Un budget d’austérité à l’ #agglo #lepuyenvelay #AURA faire les poches aux citoyens sans aucune remise en question !

Le conseil d’agglomération du 12 avril 2018 fut l’occasion d’étudier les comptes administratifs 2017 et 2018. Il devait être le conseil de la « fronde » de quelques dizaines d’élus.es. Force est de constater que les pressions, venues du Président de Région Wauquiez (à travers notamment la réunion de samedi matin dernier) a su trouver les arguments nécessaires pour en faire taire une bonne partie : le chantage aux subventions fonctionne toujours très bien.

Ce soir, j’ai dénoncé une agglomération qui ne mise que sur l’investissement tape-à-l’oeil en remettant en cause les services à la population. Habituée à actionner la machine à cash de la région, la majorité se plaint désormais de voir ses marges de manœuvre se restreindre. A force de compter sur des investissements subventionnés à 80% par la région, elle oublie que 20% lui incombent toujours et, surtout que les coûts de fonctionnement des équipements commencent à peser lourd. C’est ainsi que j’ai, une nouvelle fois, réclamé la remise à plat, voire l’annulation du projet de rénovation de Quincieu, dans une période où nous devrions nous concentrer sur les équipements existants et dont l’avenir questionne grandement : musée, Hôtel-Dieu,… Il faut adapter les investissements de l’agglomération et non répercuter cela sur les citoyens.

En dénonçant un budget construit sans remise en cause de la course aux investissements, j’ai décrit un budget d’austérité qui fait les poches aux citoyens et voté contre les décisions attenantes :

Hausse de la fiscalité : 2 millions d’€ d’impôts supplémentaires (taxe foncière sur la bâti et Cotisation foncière des Entreprises).

Hausse des tarifs :

-à l’atelier des arts  ; 30€ forfaitaire pour tous ! Un scandale pour une école chargée de démocratiser l’accès aux arts et à la culture ;

-dans les piscines ;

-dans les transports ;

Baisse des subventions de 10% aux associations.

S’évertuant à mettre toutes les responsabilités sur le « désengagement de l’état », le Président de l’agglomération s’aventure aussi critiquer M. le Préfet qui « ajoute des choux et des carottes ».

Enfin, j’ai souligné que l’agglomération devrait montrer l’exemple en matière d’utilisation des comptes publics. Et c’est loin d’être le cas.

Après l’affaire du musée dans laquelle la majorité choisit de verser 31000€ d’indemnités à une entreprise pour remplacer des ouvriers roumains par des italiens :

J’ai signalé que le Président Joubert avait fait réaliser un agrandissement de 2 bureaux d’environ 30m² pour la modique somme de 138 000€ ! Pas de quoi venir donner des leçons sur la bonne utilisation de l’argent public !

 

 

damjkhxw0aao3tn-large.jpgPuisque M. Joubert conteste mes affirmations, j’ajoute la copie des courriels échangés à ce sujet avec M. le directeur général adjoint des services. Ma demande d’accès date du 8 janvier, l’élaboration du fichier le 9 janvier 2018 et la réponse m’est adressée le 22 janvier. Je joins le document original dont est issue la photographie mise en ligne hier soir :

De : Laurent JOHANNY <XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX>
Date : 08/01/2018 22:16 (GMT+01:00)
À :XXXXXXXXXXXXXX <XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX> « M. le directeur général adjoint des services ».
Cc : XXXXXXXXXXXXXX <XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX>
Objet : Demandes
Bonsoir,
Je vous remercie de me transmettre les documents suivants :
-détails des dépenses engagées pour l’accueil du service urbanisme au sein du siège de l’agglo ;
-détails des dépenses engagées pour l’extension de 2 bureaux en 2017 au sein du siège de l’agglo .
Cordialement,
Laurent Johanny
_________________________
——– Message d’origine ——–
De : XXXXXXXXXXXXXXX <XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX>
Date : 22/01/2018 18:12 (GMT+01:00)
À : Laurent JOHANNY <XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX>
Objet : Fwd: Coût travaux Agglo
Bonsoir,
Comme suite à votre demande, vous trouverez ci-joint, les éléments que vous avez sollicités.
Avec mes salutations.
agglo
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Cuisine centrale #lepuyenvelay Compléments à la suite du conseil municipal. #venteàperte #surdimensionnement . Oui les citoyens ponots épongent les erreurs de la majorité #wauquiez #chapuis

Dans l’édition du 6 avril, l’article du quotidien « L’éveil de la Haute-Loire » intitulé « une cuisine centrale à repenser » précise que les tarifs des repas vendus aux communes extérieures seraient harmonisés à hauteur du coût de revient. Cette affirmation, qui traduit seulement la communication de M. le Maire, est fausse puisqu’elle omet de préciser que toutes les communes extérieures ne sont pas concernées.
Le rapport étudié mercredi en conseil municipal est pourtant clair : « si les différences sont très significatives sur les communes où la cuisine centrale travaille par le biais d’un marché public, ces tarifs ne peuvent pas être modifiés car contractualisés, sauf à l’occasion d’un nouveau marché ».
Les 3 communes (Polignac, Coubon et Brives-Charensac) pour lesquelles un marché public a été signé, ne sont pas concernées cette harmonisation vers le haut. Les repas leurs sont vendus entre 3,15€ et 3,05€ soit bien en-dessous du coût de revient de 3,70€. La majorité municipale a donc fait le choix de contracter un marché public à pure perte.
Ainsi, la ville du Puy-en-Velay achète les mêmes repas à 4€18 à sa propre cuisine centrale : les citoyens ponots compensent, au travers de l’impôt, cette vente à perte aux communes extérieures.
À la fin du même article, l’article revient sur une question posée : « Est-ce le rôle de la collectivité d’avoir une cuisine centrale ? »
Au cours du conseil municipal, j’y ai en effet répondu par un  » oui, mais … » avec de véritables questions à mener sur : la taille de l’outil, la qualité et la tarification. M. Wauquiez a lancé en 2009 cette nouvelle cuisine centrale à tambours battants, en la surdimensionnant (à son image certainement) pour une intercommunalité, avant même de s’assurer de l’engagement dans le projet des autres communes. C’est ce que j’ai appelé en conseil « mettre la charrue avant les bœufs, comme toujours avec vous ». Depuis, les citoyens ponots épongent, et ce n’est pas fini.
De plus en plus, les communes reviennent à des unités à taille plus réduite, maîtrisant ainsi plus facilement : la qualité, la provenance des produits utilisés, et l’amélioration de la saveur. Ces vertus demeurent bien plus difficiles pour une cuisine centrale, sans aucunement remettre en cause la qualité du travail fourni par ses équipes dévouées qu’il faut au contraire saluer et soutenir. 

 

 

Rappel : échanges lors du dernier conseil municipal (5/04/2018) sur le rapport n°35 relatif aux tarifs de la cuisine centrale :

R35 : cuisine centrale : tarifs 2018 (CONTRE)

Laurent JOHANNY : A plusieurs reprises, nous abordé la question de la cuisine centrale au sein de ce conseil de manière posée et je le crois, constructive, notamment quant à l’évolution attendue de l’offre. Ces échanges n’effacent en rien le désaccord originel sur la création d’une telle unité. De par son surdimensionnement que les élus minoritaires contestaient lors de sa construction, nous sommes aujourd’hui confrontés à une adéquation délicate entre les demandes légitimes des familles quant à une alimentation à la fois savoureuse, équilibrée et saine, et un outil surdimensionné, il faut bien le dire. Mais ce n’est pas l’objet de ce rapport qui porte sur les tarifs de la cuisine centrale. Ces tarifs laissent transparaître une inégalité de traitement entre les familles ponotes et les autres, cela pour les mêmes prestations. Pire, ces familles ponotes contribuent par 2 fois au fonctionnement de la cuisine centrale : d’abord par le paiement des repas, puis par le paiement de l’impôt à travers la dotation de fonctionnement que nous évoquerons prochainement : cela n’est pas acceptable. C’est même scandaleux. Les tarifs des repas vendus à des communes extérieures (Brives, Coubon, Polignac de 3,05 à 3,15€) sont inférieurs au coût de revient du repas de 3,70€ (note post-conseil: c’est une vente à perte, curieux dans un marché public).

