par Chirac s’est décuplée pour devenir désormais un outil de croissance des profits des puissants, la planète brûle mais nous la regardons encore.  Chirac l’ambivalent est mort.

Hommage au grand Homme d’état.

Tribune des élu.e.s minoritaires #lemag #lepuyenvelay : prenons part au débat !

Chères Ponotes, chers Ponots,

depuis des mois nous vous alertons sur les conditions d’élaboration et de validation des comptes annuels. Cette année n’échappe pas à la règle : documents incohérents, surestimation des dépenses afin de maintenir l’imposition artificiellement haute, … On ne peut pas demander des efforts aux contribuables et dans le même temps, ne pas faire le jeu de la transparence totale en matière budgétaire.

Éclairer les façades la nuit : et pourquoi ne pas les entretenir et les embellir le jour ?

Félicitons tout d’abord tous les acteurs de notre cité qui ont permis son animation durant cette dernière saison estivale : commerçants, associations, artistes, … Ils subliment la richesse et la beauté de notre patrimoine naturel et architectural, qu’ils soient remerciés mais aussi associés aux prises de décision.

Fontaines asséchées ou dégradées, installation quasi-permanente de nombreux locaux de chantier (ALGECO) en guise de toilettes publiques, panneau lumineux relayant des informations totalement désuètes, places publiques considérées comme des parking, absence d’aménagements cyclables…. Quel écart entre les annonces et la réalité ! Comment ne pas souligner les incohérences et les manquements en terme d’aménagement et d’entretien ?

Le jardin Henri Vinay les symbolise à lui-seul : un grand événement a lieu, pourquoi pas ! Mais dans quelles conditions financières et techniques ? Un truss défigurant 6 mois de l’année l’esplanade du musée, 75000€ dépensés (sans mise en concurrence) pour donner un avis sur son aménagement,… et pendant ce temps : une verrière en piteuse état face au musée !

Investir massivement pour le tourisme : pourquoi pas ! Mais commençons donc par entretenir et respecter notre environnement, afin de présenter une ville propre et soucieuse du cadre de vie.

Les visiteurs peuvent nous envier, à raison, la beauté de notre ville. Mais que dire de la qualité de vie ?

Ce devrait être la première des priorités : améliorer le quotidien des citoyens.

Comment admettre qu’ici, la majorité préfère installer (et s’en vanter) des consignes à vélo payantes au lieu de disséminer du mobilier adapté au stationnement (et gratuit !) des cyclistes au plus près des commerces de centre-ville ?

Comment croire qu’une erreur dans l’envoi d’un courrier soit responsable de l’installation de la FSSPX, organisation aux dérives sectaires, dans les locaux de l’ancien tribunal révolutionnaire, bâtiment patrimonial et historique ? Nous avions alerté la majorité sur cette situation depuis des mois et les risques qu’elle représente pour l’ordre public, jamais elle n’a agit pour l’empêcher efficacement.

Comment accepter que les travaux place de la Libération ne soient pas l’occasion de créer des espaces verts et partagés ? Face aux changements climatiques, notre ville devrait adapter nos places pour créer des îlots de fraîcheur et non goudronner systématiquement comme dans les années 1980 !

Ces sujets, parmi d’autres, seront abordés dans les mois qui viennent. N’ayons pas peur du débat, saisissons cette opportunité pour tourner Le Puy-en-Velay vers l’avenir.