M. Raveyre et M ; Chapuis s’évertueront à exprimer leur désaccord quant à mes arguments.

Laurent JOHANNY :

Vous mentionnez les tarifs laissés à la charge des familles : encore heureux que les Quotients Familiaux sont pris en compte pour la tarification. Ce que nous affirmons ce soir, c’est que 0,50€ par repas devraient être encore soustraits à tous ces tarifs pour Le Puy !

Oser donc afficher demain aux portes des écoles de la ville que le prix des repas est majoré de 0,50€ par rapport aux communes extérieures, vous verrez le résultat ! C’est inconcevable et révoltant d’autant plus quand on prend en considération le niveau le taux de pauvreté plus important dans notre ville qu’en périphérie.

J’ajoute que, contrairement à ce que les tarifs précisent pour les communes extérieures, les familles ponotes ne bénéficient pas d’un tarif différencié entre maternelle et élémentaire. C’est une anomalie qui se doit d’être rectifiée au plus vite et intégrée aux nouveaux tarifs : les enfants ponots de maternelle ne mangent pas plus qu’à Chapuzac, Bains ou Polignac ! Leur famille doit bénéficier du même dégrèvement !

M. Raveyre et Le maire persistent à penser que la cuisine centrale n’a pas été surdimensionnée à l’époque, mais n’apportent aucune réponse sur la différenciation des coûts.Ils s’empêtrent dans une démonstration alambiquée : l’outil est très performant mais il faut chercher d’autres marchés.

Laurent JOHANNY : Vous avez mis la charrue avant les boeufs lors de la construction de cette cuisine centrale : vous l’avez dimensionnée pour un fonctionnement intercommunal, sans attendre l’aval des communes à l’époque. Ce n’est pas aux familles ponots de payer vos erreurs.

Conseil municipal #lepuyenvelay : nos interventions. cuisine centrale : le scandale ! Budget, subventions, dotations aux structures privées sans détail…. #AURA #hauteloire

Les votes des 4 élus.es minoritaires sont notés entre parenthèses.

R4 : voies communales : dénomination de 2 rond-points (POUR)

Didier Allibert :

La toponymie est une science qui ne doit pas être prise avec légèreté et condescendance.Pourquoi appeler ce rond point « des Belges ». Parce qu’il est dans le prolongement de l’Avenue du même nom ? Savez-vous alors pourquoi cette voie se nomme ainsi et depuis quand ? Dansun article paru au sein d’un quotidien très renommé ici, un historien local expliquait qu’elle rend ainsi hommage à la résistance Belge durant la première guerre mondiale, qui le mérite bien.Une autre, et cela me semble-t-il a fait l’objet d’un article il y a quelques années dans un journal local honorablement connu, serait qu’elle rende hommage à la famille royale Belge et au décès brutal de la reine Astrid de Belgique dans un accident de voiture en 1935, accident provoqué par Léopold 3, Roi des belges et mauvais conducteur. Lui-même fut grièvement blessé dans cet accident.Or, si Léopold 3 ne savait pas conduire, il ne sut pas non plus se conduire.En 1940, alors que le gouvernement Belge a fait le choix de l’exil pour continuer le combat et résister, lui a décidé de collaborer et de rester en Belgique. Il se rendit même en Novembre 1940 à Berchstesgaden pour saluer Adolf Hitler. Il tint à plusieurs reprises des propos antisémites d’une virulence et d’une abjection terrifiantes. Il a d’ailleurs été contraint d’abdiquer en 1951, définitivement rejeté par le courageux Peuple Belge.Ce qui était possible en 1935 ne l’est plus en 2018. Prendre le risque de célébrer ou de perpétuer la mémoire, peu ou prou, de ce petit monarque traître à son pays, à son peuple et à l’humanité toute entière est définitivement impossible.Quant à Astrid, elle n’eut pas d’autre mérite ou malchance que d’être son épouse.Il y a de nombreux noms possibles pour ce rond-point : Roger Fourneyron, Simone Weil, Simone Veil, Rond Point du Garay ou de l’Industrie ou de la Dentelle, car il sera situé à proximité immédiate de ce qui a été le premier lotissement industriel de la Haute-Loire, appelé lotissement du Garay , où se sont regroupées dés 1930 plusieurs usines de dentelle mécanique, Rond point du Faubourg, de la Borne, du Dolaizon, Rond Point des Cendres (car le chemin des cendres franchisait autrefois le Pont des Cendres pour conduire aux bûchers antiques et médiévaux), Rond Point de la Confiserie, car la confiserie a été une activité importante au Puy et le quartier du Garay comptait autrefois de nombreux vergers à la confluence des deux rivières, Rond Point du Gaz de Ville, car la ville du Puy s’est équipée très tôt d’un réseau d’éclairage public au gaz, produit dans l’usine située au quartier du Garay, et même Rond Point de la Rencontre ou de l’Origine du Monde, car il sera situé sous le regard concupiscent et libidineux de Gustave Courbet, le plus talentueux des pornographes du XIXème siècle, etc…..Mais surtout, ce Rond Point est sur le parcours du Boulevard de la République. Et la République mérite bien d’être célébrée en tous lieux et en toutes circonstances, surtout à une époque ou le fanatisme religieux prétend la détruire. La République, c’est la révolution permanente au service de la Démocratie, Rond Point de la République voilà qui sonnerait bien.

La toponymie ne doit pas être considérée avec légèreté et condescendance. Il y a urgence a créer au sein de la commission urbanisme un groupe de travail sur la toponymie municipale, afin que les noms attribués aux rues et aux lieux de notre ville le soient de façon réfléchie et pertinente, sans contre sens ni déni historique. Pourraient y participer ou être consultés des historiens, des philosophes, des journalistes, toutes celles tous ceux qui ont une compétence pour donner du sens à la désignation de l’espace et du génie aux lieux, en relation cohérente avec l’histoire, l’actualité, l’étymologie et la linguistique. C’est à la qualité de la toponymie d’une ville que l’on reconnaît toujours la qualité des municipalités passées qui ont présidé à sa destinée.

Le maire accède à cette demande de ne pas le nommer ainsi et prévoit une autre dénomination pour le rond-point « des 3 pierres ».

R5 : acquisition de parcelles…(ABSTENTION)

Laurent JOHANNY : Acquérir une voie privée, quand bien même pour l’euro symbolique, c’est s’engager à entretenir, à déneiger, à restaurer un espace qui, par définition originelle n’a pas d’intérêt public. Alors pourquoi s’engager dans une telle démarche ? Si d’aventure le conseil municipal donnait son accord ce soir, nous réclamerions qu’un courrier soit adressé à l’ensemble des citoyens ponots résidant dans un lotissement équipé d’une voie privée, pour proposer son rachat par la commune, dans les mêmes conditions. Y a-t-il un acte écrit qui décrit cet engagement ? Par quoi sommes-nous tenu ?

Mme Vincent : à l’époque de la construction du lotissement, sans accord de notre part pour racheter la voirie, rien ne se serait fait.

M. Chapuis ajoute : le déneigement requiert une aire de retournement. Il est existant. D’autres propriétaires refusent malheureusement que la ville achète des voiries alors que nous le souhaiterions. Je n’enverrai pas de courrier comme vous le demandez.

Laurent JOHANNY : Comme vous l’avez mentionné en commission urbanisme, il n’y a pas d’engagement écrit. Juridiquement, la ville n’est pas engagée. Les affaires de la ville ne sont pas conditionnées par les promesses orales du premier magistrat. Mon intervention n’a qu’un seul but : s’assurer que les règles sont les mêmes pour toutes et tous. Dans les mêmes conditions, je souhaiterais être certain que tous les citoyens.nes soient traités.ées de la même manière et j’en doute

R10 : modification du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Puy-en-Velay (PSMV) ABSTENTION

Didier Allibert : La commission d’étude dernièrement réunie a choisi de proposer des modifications du PSMV. Ce rapport les mentionne sans aucune précision : ni détail sur les parcelles concernées, ni sur les modifications détaillées. Ajoutons que ce rapport a été ajoutée au dernier moment : sans étude ni en commission urbanisme, ni en commission urbanisme.