Laurent Johanny

Françoise Gauthier-Willems

Didier Allibert

Catherine Granier-Chevassus

Hommage à Steve #hauteloire #lfi #generations #pcf

Hommage à Steve
Lundi 29 juillet le corps de Steve a été retrouvé à Nantes.
Nous adressons nos pensées et condoléances à sa famille et à ses proches.
Steve était porté disparu depuis plus d’un mois. Depuis qu’une charge violente et manifestement disproportionnée des forces de l’ordre avait ms un terme à la fête de la musique, quai Wilson et provoqué la chute d’une quinzaine de personnes dans la Loire. Toute la lumière doit être faite sur cette intervention policière contre des jeunes faisant la fête. Les responsables devront être jugés et sanctionnés : il en va de la justice que nous devons à Steeve et à ses proches.
Le préfet de Loire-Atlantique qui a qualifié l’intervention de « proportionnée » doit immédiatement démissionner. Son maintien en poste ne ferait qu’affaiblir une nouvelle fois les relations entre police et citoyens. Nous nous félicitons en ce sens de la saisie de l’inspection générale de l’administration. Le rapport de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) semble bien éloigné des faits en qualifiant l’intervention de « parfaitement cadrée, bordée, réglée » et nous inquiète. Comment peut-on affirmer cela d’une charge ayant provoqué la mort d’un jeune homme ?
Les cas de violences policières se multiplient ces derniers mois. Cette escalade de la violence doit pousser le ministre de l’intérieur à prendre pleinement ses responsabilités. Diligenter des enquêtes ne suffit plus : la doctrine du maintien de l’ordre doit être revue pour que les forces de l’ordre retrouvent leur rôle de protection des populations.
Non seulement M. Castaner a négligé longtemps de mettre des moyens pour les recherches, mais il a poussé la provocation jusqu’à décorer le commissaire responsable de la charge et de l’emploi des lacrymogènes. Cela vient après d’autres cas de violences policières qu’il a refusé de reconnaître, comme la mort de Zineb Redouane à Marseille et l’affaire de Geneviève Legay à Nice. Il doit assumer et démissionner pour ramener la confiance.
Nous appelons à participer aux rassemblements en l’hommage de Steeve.
Génération.s Haute-Loire,
La France Insoumise (groupe d’action locale du Puy-en-Velay),
Parti communiste français de Haute-Loire.

Les interventions des élu.e.s minoritaires du #puyenvelay en conseil municipal. #lepuyenvelay #hauteloire #AURA

conseil municipal du Puy-en-Velay : interventions des élu.e.s minoritaires

Rapport N°6 : service d’autopartage sur l’agglomération et déploiement sur Le Puy-en-Velay

VOTE : POUR

Laurent JOHANNY : Ces installations sont intéressantes pour des trajets en dehors du Puy.

L’occasion de rappeler que, lors de précédents rapports, nous avions proposé l’implantation de bornes de stationnement avec recharges électriques combinées Auto-vélo, ce qui s’imposera à l’avenir. Nous soutenons aussi que l’urgence pour la circulation au centre du Puy ne réside pas dans les voitures partagées mais dans les trajets intramuros.

Rapport N°8 : NPNRU du Val-Vert

VOTE : POUR

Françoise GAUTHIER-WILLEMS conteste l’annonce de la « dé-désenfication » du quartier puisque les destructions toucheraient les immeubles en partie haute du quartier mais qu’aucune aération n’est envisagée sur la partie basse. Alors que M. Chapuis présente les bâtiments à détruire en cul-de-sac et « donc à problèmes », elle fait remarquer que le quartier résidentiel sera lui aussi en cul-de-sac.ELle ajoute l’intérêt de porter le projet de la voie reliant l’avenue Baptiste Marcet à Chirel en passant derrière le Mermoz, ce qui permettrait d’éviter le flux de véhicules à l’intérieur du quartier.

Laurent JOHANNY : Concernant le projet sportif que vous présentiez à l’automne 2018, nous contestions la forme avec un rapport que vous demandiez de voter pour acter l’achat du foncier lors que le sujet n’avait pas été débattu en conseil citoyen… et il se trouve que ce dernier s’est effectivement prononcé contre le projet. J’ajoute la nécessité de s’engager dans la requalification de l’ancienne RN88 qui coupe le quartier en deux. Favoriser les échanges entre le haut et le bas du quartier passera nécessairement par une liaison réfléchie.

Rapport N° 26 : éclairage public : marché public de performance….

VOTE : CONTRE

Laurent JOHANNY : le marché public ouvert englobe l’éclairage public, les illuminations festives, la signalisation tricolore, l’éclairage du patrimoine, l’éclairage des installations sportives, et la vidéoprotection.

Cet énorme marché (plus de 4millions d’€ sur 6 ans), de par les compétences et la technicité nécessaires, n’a engendré qu’une seule réponse d’un groupement d’entreprises et vous soumettez ce soir un rapport relatif à cette seule offre. Nous considérons que ces conditions sont défavorables à la collectivité : aucun comparatif entre les entreprises n’étant possible.