Laurent JOHANNY : Quelle urgence ? Pourquoi ne pas reporter son étude au prochain conseil municipal afin que l’ensemble des conseilles municipaux aient les informations ?

Le Maire refuse, en raison notamment de l’école Lafayette pour laquelle l’acheteur a besoin d’avancer rapidement….

R17 : plan commerce : rue des arts 2018 : programme de communication (POUR)

Laurent JOHANNY : Lors de la commission « commerces/emploi », nous avons demandé des précisions sur ce rapport car il nous paraissait totalement inconcevable que les seuls artisans d’arts de la dite-rue puissent bénéficier de cette publicité payée par les deniers publics. Il s’agit de les soutenir tous autant qu’ils sont : rue des arts ou ailleurs.

Les services nous ont d’ailleurs confirmé que la première édition de la rue des arts avait subi cette même critique de la part d’artisans d’art installés. Nous sommes heureux de la modification du rapport qui mentionne désormais expressément un focus sur les artisans d’art de la ville qui ne sont pas présents dans cette rue.

 

R22 : subventions / affaires sociales (ABSTENTION)

Laurent JOHANNY : Dans le contexte que nous connaissons, avec des besoins qui explosent, nous devrions réexaminer le cas de différentes associations, dites « caritatives ». J’ai déjà apporté cette remarque en commission, qui est restée sans réponse. La majorité se vante de « maintenir » les aides, sauf qu’avec l’évolution annuelle , cela s’apparente à une diminution ! En l’état, je m’abstiendrai.

Françoise GAUTHIER-WILLEMS : les familles déboutées du droit d’asile bénéficiaient auparavant d’un ticket hebdomadaire de 5€/personne et par semaine de la part de l’ASEA pour acheter des denrées diverses. Cette enveloppe de 25 000€ annuels a été supprimée. Les associations dites « caritatives » ont été sollicitées pour compenser cette perte. Considérant que, dans cette enveloppe relative aux associations « affaires sociales », la ville ne verse plus de dotation au Tremplin, je demande à la ville de verser un pécule supplémentaire aux associations caritatives mis à contribution.

Le Maire : Réponse négative.

 

R23 : subventions aux associations « vie des quartiers » (ABSTENTION)

Laurent JOHANNY : En commission, je suis intervenu pour signaler que 2 associations présentent des bilans annuels négatifs, je crois que nous devrions tenir compte de l’état des finances pour chaque association avant de distribuer ces sommes ( 2200€ sans distinction), ainsi d’ailleurs, que du nombre d’adhérents concernés. Là encore, ces remarques n’ont pas obtenu de réponses de la part de la majorité.

Plus largement, et cela englobe d’autres subventions dont nous débattons ce soir, nous devrions clarifier le calcul de ces subventions qui se basent principalement aujourd’hui sur les années antérieures, sans approfondissement réel. Initiée par vos prédécesseurs de gauche dans le domaine sportif, la critérisation nous permet d’avoir des grilles de lecture claires, sans arbitraire. Cette démarche a montré ses vertus et je crois qu’il est temps de l’élargir aujourd’hui.

Le Maire : Non, car les montants ne sont pas assez importants pour être critérisés.

 

R26 : subventions aux OGEC (CONTRE)

Laurent JOHANNY : Depuis 2008, votre majorité a choisi de conventionner les écoles privées maternelles ce qui oblige la commune du Puy-en-Velay à leur verser annuellement une dotation de fonctionnement. Nous le contestons. Comment prétendre à un contexte budgétaire difficile et dilapider plus de 300 000€ annuels depuis 10 ans désormais ?

En outre, malgré mes demandes répétées, les années précédentes, et cette année encore, je n’ai pu obtenir de détails écrits sur le calcul qui vous conduit à nous présenter ce soir un tel forfait annuel. Je signale qu’il est totalement anormal que notre assemblée ne dispose pas d’un droit de regard sur ce fameux calcul, qui représente plus de 3 millions d’€ depuis 10ans.

Les services m’ont dernièrement répondu que j’aurai des éléments ce soir. Je les attends.

Catherine CHALAYE (ajointe) se contente de lire le rapport.Aucun détail ne sera donné sur le forfait annuel, base de calcul à la dotation de 380 000€ aux écoles maternelles privées (sans obligation légale).

Je constate que le forfait annuel pour les maternelles augmente de 10% par rapport à l’an dernier. Sans éléments précis pour évaluer cette augmentation, j’ai donc cherché des éléments.

D’abord, les budgets de fonctionnement des écoles maternelles publics entre 2016 et 2017 : Passant de 1,035M€ à 1,016M€, celui-ci a diminué, permettant difficilement d’expliquer l’augmentation de 10%.

Autre élément : j’ai comparé ce forfait annuel avec celui pratiqué dans les communes de Haute-Loire. D’abord, 80 communes (dont les données sont disponibles), seules 22 font le choix de pratiquer cette dotation non-obligatoire. Ensuite, sur ces 22 communes, le forfait par élève de maternelle est en moyenne de moins de 1000€. A croire que les élèves des écoles maternelles publiques du Puy-en-Velay sont vraiment privilégiés !

Sans justification face à ces plus de 1600€, je voterai contre ce rapport.

Le Maire : les écoliers au Puy-en-Velay sont mieux encadrés que dans les communes extérieures, voilà l’explication.

R35 : cuisine centrale : tarifs 2018 (CONTRE)

Laurent JOHANNY : A plusieurs reprises, nous abordé la question de la cuisine centrale au sein de ce conseil de manière posée et je le crois, constructive, notamment quant à l’évolution attendue de l’offre. Ces échanges n’effacent en rien le désaccord originel sur la création d’une telle unité. De par son surdimensionnement que les élus minoritaires contestaient lors de sa construction, nous sommes aujourd’hui confrontés à une adéquation délicate entre les demandes légitimes des familles quant à une alimentation à la fois savoureuse, équilibrée et saine, et un outil surdimensionné, il faut bien le dire. Mais ce n’est pas l’objet de ce rapport qui porte sur les tarifs de la cuisine centrale. Ces tarifs laissent transparaître une inégalité de traitement entre les familles ponotes et les autres, cela pour les mêmes prestations. Pire, ces familles ponotes contribuent par 2 fois au fonctionnement de la cuisine centrale : d’abord par le paiement des repas, puis par le paiement de l’impôt à travers la dotation de fonctionnement que nous évoquerons prochainement : cela n’est pas acceptable. C’est même scandaleux. Les tarifs des repas vendus à des communes extérieures (Brives, Coubon, Polignac de 3,05 à 3,15€) sont inférieurs au coût de revient du repas de 3,70€ (note post-conseil: c’est une vente à perte, curieux dans un marché public).

M. Raveyre et M ; Chapuis s’évertueront à exprimer leur désaccord quant à mes arguments.

Laurent JOHANNY :

Vous mentionnez les tarifs laissés à la charge des familles : encore heureux que les Quotients Familiaux sont pris en compte pour la tarification. Ce que nous affirmons ce soir, c’est que 0,50€ par repas devraient être encore soustraits à tous ces tarifs pour Le Puy !

Oser donc afficher demain aux portes des écoles de la ville que le prix des repas est majoré de 0,50€ par rapport aux communes extérieures, vous verrez le résultat ! C’est inconcevable et révoltant d’autant plus quand on prend en considération le niveau le taux de pauvreté plus important dans notre ville qu’en périphérie.

J’ajoute que, contrairement à ce que les tarifs précisent pour les communes extérieures, les familles ponotes ne bénéficient pas d’un tarif différencié entre maternelle et élémentaire. C’est une anomalie qui se doit d’être rectifiée au plus vite et intégrée aux nouveaux tarifs : les enfants ponots de maternelle ne mangent pas plus qu’à Chapuzac, Bains ou Polignac ! Leur famille doit bénéficier du même dégrèvement !

M. Raveyre et Le maire persistent à penser que la cuisine centrale n’a pas été surdimensionnée à l’époque, mais n’apportent aucune réponse sur la différenciation des coûts.Ils s’empêtrent dans une démonstration alambiquée : l’outil est très performant mais il faut chercher d’autres marchés.

Laurent JOHANNY : Vous avez mis la charrue avant les boeufs lors de la construction de cette cuisine centrale : vous l’avez dimensionnée pour un fonctionnement intercommunal, sans attendre l’aval des communes à l’époque. Ce n’est pas aux familles ponots de payer vos erreurs.

 

Observations sur les comptes administratifs 2017 et les budgets prévisionnels 2018 :

Le budget primitif 2018 présente des dépenses courantes à hauteur de 22,2M€, alors qu’elles sont de 20,7M€ en 2017 soit une augmentation de 1,5M€. Pratique courante avec vous : les budgets primitifs surévaluent les dépenses, ce qui permet de mettre des recettes, notamment des taux d’imposition en face à hauteur. Vous mentionnez une hausse des charges de fonctionnement principalement due au modification du régime indemnitaire des agents. Mais, dans le détail, des lignes attirent mon attention :

dépenses énergétiques : énergie électricité +25% passant de 319 à 491k€, chauffage urbain +50 %. Comment expliquer une telle hausse ? Ces montants nous feraient revenir aux dépenses de 2015, avant le transfert du théâtre et du musée. (de l’ordre de 180 000€ en 2015).

D’autant plus étonnant lorsqu’on considère que c’est dans le domaine de l’éclairage public (814) que la consommation d’électricité dépasse de 50 000€ le prévisionnel en 2017 pour atteindre 270 000€ , et vous prévoyez la même somme en 2018. Alors même que nous étions aux alentours de 235 000€ en 2016 et en 2015 ! QUID des économies d’électricité ? De l’extinction de l’éclairage, au moins, partiellement, la nuit ? Comment le comprendre lorsqu’on nous apprend par ailleurs le développement de l’éclairage par LED ?

Le Maire se contente d’indiquer un changement de contrat de maintenance et une augmentation des consommations d’électricité à surveiller.

eau et assainissement : (en 2015 : en 2016 : 159 000€)augmentation de 20 000€ par rapport au budget primitif pour atteindre 163 000€ ? et vous prévoyez encore une hausse de 10 000€ en 2018 ?

M. Guilhot confirme les chiffres 2015, 2016. C’est tout.

-même remarque pour les « catalogues et imprimés » passant de 27k€ en 2016 à 54k€ en 2018 soit une augmentation de 100%.

fêtes et cérémonies. En 2016, cette ligne était à 49 k€, en 2017, l’effet tour de France y est sûrement pour quelque chose, nous sommes passés à 187 k€, mais le plus étonnant, c’est qu’en 2018 cette ligne reste à un niveau très élevée : 159 k€. Le tour de France repasserait-il en 2018 ?

Aucune réponse. Le Maire finit par m’indiquer que, pour des questions aussi pointilleuses, il s’agit de les adresser par écrit auparavant, notamment en commission finances. Il faut parler « des grandes masses ».

Je lui réponds que nous ne disposions pas des documents en commission finances !Cela signifie que les conseilles municipaux n’ont aucun moyen de poser les vraies questions sur les détails du budget.

Du côté des recettes, je note des dotations en hausse, avec une perspective plus stable et par ailleurs, vous évoquez vous-même des demandes de subvention en cours à hauteur de 1,7M€.

Désaccord avec les investissements :

-vidéosurveillance : je vous conseille à ce sujet l’excellent ouvrage « vous êtes filmés » de Laurent Muchelli, directeur de recherche au CNRS, dans lequel il décrit la vidéosurveillance comme un grand bluff inefficace et dispendieux d’argent public ;

-étude au jardin Henri Vinay : 75 000€ d’honoraires pour quoi ? Je constate que les travaux dans ce jardin sont chiffrés à 100 000€ soit un montant très proches des études réalisés. Tout ça pour ça ?

Ajoutant à ces remarques, l’ensemble des désaccords exprimés dans les rapports au sein des différents conseils, dernièrement sur la cuisine centrale, je m’exprimerai résolument contre le compte administratif 2017 et contre le budget primitif 2018.

Vous maintenez artificiellement des taux d’imposition trop haut, alors que votre majorité les a fortement augmenté à partir de 2008.

Par ailleurs, la dette reste à un niveau proche de 21M€ proche de celui de 2008, alors que dans le même temps, les compétences de la ville ont diminué.

Le Maire prétend qu’un seul chiffre est important ; la capacité d’autofinancement, je rétorque que derrière les chiffres, c’est la qualité de vie l’essentielle.

R45 : compte administratif cuisine centrale (CONTRE)

Compte-tenu des observations faites à l’occasion du vote sur les tarifs, je vote contre ce budget. C’est à la collectivité de porter l’intégralité du déséquilibre de fonctionnement, pas aux familles.La dotation d’équilibre de la ville à la cuisine centrale devrait prendre en charge la totalité du déficit.

R47 : Compte administratif 2017 : (CONTRE)

R 57 : taux d’imposition (CONTRE)

R58 : budget primitif 2018 : CONTRE

 

QUESTIONS DIVERSES :

QUESTION N°1 : baromètre des villes cyclables (Laurent JOHANNY)

2,03 sur 6 ce n’est pas une mauvaise note, c’est une note très insuffisante. C’est pourtant le résultat obtenu par notre Ville dans le questionnaire de la fédération française des usagers de la bicyclette. 

Ainsi, la politique de votre majorité est clairement montrée du doigt avec la note de 1,6 / 6 obtenue pour l’affirmation : la mairie est à l’écoute des besoins des usager du vélo. Autant dire que votre majorité ne l’est pas. 

1,4/6 pour la qualité des infrastructures dédiées au vélo.

1,8 / 6 pour la sécurité des cyclistes en général.

A ceux qui préfèrent toujours regarder le verre à moitié plein, ajoutons que le seul sujet sur lequel notre ville se distingue, c’est pour la fréquence des vols de vélos.

Le diagnostic est clair, implacable. 

Le Puy-en-Velay, ville ayant accueilli le tour de France cycliste l’an dernier accuse un retard de plus en plus criant avec des villes comparables. Notons ainsi, que ces résultats, nous classent bon dernier de notre grande région Auvergne-Rhône-Alpes !

Depuis le début de cette mandature, nous intervenons quasiment à tous les conseils municipaux sur des questions relatives au déplacement. Toutes nos propositions, remarques sont systématiquement refusées. 

Nous les réitérons car une évidence s’impose : sans intégrer ces enjeux, notre ville, et plus particulièrement son centre, restera empêtré dans des difficultés de circulation d’un autre âge. En attendant une mise à plat sérieuse des sujets de déplacements au sein d’une commission de travail, nous formulons plusieurs vœux, peu coûteux, qui peuvent avoir des effets immédiats :

-à chaque réfection de voies, intégrer systématiquement, la réflexion sur l’instauration de voies dédiées aux déplacements doux et en débattre en commission ;

-étendre l’autorisation du »tourne-à-droite » pour les vélos aux feux rouges ;

-renforcer la signalétique

-pour tordre le coup aux excuses, dont beaucoup abusent, selon lesquelles le relief local interdirait le vélo : établir, ensemble une cartographie des axes à aménager en urgence, notamment ceux qui permettent une liaison inter-communale en zone à faible pente.

êtes-vous prêts à prendre ces engagements pour une application immédiate ?

Le Maire caricature mes propos. D’après lui, l’étude précise elle-même que le climat (il comprend par là, le relief, sûrement) ne serait naturellement pas favorable au vélo. Il a déjà annoncé des projets d’aménagement : la majorité ferait d’après lui, beaucoup d’efforts.

Question N°2 : cimetière du Puy-en-Velay (Didier Allibert)

Le Cimetière de la Ville du Puy ne possède qu’un seul accès, situé dans sa partie haute Rue Henri POURRAT. Aménagé en terrasses successives compte tenu de la topographie, l’accès aux allées situées dans la partie la plus basse et la plus éloignée en est rendu difficile. Or, le cimetière est également bordé par le Chemin de St Sébastien et par le Chemin de la Pinède a sont point altimétrique le plus bas.