De plus, vous précisez 3 options intégrées dans le marché. Si le renforcement des passages piétons fait l’unanimité évidemment, la mise en lumière de 2 autres bâtiments est contestable et nous ne partageons pas leur nécessité.

S’il s’agit d’installer de nouveaux luminaires comme nous les connaissons sur l’école Michelet, dignes de guirlandes de Noël, nous pensons qu’il est préférable de s’abstenir !

Au contraire, nous demandons, depuis des mois, voire des années au sein de ce conseil municipal, une diminution de l’intensité lumineuse sur la ville une partie de la nuit. Ce devrait être une priorité aux points de vue environnemental, financier et sécuritaire ! Au lieu de cela, des projecteurs illuminent les façades de façon totalement inutiles.

Pour ces raisons, nous voterons contre ce rapport.

Réponse de Mme Barre : elle explique qu’il y a des raisons effectivement techniques pour expliquer qu’une seule entreprise réponde à ce marché. Elle affirme que des mesures de diminution de l’éclairage seront prises (sans aucun détail dans le rapport).

Rapport N°27 : Eglise Saint Pierre des Carmes : avenant N°2

VOTE : CONTRE

Laurent JOHANNY : Rappelons d’abord que ce marché a été une première fois annulé par le Tribunal Administratif, puis qu’il a été une nouvelle fois attribué.

Nous considérions à l’époque que les conditions d’attribution étaient préjudiciables à la collectivité comme à l’entreprise.

Voilà que vous nous présentez ce soir un deuxième avenant à ce marché qui est tout autant invraisemblable et inacceptable que le premier, voire beaucoup plus. En effet, il ne ferait qu’aggraver le préjudice subi par les entreprises et par la Collectivité.

Pour nous, les principes fondamentaux du code des marchés publics ne sont pas respectés : puisque la liberté d’accès à la commande publique et l’égalité de traitement des candidatures semblent ainsi transgressés.

Ainsi le Cahier des Clauses Techniques et Particulières du marché initial, document contractuel, précise sans ambiguïté à la page 27/132 :

NATURE DES PIERRES : Pierres dites « brèche » identique aux existants, issues de carrières locales

Ceci est une prescription que ne peut pas être remise en cause, sauf à modifier profondément les conditions du marché et ses critères d’attribution.

Cette contrainte initiale, c’est vous Monsieur Le Maire qui l’avait définie, et personne d’autre.

Le rapport d’analyse des offres précise d’autre part que la variante présentée par une des entreprises non retenues s’appuyant sur l’emploi de certaines pierres exposées aux intempéries par de la lave de Bouzentés (pierre issue de carrières du Cantal) a été refusée au prétexte qu’elle « déshabille le projet de base et n’est pas conforme au CCTP ».

Aujourd’hui, vous nous proposez une avenant d’un montant considérable (+ 14.1% par rapport au marché initial, le montant de cet avenant ajouté à celui qui a déjà été accordé porterait l’écart à 19%) au prétexte que « la réglementation douanière en Indonésie aurait été modifiée ».

Notons d’abord qu’avec une telle augmentation le marché signé avec cette entreprise se rapproche nettement des propositions des entreprises écartées initialement.

Ensuite, ce rapport ne comporte aucun document qui permette d’attester les déclarations rapportées.

Ni la Direction des Douanes Françaises, ni l’Ambassade de France en Indonésie, ni l’Ambassade d’Indonésie en France, ni le Syndicat National des Industries de Roches Ornementales et de Construction n’ont pu à ce jour nous confirmer cette modification de la réglementation Indonésienne.

Mais, si toutefois cette réglementation existait, ce qui serait une bonne nouvelle car elle permettrait à l’Indonésie de préserver sa ressource naturelle, cet avenant resterait néanmoins inacceptable.

D’autre part, cet avenant montre que, si l’entreprise délocalise ses approvisionnements, elle délocaliserait également désormais une part importante de sa main d’œuvre.

Or cet avenant, extrêmement succinct dans sa présentation, ne fait état d’aucune balance financière intégrant la moins-value liée à l’économie sur la main d’œuvre, les pierres étant taillées avant d’être livrées, la main d’œuvre française étant bien plus onéreuse qu’en Indonésie. Et j’ajoute d’ailleurs que nous n’avons aucune assurance sur les conditions de travail sur place.