Il serait très facile de créer un accès au carrefour de ces deux voies, au niveau de l’allée 34. De surcroît, un parc de stationnement existe à proximité immédiate, Boulevard de Cluny.

Cet aménagement serait d’un coût modique et rendrait un service intéressant et pratique, son contrôle et son automatisation en ouverture et fermeture ne semble pas non plus être difficiles.

Accéderez-vous à cette demande formulée par de nombreux habitants de la Ville et d’ailleurs soucieux d’honorer les mannes de leurs défunt(e)s ?

 

Réponse de M. Robert : nous avions envisagé une telle ouverture mais ce n’est pas prévu pour l’instant.

conseil municipal #lepuyenvelay le mercredi 4 avril 18H30 : nos questions diverses

Le conseil municipal du mercredi 4 avril à 18H30 sera notamment marqué par les débats budgétaires (comptes administratifs 2017 et budgets prévisionnels 2018).

Nos questions diverses :

QUESTION N°1 : baromètre des villes cyclables 

2,03 sur 6 ce n’est pas une mauvaise note, c’est une note très insuffisante. C’est pourtant le résultat obtenu par notre Ville dans le questionnaire de la fédération française des usagers de la bicyclette. Ainsi, la politique de votre majorité est clairement montrée du doigt avec la note de 1,6 / 6 obtenue pour l’affirmation : la mairie est à l’écoute des besoins des usager du vélo. Autant dire que votre majorité ne l’est pas. 

1,4/6 pour la qualité des infrastructures dédiées au vélo.

1,8 / 6 pour la sécurité des cyclistes en général.

A ceux qui préfèrent toujours regarder le verre à moitié plein, ajoutons que le seul sujet sur lequel notre ville se distingue, c’est pour la fréquence des vols de vélos.

Le diagnostic est clair, implacable. 

Le Puy-en-Velay, ville ayant accueilli le tour de France cycliste l’an dernier accuse un retard de plus en plus criant avec des villes comparables. Notons ainsi, que ces résultats, nous classent bon dernier de notre grande région Auvergne-Rhône-Alpes !

Depuis le début de cette mandature, nous intervenons quasiment à tous les conseils municipaux sur des questions relatives au déplacement. Toutes nos propositions, remarques sont systématiquement refusées. 

Nous les réitérons car une évidence s’impose : sans intégrer ces enjeux, notre ville, et plus particulièrement son centre, restera empêtré dans des difficultés de circulation d’un autre âge. En attendant une mise à plat sérieuse des sujets de déplacements au sein d’une commission de travail, nous formulons plusieurs vœux, peu coûteux, qui peuvent avoir des effets immédiats :

-à chaque réfection de voies, intégrer systématiquement, la réflexion sur l’instauration de voies dédiées aux déplacements doux et en débattre en commission ;

-étendre l’autorisation du »tourne-à-droite » pour les vélos aux feux rouges ;

-renforcer la signalétique

-pour tordre le coup aux excuses, dont beaucoup abusent, selon lesquelles le relief local interdirait le vélo : établir, ensemble une cartographie des axes à aménager en urgence, notamment ceux qui permettent une liaison inter-communale en zone à faible pente.

êtes-vous prêts à prendre ces engagements pour une application immédiate ?

Question N°2 : cimetière du Puy-en-Velay

Le Cimetière de la Ville du Puy ne possède qu’un seul accès, situé dans sa partie haute Rue Henri POURRAT. Aménagé en terrasses successives compte tenu de la topographie, l’accès aux allées situées dans la partie la plus basse et la plus éloignée en est rendu difficile. Or, le cimetière est également bordé par le Chemin de St Sébastien et par le Chemin de la Pinède a sont point altimétrique le plus bas.
Il serait très facile de créer un accès au carrefour de ces deux voies, au niveau de l’allée 34. De surcroît, un parc de stationnement existe à proximité immédiate, Boulevard de Cluny.
Cet aménagement serait d’un coût modique et rendrait un service intéressant et pratique, son contrôle et son automatisation en ouverture et fermeture ne semble pas non plus être difficiles.
Accéderez-vous à cette demande formulée par de nombreux habitants de la Ville et d’ailleurs soucieux d’honorer les mannes de leurs défunt(e)s ?

conseil municipal #lepuyenvelay : #aménagement #ROB #AURA ; une majorité qui improvise, et refuse une baisse pourtant justifiée des impôts (en construction)

Au détour d’une réponse dont elle a le secret, Mme Portal, adjointe à la culture, accusera les Ponots d’être « spécialistes de la fraude » en terme de stationnement. Comment une élue de 1er rang peut elle tenir de tels propos ?
Rapport N° 4 : révision du Plan local d’urbanisme (interventions de Didier ALLIBERT et Laurent JOHANNY) simple prise d’acte.
Débat sur le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (P.A.D.D.) présenté par le cabinet. (un compte-rendu plus précis de nos interventions est en cours d’élaboration)
Vision à l’échelle communautaire ou au moins propre au coeur-urbain ?
Les objectifs sont assez consensuels mais établir un PLU au niveau de notre commune garde-t-il un sens ? C’est bien au niveau du cœur urbain voire au-delà que le sujet paraît plus pertinent.
Comment croire, sérieusement, qu’une politique de logement peut se faire à l’intérieur de frontières communales, comme si elles étaient étanches ?
Les objectifs du SCOT (Schéma de COhérence Territoriale) sont malheureusement peu contraignantes à l’échelle des communes. C’est fort dommageable, surtout en ce qui concerne la nécessaire sobriété dans notre consommation d’espaces.
Nos municipalités du coeur urbain s’entêtent, notamment d’un point de vue de l’habitat à ne pas vouloir de cohérence, à ne pas travailler ensemble.
 L’étalement urbain, l’adaptation de la ville aux enjeux sociaux et environnementaux nous imposent d’avoir une vision cohérente sur notre cœur urbain.
Construire des logements : l’offre précède-t-elle la demande ?
Créer des logements suffit-il à créer l’engouement pour vivre en centre-ville ?
Création de nouvelles zones constructibles : dans quel but ?
La construction ne doit pas se faire au détriment des zones vertes, primordiales pour préserver un cadre de vie agréable. La réflexion en terme de cœur urbain est là aussi primordiale : pourquoi instaurer un climat de compétition entre communes ?
Taux de vacance élevé en centre ancien : c’est la priorité. Depuis 15ans, 34 logements vacants par an se sont accumulés, quand, dans le même temps, 55 logements nouveaux sortaient de terre : va -t-on poursuivre ainsi ?
Inutile d’aller vider des immeubles aujourd’hui utilisés par les citoyens pour des actions sociales, des associations ! Il y a tant de locaux vides ou insalubres d’ores et déjà !
Il faut donner envie de vivre au Puy et cela passe par les aménagements : mieux vivre avant tout !
Aménager le centre-ville pour le rendre plus agréable à vivre !
Il est devenu intolérable de lancer des chantiers de restauration de voiries ici et là sans intégrer les problématiques de déplacements doux, si ce n’est quand il s’agit des visées touristiques. Incohérence totale entre les intentions et l’action de la majorité. Déplacements doux totalement absents des travaux engagés au quotidien, y compris lorsqu’il s’agit de créer une nouvelle voirie.
On retrouve l’idée de développer des axes piétons et cyclables et pas uniquement pour les loisirs !
Des espaces naturels sont parfois menacés par l’urbanisation et le rapport mentionne : les rives du Dolaizon !
Cela s’appelle du cynisme. D’abord, votre majorité a laissé faire ce parking à un endroit stratégique majeur pour un futur aménagement des rives du Dolaizon, et aujourd’hui elle n’exige même pas que les règles les plus fondamentales soient respectées :
Sur ce parking, seules les bandes roulantes devraient être imperméabilisées. Aujourd’hui, c’est la totalité des surfaces qui l’est : le bitume déposé illégalement en dehors doit être retiré instamment.
Enfin, ce P.A.D.D. fait la part belle à la mise en place de réseaux cyclables et piétonniers…ce que nous demandons depuis des années….. quelle incohérence entre les actes et les actions de la majorité !
Immédiatement dans le conflit, le Maire choisit de nous taxer de « pessimistes, sans ambition pour la ville ». On lui rétorquera que les guéguerres entre communes limitrophes sont contre productives : le maire a une vision passéiste.
Catherine Granier -Chevassus :
Le PADD présenté par le cabinet d’urbanisme ARCHIPAT est un document fondamental pour la décennie à venir. Nous constatons que tous ses constats sur l’urbanisation de la ville, sur les modes de déplacement sont les nôtres et sont conformes à nos propositions . Nous avons une réelle ambition pour la ville, sûrement pas pessimiste comme l’affirme le Maire. Deux points supplémentaires aux interventions précédentes à relever dans ce PADD :

-la part des logements sociaux évaluée à 25%,qui devra être maintenue dans les futures offres de logement, ce qui permet de noter qu’une grande partie des habitants du Puy ont des revenus très modestes puisque seulement 13% des ponots paieront la taxe d’habitation jusqu’en 2020.

– les plateaux d’Ours Mons doivent être particulièrement préservés en aménagement paysager et en préservation des terrains agricoles.
Rapport N° 10 : prévention éducative : Françoise GAUTHIER-WILLEMS (POUR)
Le rapport prévoit la reconduction du financement partiel d’un emploi d’éducateur dans le cadre de la politique de la ville, convention signé avec le département.
Françoise Gauthier-Willems rappelle que la municipalité de gauche précédente avait mise en place une politique ambitieuse avec 4 éducateurs de rue. Les besoins d’une véritable politique ambitieuse est nécessaire. La ville doit se montrer plus volontaire en la matière et aller au-delà des engagements du département. La vidéo surveillance ne peut être la réponse. Nous réclamons la création de postes d’éducateurs de quartier.
Rapport N°11 : réforme du stationnement payant : modification du Forfait Post Stationnement FPS (rapport déposé sur nos tables au dernier moment) :  2 ABSTENTIONS ET 2 VOTES POUR
 Laurent JOHANNY :
Le maire explique qu’il n’était pas prévu, au moment du débat l’hiver dernier sur le stationnement, qu’il soit si difficile de moduler le FPS en fonction de la date de règlement…. preuve s’il en est de l’improvisation….
J’interviens pour dénoncer une nouvelle fois la totale improvisation de la majorité sur le stationnement. Je rappelle qu’en achetant ces horodateurs, le maire a ainsi dépensé autant que les recettes annuelles du réseau TUDIP sur l’agglomération (tickets, abonnements,….) . Qu’en plus, il faut attendre la presse pour découvrir de nouveaux dispositifs dont nous n’avons jamais eu écho en conseil municipal : parkings à venir, voiture-PV,….
Françoise GAUTHIER-WILLEMS : J’ajoute que j’ai déjà demandé l’hiver dernier que le FPS soit minoré et cela avait été refusé. Je voterai donc pour ce rapport puisqu’il le minore et que finalement, vous m’écoutez !
Le Maire s’enferme et s’emporte tout seul dans une diatribe contre la presse pour tenter de démontrer que la presse avait tort d’annoncer l’utilisation d’un véhicule-PV puisque …. le véhicule-PV arrivera bientôt !
Rapport N° 19 : ROB : Laurent JOHANNY (simple prise d’acte)
Ratio dette / Capacité d’Auto Financement (C.A.F.) p.29
Ce ratio se détériore les 3 dernières années. C’est un critère sur lequel l’Etat se base dans le cadre des contrats Etat-collectivités locales qui concernent les grandes collectivités.
Désormais à la dette communale s’ajoute la dette intercommunale qui n’est évidemment pas intégrée ici. Nous devons pourtant la prendre en considération.
im2
De 2015 à 2017, alors que le budget de fonctionnement baisse de 17% , l’investissement augmente de 20,5% et la dette diminue de 7,6%. Voilà de quoi s’interroger sérieusement sur cette cadence.
Discussion sur la baisse des dotations.
Le document présenté p.24 ne prend en compte que la dotation forfaitaire mais ne fait pas mention de la montée en charge de la Dotation de Solidarité Urbaine (D.S.U.) et de la dotation nationale de péréquation.
IM1
Si on ajoute le Fonds de Péréquation Inter-Communal (FPIC) à hauteur de plus de 200 000€, et l’augmentation de 200 000€ en 2017 des recettes fiscales (taxe d’habitation, foncier,….)  il y a de quoi demander sereinement une diminution de la fiscalité locale. C’est dans ce contexte que je formule une demande de baisse du taux de la taxe d’habitation  en conséquence.
Personnel
perte de 4,5 équivalent temps-plein pour «départ à la retraite» cela signifie une détérioration du service rendu aux citoyens. Je dénonce une politique qui ne mise que sur l’investissement tout en cherchant inexorablement à baisser les dépenses de fonctionnement. Ces investissements entrainent nécessairement des charges de fonctionnement à venir. Quand il s’agit de diminuer les dépenses de fonctionnement cela entraine nécessairement une diminution du service rendu.
Cessions
Vous recherchez à dégager des marges de manœuvres budgétaires sans vous soucier de l’utilité de certains bâtiments propriété de la ville. L’argument, on le connait
: faire du logement en ville : mais la ville est remplie de locaux vides et insalubres !
Le Maire répondra  que ma proposition de diminution du taux de taxe d’habitation est impossible du fait du dispositif de dégrèvement de taxe d’habitation mené par l’état sur les 3 ans à venir.
Dommage pour lui : le rapport d’orientation budgétaire stipule noir sur blanc p. 9) : « Les éventuelles augmentations de taux ou diminutions/suppressions d’abattement seront supportées par les contribuables. « 
QUESTIONS DIVERSES :
1/ Retransmission des séances du Conseil Municipal :
Les séances du Conseil Municipal sont un moment important de la vie démocratique. Publiques, elles peuvent être suivies par tous les citoyens et citoyennes qui souhaitent y assister mais, malgré nos requêtes antérieures, les informations les annonçant ne sont pas utilisées. Aujourd’hui, les moyens de retransmission vidéo sur Internet permettent de pallier cette insuffisance.
De nombreuses municipalité, de toutes importances, ont mis en place ce service à leur population (Toulouse, Pau, Louviers, Colmar, Antony, Strasbourg, Grenoble, Poitiers, Rennes, Vence, Halluin, Chartres, Saint Quentin, Brive, Clermont-Ferrand, Aurillac, Saumur, etc…..).
Alors que la Ville du Puy se transforme peu à peu en plateau de télé réalité et que plus une seule rue ne peut échapper à la vidéo surveillance, nous pensons qu’il y a urgence a étendre cette inquisition à la Salle du Conseil Municipal où elle rendra un service autrement plus utile à la population. Ceci doit pouvoir être réalisé dans un délai très bref.
êtes vous prêts, Chères et Chers collègues, à mettre en place rapidement un système de vidéo retransmission des séances du Conseil Municipal de la Ville du Puy ? Si ce n’était pas le cas, nous serions dans l’obligation, comme la loi nous l’autorise, à l’organiser par nos propres moyens.
M. le maire semble donner son accord et les conditions techniques sont à l’étude.
2/ le musée Crozatier
Les travaux du musée Crozatier sont achevés depuis plusieurs mois, hormis semble-t-il les équipements muséographiques. La presse locale s’est récemment faite l’écho de la façon dont des travailleurs de la Communauté Européenne ont été exclus de ce chantier, au profit d’autres considérés comme plus « acceptables », sur des critères manifestement xénophobes. La Communauté d’Agglomération, Maître d’Ouvrage ayant même préféré s’acquitter d’une somme très importante pour pouvoir choisir quelle nationalité peut ou ne peut pas travailler sur les chantiers de la Ville du Puy, sachant que l’entreprise titulaire du marché est Belge !
Nous qualifions ces agissements de scandaleux et d’indignes, d’autant plus lorsqu’ils se font en catimini, sur le dos du contribuable qui paie ainsi plus de 30 000€ pour remplacer des Roumains par des Italiens.
Interrogé à ce sujet par un journal local, Monsieur Le Président de la Communauté
d’Agglomération, a d’autre part déclaré que lorsque la Ville du Puy avait la Maîtrise d’Ouvrage de ce chantier, elle aurait dû bien avant, « attaquer l’architecte qui a fait des trucs qui n’ont pas tenu la route ». (Le Progrès)
Curieuse façon de détourner l’attention, ou de tenter de le faire, vis-à-vis de son propre
comportement. Quels sont ces « trucs » auxquels il fait allusion ? Quels ont été les manquements de la municipalité, dénoncés par M. le Président de l’agglomération, lorsque la maitrise d’ouvrage lui incombait ?
Voici 10 ans que les Ponots ont eu la promesse d’un musée flamboyant, et surtout à moindre coût, comme sait le mettre en forme l’ancien maire du Puy. Nous serons
particulièrement vigilants quant à la publication de l’intégralité des coûts inhérents à ce chantier.
Voici 10 ans que le musée est fermé, nonobstant le fait que ce musée, et ses collections, ont été récemment soumis à des infiltrations importantes, pouvez-vous nous dire quand il pourra enfin ouvrir ses portes ?
M. le Maire répond très brièvement qu’il soutient les initiatives de MM. Wauquiez et Joubert à ce sujet. Pour le reste, l’ouverture du musée en juillet 2018 est maintenu.
3/ Feu « récompense » :
Un nouveau feu tricolore a été installé Rue du Fbg St Jean, au carrefour avec la Rue ….. Ce feu tricolore est dit « récompense », car il est rouge interdisant le passage quand il n’y a pas de circulation, vert l’autorisant quand un véhicule est détecté à la condition qu’il respecte la limitation de vitesses.
Un feu tricolore fonctionnant sur ce principe a été installé Avenue Louis Jonget à Taulhac en Mars 2015.
Ce qui peut fonctionner, encore faudrait-il le vérifier, Avenue Louis Jonget où le trafic automobile est relativement réduit, ne fonctionne pas Rue du Fbg St Jean où le trafic automobile est très important.
Une étude réalisée par le CEREMA (établissement public tourné vers l’appui aux politiques publiques d’aménagement et de cohésion des territoires) a montré que dans les situations où le trafic automobile est élevé, le fonctionnement du feu asservi à la vitesse (feu récompense) est inefficace pour 86 % des véhicules qui le franchissent, qu’ils doivent s’arrêter à cause d’un tiers ou qu’ils le franchissent grâce à un tiers..
Plus inquiétant, à une question posée à l’Assemblée Nationale, le Secrétaire d’Etat aux transports a indiqué que : « …l’usage d’un tel dispositif doit se faire avec précaution et uniquement dans un contexte adapté, car ce système n’est pas toujours sans risque pour les piétons. Des observations effectuées sur un site de l’ouest de la France ont montré un taux élevé, de l’ordre de 10 %, de véhicules qui franchissent le feu au rouge. Il a également été observé que beaucoup de véhicules circulant à vitesse réglementaire ne ralentissaient pas à l’approche du feu passant au vert et n’auraient pas été en mesure de s’arrêter si un piéton s’était présenté. »
Et c’est en effet ce que l’on peut observer Rue du Faubourg St Jean.
Rappelons qu’un piéton est toujours prioritaire vis-à-vis des véhicules motorisés, quelques soient les circonstances et en tous lieux.
De surcroît, le doppler dont est équipé ce feu ne détecte pas semble-t-il les cyclistes, les obligeant à s’arrêter, ni les motos les laissant libre de rouler à des vitesses très élevées quelque soit la vitesse à laquelle elles se présentent. Ajoutons à cela que le coût d’installation d’un feu tricolore de carrefour de ce type est de 40 000 € environ. Une telle installation n’a pas pu être réalisée sans une étude préalable très aboutie, mesurant en particulier les vitesses constatées avant et après sa réalisation.
Quels sont les résultats de ces mesures ?
Quel est le nombre et la nature des infractions constatées, en particulier les franchissements au feu rouge ?
Pourquoi avoir retenu ce système coûteux et inadapté à la circulation Rue du Fbg St Jean alors que la mise en place de « coussins berlinois » à chaque passage protégé, à l’identique de ce qui a été réalisé Bd de la République, aurait été beaucoup plus efficace et sans entretien ?
Mme Barre considère que ce système fonctionne parfaitement.