La prolongation des délais est elle aussi également inacceptable, l’entreprise aurait dû s’informer de la fiabilité de ses approvisionnements avant la signature du marché. Les exigences étaient d’ailleurs très précises dans le marché initial.

En conclusion : cet avenant, comme le précédent met en lumière des dérives que nous ne cautionnons pas.

Non, M. le Maire, je ne me réjouirais pas d’admirer une façade « restaurée » avec des pierres venues d’Indonésie, cela contre toute cohérence environnementale, contre tout soucis des conditions de travail comme d’ailleurs le stipulait le CCTP initial. Nous voterons contre cet avenant.

Dans la réponse de M. le maire qui assumera pleinement son « localisme », celui-ci affirmera que tout s’explique, évidemment et que :

-l’église Saint Laurent a pu être entièrement restaurée en brèche locale car les délais l’ont permis ;

-l’engagement du mandat de restaurer la façade de l’église des Carmes sera tenue.

On aura donc tous compris qu’il s’agit avant tout d’un problème de délai afin de terminer les travaux avant les élections municipales.

Rapport N°36 : Marché couvert : mesure transactionnelle à l’attention de Monsieur ARCIS

VOTE : POUR

Laurent JOHANNY : Ne désirant pas contester le droit du-dit commerçant, je voterai pour ce rapport. Pour autant, sauf à croire que le projet de réhabilitation du marché couvert soit arrivé brutalement en 2018, la signature d’une convention d’occupation du domaine public de 10 ans en février 2016 m’étonne. Il eût été plus prudent de signer une convention à portée plus réduite, connaissant le projet futur, cela aurait permis une économie substantielle à la collectivité.

Rapport N°37 : centre de musique sacrée

VOTE : CONTRE

Laurent JOHANNY : 1/Quand il s’agit d’utilisation de deniers publics, il nous semble que s’impose une certaine rigueur. La lecture du rapport nous laisse sur notre faim : aucune précision sur le propriétaire du bien, aucune précision sur les surfaces en question lorsque sont évoquées les zones 1 à 8 et extérieur.

Puisque la maîtrise d’ouvrage est assurée, nous en concluons que ce bâtiment appartient au diocèse.

Ce rapport présente donc une demande de subvention pour de l’investissement dans un bâtiment privé à vocation cultuelle.

Si la région souhaite en devenir le principal financeur, c’est son problème mais, en tant que conseillers municipaux, nous ne cautionnons pas une telle pratique pour la mairie du Puy-en-Velay. Nous voterons contre.

2/Si un intérêt certain existe pour l’ouverture au public, au moins partiel d’un tel lieu en haute-ville, alors la collectivité devrait s’engager dans une discussion avec le diocèse afin d’acquérir les zones concernées. Cela permettrait de maîtriser pleinement le dossier et de gérer plus rigoureusement la séparation des espaces.

Réponse :

Ni le propriétaire de l’édifice ( « certainement le diocèse mais c’est à vérifier » nous dira Mme Portal), ni les surfaces ne sont précisées dans cet avenant.

QUESTION DIVERSE

Maison de la citoyenneté Louise Michel

Suite à votre décision de rapatrier des associations sportives au sein de la maison de la citoyenneté Louise Michel, nous avions déjà souligné les difficultés de cohabitation au sein d’une structure qui n’était pas destiné initialement à accueillir autant de structures., et ceci malgré la bonne volonté de tous les bénévoles.

Récemment, vous avez installé un nouveau panneau sur le fronton de cet espace sous la bannière de « maison des associations ». S’il n’y a rien de déshonorant dans ce titre, il est plus que cavalier de mettre insidieusement de côté son appellation d’origine : « maison de la citoyenneté Louise Michel » , sans même en délibérer au sein de ce conseil municipal.

La référence à « Louise Michel » dérangeait-elle ?

Son nom est associé à une lutte contre les inégalités, pour une émancipation sociale, … quoi de plus porteur pour des associations qui œuvrent toutes pour des projets collectifs et solidaires ?

Le terme « citoyenneté » dérangeait-il ?