Conseil municipal #lepuyenvelay le jeudi 8 février 18H30 #démocratie #AURA #musée #clausemoliere #feurecompense : nos questions diverses

1/ Retransmission des séances du Conseil Municipal :
Les séances du Conseil Municipal sont un moment important de la vie démocratique. Publiques, elles peuvent être suivies par tous les citoyens et citoyennes qui souhaitent y assister mais, malgré nos requêtes antérieures, les informations les annonçant ne sont pas utilisées. Aujourd’hui, les moyens de retransmission vidéo sur Internet permettent de pallier cette insuffisance.
De nombreuses municipalité, de toutes importances, ont mis en place ce service à leur population (Toulouse, Pau, Louviers, Colmar, Antony, Strasbourg, Grenoble, Poitiers, Rennes, Vence, Halluin, Chartres, Saint Quentin, Brive, Clermont-Ferrand, Aurillac, Saumur, etc…..).
Alors que la Ville du Puy se transforme peu à peu en plateau de télé réalité et que plus une seule rue ne peut échapper à la vidéo surveillance, nous pensons qu’il y a urgence a étendre cette inquisition à la Salle du Conseil Municipal où elle rendra un service autrement plus utile à la population. Ceci doit pouvoir être réalisé dans un délai très bref.
êtes vous prêts, Chères et Chers collègues, à mettre en place rapidement un système de vidéo retransmission des séances du Conseil Municipal de la Ville du Puy ? Si ce n’était pas le cas, nous serions dans l’obligation, comme la loi nous l’autorise, à l’organiser par nos propres moyens.

2/ le musée Crozatier
Les travaux du musée Crozatier sont achevés depuis plusieurs mois, hormis semble-t-il les équipements muséographiques. La presse locale s’est récemment faite l’écho de la façon dont des travailleurs de la Communauté Européenne ont été exclus de ce chantier, au profit d’autres considérés comme plus « acceptables », sur des critères manifestement xénophobes. La Communauté d’Agglomération, Maître d’Ouvrage ayant même préféré s’acquitter d’une somme très importante pour pouvoir choisir quelle nationalité peut ou ne peut pas travailler sur les chantiers de la Ville du Puy, sachant que l’entreprise titulaire du marché est Belge !
Nous qualifions ces agissements de scandaleux et d’indignes, d’autant plus lorsqu’ils se font en catimini, sur le dos du contribuable qui paie ainsi plus de 30 000€ pour remplacer des Roumains par des Italiens.
Interrogé à ce sujet par un journal local, Monsieur Le Président de la Communauté
d’Agglomération, a d’autre part déclaré que lorsque la Ville du Puy avait la Maîtrise d’Ouvrage de ce chantier, elle aurait dû bien avant, « attaquer l’architecte qui a fait des trucs qui n’ont pas tenu la route ». (Le Progrès)
Curieuse façon de détourner l’attention, ou de tenter de le faire, vis-à-vis de son propre
comportement. Quels sont ces « trucs » auxquels il fait allusion ? Quels ont été les manquements de la municipalité, dénoncés par M. le Président de l’agglomération, lorsque la maitrise d’ouvrage lui incombait ?
Voici 10 ans que les Ponots ont eu la promesse d’un musée flamboyant, et surtout à moindre coût, comme sait le mettre en forme l’ancien maire du Puy. Nous serons particulièrement vigilants quant à la publication de l’intégralité des coûts inhérents à ce chantier.
Voici 10 ans que le musée est fermé, nonobstant le fait que ce musée, et ses collections, ont été récemment soumis à des infiltrations importantes, pouvez-vous nous dire quand il pourra enfin ouvrir ses portes ?