Cette dénomination correspond pourtant parfaitement aux événements préparés en ce lieu par les associations : la citoyenneté se construisant autour de projets communs qu’ils soient culturels, humanitaires, sportifs,…

Nous contestons une telle décision d’autant qu’elle s’inscrit dans une volonté affirmée depuis 2008 de ne pas faire vivre cet espace tel qu’il avait été pensé à l’origine.

Réponse de Mme Barre : elle ne comprend pas notre questionnement !

référendum sur le crématorium à Saint Hostien : ma réaction en tant que conseiller d’agglomération #lepuyenvelay

Appelés à voter par référendum, les citoyens de Saint Hostien ont exprimé majoritairement leur refus de voir l’installation du crématorium. Si je respecte l’expression démocratique, je regrette profondément qu’un tel dossier fondamental souffre, une nouvelle fois, des pratiques de la majorité aux manettes de l’agglomération. Le 15 décembre 2016, lors d’un conseil d’agglomération du Puy-en-Velay, j’intervenais pour souligner mon attachement au projet mais mes préoccupations : https://laurentjohanny.wordpress.com/2016/12/30/crematorium-a-st-hostien-ma-reaction-agglo-lepuyenvelay-hauteloire/

J’espérais me tromper. Ce soir, je ne peux que constater que mes remarques étaient légitimes : si la majorité en place avait souhaité tuer dans l’œuf le projet, elle ne s’y serait pas pris autrement.

Tribune des élus minoritaires #lemag #lepuyenvelay : la majorité doit assumer ses responsabilités #hauteloire #impôts #FSSPX

Une majorité qui n’assume pas ses responsabilités et se déleste sur les services

Nos impôts locaux maintenus artificiellement hauts.
Lors du conseil municipal d’avril, l’examen du compte administratif 2018 fut l’occasion de mettre en lumière une pratique de la majorité déjà dénoncée par la cour des comptes de Clermont-Ferrand en 2015.

Lors de l’élaboration du budget prévisionnel de l’année qui commence, les dépenses de fonctionnement sont surévaluées pour justifier le maintien des taux d’imposition. En fin d’année, les dépenses de fonctionnement effectivement engagées sont systématiquement largement en dessous des prévisions… mais les impôts, non justifiés, ont déjà été prélevés !
En conseil municipal, M. Le maire présente ainsi un document attestant que 3 millions d’€ de dépenses initialement prévues ont miraculeusement été annulées entre le début et la fin d’année.
Pour s’en défendre, la majorité invoque :
-tantôt des « marges prudentielles » : de l’ordre de 14% !
-tantôt un document faux (mais sans fournir de document juste) : l’erreur incomberait donc …aux services.
Si nous croyons aux vertus de l’impôt, encore faut-il qu’il soit juste, sincère et également réparti.

Des subventions aux associations au même niveau qu’en 2008 !
En examinant les subventions versées à nos associations depuis 2008, il est choquant de constater que les montants de l’écrasante majorité des subventions versées aujourd’hui sont, au centime près, ce qu’ils étaient il y a désormais 11 ans. Le gel de l’évolution de ces subventions sur une si longue période se traduit par une baisse de l’aide communale à chacune des associations au regard de l’inflation annuelle, de l’ordre de 20% !

Implantation de la FSSPX à la chapelle de la visitation : erreur de la majorité ou
volonté de ne pas y faire obstacle ?
À l’automne dernier, en réponse à notre interpellation sur l’annonce de l’implantation de la fraternité sacerdotale Saint Pie X, M. le maire nous rétorquait, avec véhémence, qu’il avait la capacité de l’empêcher juridiquement grâce à une clause particulière du compromis de vente de l’ancienne chapelle de la Visitation.
Très récemment, le quotidien « l’éveil de la Haute-Loire » révélait que M. Le Maire n’a pas fait usage de ce moyen et qu’il laisse ainsi s’installer au Puy une organisation connue pour sa dangerosité et ses troubles à l’ordre public. La majorité municipale nie sa responsabilité en imputant de façon indigne la faute commise sur un agent municipal.

Nous resterons vigilants sur les agissements à venir de la FSSPX au Puy et nous appelons toutes nos concitoyennes et tous nos concitoyens à l’être également.

Totalement engagé.e.s à vos côtés,
Laurent JOHANNY
Françoise GAUTHIER-WILLEMS
Didier ALLIBERT
Catherine GRANIER-CHEVASSUS