3/ Feu « récompense » :
Un nouveau feu tricolore a été installé Rue du Fbg St Jean, au carrefour avec la Rue des chevaliers Saint Jean. Ce feu tricolore est dit « récompense », car il est rouge interdisant le passage quand il n’y a pas de circulation, vert l’autorisant quand un véhicule est détecté à la condition qu’il respecte la limitation de vitesses.
Un feu tricolore fonctionnant sur ce principe a été installé Avenue Louis Jonget à Taulhac en Mars 2015.
Ce qui peut fonctionner, encore faudrait-il le vérifier, Avenue Louis Jonget où le trafic automobile est relativement réduit, ne fonctionne pas Rue du Fbg St Jean où le trafic automobile est très important.
Une étude réalisée par le CEREMA a montré que dans les situations où le trafic automobile est élevé, le fonctionnement du feu asservi à la vitesse (feu récompense) est inefficace pour 86 % des véhicules qui le franchissent, qu’ils doivent s’arrêter à cause d’un tiers ou qu’ils le franchissent grâce à un tiers..
Plus inquiétant, à une question posée à l’Assemblée Nationale, le Secrétaire d’Etat aux transports a indiqué que : « …l’usage d’un tel dispositif doit se faire avec précaution et uniquement dans un contexte adapté, car ce système n’est pas toujours sans risque pour les piétons. Des observations effectuées sur un site de l’ouest de la France ont montré un taux élevé, de l’ordre de 10 %, de véhicules qui franchissent le feu au rouge. Il a également été observé que beaucoup de véhicules circulant à vitesse réglementaire ne ralentissaient pas à l’approche du feu passant au vert et n’auraient pas été en mesure de s’arrêter si un piéton s’était présenté. »
Et c’est en effet ce que l’on peut observer Rue du Faubourg St Jean.
Rappelons qu’un piéton est toujours prioritaire vis-à-vis des véhicules motorisés, quelques soient les circonstances et en tous lieux.
De surcroît, le doppler dont est équipé ce feu ne détecte pas semble-t-il les cyclistes, les obligeant à s’arrêter, ni les motos les laissant libre de rouler à des vitesses très élevées quelque soit la vitesse à laquelle elles se présentent. Ajoutons à cela que le coût d’installation d’un feu tricolore de carrefour de ce type est de 40 000 € environ. Une telle installation n’a pas pu être réalisée sans une étude préalable très aboutie, mesurant en particulier les vitesses constatées avant et après sa réalisation.
Quels sont les résultats de ces mesures ?
Quel est le nombre et la nature des infractions constatées, en particulier les franchissements au feu rouge ?
Pourquoi avoir retenu ce système coûteux et inadapté à la circulation Rue du Fbg St Jean alors que la mise en place de « coussins berlinois » à chaque passage protégé, à l’identique de ce qui a été réalisé Bd de la République, aurait été beaucoup plus efficace et sans entretien ?

#agglo #lepuyenvelay Projets pharaoniques #quincieu 3,5M€ #golf 1,2M€ , de l’argent public, il y en a. Mais pas pour tout le monde.

C’est bien connu, l’argent de la région ne vient pas de notre poche. L’argent de la région  c’est du pain béni, et le pain ça se démultiplie, enfin surtout en Wauquiézie.

Derrière le somptueux projet de réhabilitation de la piscine Quincieu : aucun objectif, pire, de lourdes interrogations sur  l’utilisation d’une telle structure adossée à bien d’autres propriétés communautaires : le centre culturel André Reynaud, le théâtre,  la salle des Orgues à Espaly, l’ouverture prochaine du Musée Crozatier (enfin prochaine, tout dépend de …Molière)  et le devenir de l’Hôtel-Dieu. Aucune discussion en conseil d’agglomération ce soir sur l’utilité d’investir 3,5M€ dans la réhabilitation de Quincieu. Quel intérêt d’ailleurs quand l’argent coule à flot !

Etrange, quelques rapports auparavant, M. le Président de l’agglomération expliquait qu’il fallait faire attention quant aux frais de fonctionnement : coût des transports pour les enfants lors des sorties « piscine » par exemple.

Voici quelques prises de position et interventions personnelles.

Rapport N°16 : service de location longue durée de vélos à assistance électrique (POUR)

Le sénateur Duplomb s’insurge de voir une collectivité « subventionner les déplacements à vélos ».

Mon intervention :

J’apporte tout mon soutien à ce rapport et loue la volonté d’inscrire notre territoire dans  le développement de modes de déplacements doux. Oui, la collectivité doit les subventionner. Il n’y a qu’à voir les bouchons impressionnants vécus par les citoyens actuellement sur Le Puy, pour comprendre la nécessité de faire émerger de nouvelles solutions.

J’ai pour autant des remarques sur le rapport :

-serait-il possible de créer un ticket combinant parking au PEI et location du vélo ? (Réponse négative)

-les déplacements à vélos sont dangereux sur la commune du Puy-en-Velay. De nombreux accidents ont lieu qui pour certains, découragent les valeureux cyclistes. Si nous souhaitons développer les déplacements cyclistes, il faut agir sur les infrastructures, c’est une condition sine qua non. J’ajoute qu’avec ce service de location, il faut se poser la question de l’assurance des loueurs de vélos. (Réponse : on y est attentifs)

Rapport N° 35 : extension du golf à 18 trous

Considérant le coût mirobolant (1,2M€ d’argent public, dont 300 000€ pour la CAPEV), considérant la crainte de voir les utilisateurs actuels, habitants de l’agglomération, mis de côté par un outil grandiloquent, je n’ai pas voté ce rapport. Le coût de fonctionnement d’un tel équipement sera énorme, la dotation annuelle de fonctionnement (déjà actuellement nécessaire pour équilibrer le golf à 9 trous) sera d’autant plus grande à l’avenir.

Rapport N°58 : Ancienne piscine Quincieu (CONTRE !)

Mon intervention : Fastueux. Ce projet est fastueux. Nous avons déjà eu l’occasion, au sein de l’ancienne communauté d’agglomération, de débattre de l’intérêt d’un tel équipement. Avec les questionnements lourds qui reposent sur les bâtiments intercommunaux actuels et surtout les grandes interrogations à avoir sur le devenir de l’Hôtel-Dieu après l’ouverture du musée Crozatier, ce projet fastueux ne répond à aucune utilité réelle. Je voterai contre ce rapport. Comment peut-on présenter un rapport à plus de 3,5 M€ sans destination avérée et, dans le même temps, souligner lors de précédents rapports, qu’il faut faire attention aux dépenses, notamment lors de l’examen des déplacements des enfants dans les écoles. Notre territoire fait face à des défis immenses, qui méritent d’y consacrer des moyens !

S’il n’est pas question ce soir de refaire le débat, je m’y oppose toujours.

A l’issue du vote, je constate que plus du tiers des élus ne soutiennent pas le dossier !

négociation avec les agents, patrimoine, dysfonctionnement des services, clientélisme, Mayapo, architecture…. #conseilmunicipal #lepuyenvelay #AURA (MAJ)

Les 4 conseillers minoritaires sont présents. 4 Absents pour la majorité : Jean-Dominique TOUSSAINT, Damien MACHADO, Corinne GONCALVES, Pascal BERTRAND

Rapport N°4 : dérogations au repos dominical des commerces au détail 2018 (POUR)

Nous tenons à ce que le travail le dimanche reste une exception. Aussi, en considérant que la nouvelle loi prévoit que, pour les commerces de détail alimentaire dont la surface de vente est supérieure à 400 m² les jours fériés légaux travaillés seront déduits par l’établissement des dimanches désignés par le maire, dans la limite de trois, nous voterons pour ce rapport.

Nous resterons vigilants quant à la mise en application de cette règle.

Rapport N°5 : dispositif d’accompagnement des commerçants et des artisans dans le cadre de travaux communaux : constitution d’une commission commerce de proximité et travaux. (CONTRE)

Didier Allibert

Aménager l’espace public profite à toutes et à tous et avant tout aux commerçants. Les travaux d’aujourd’hui feront les augmentations de chiffres d’affaire de demain. C’est en cas d’absence de travaux sur la voie publique que les commerçants pourraient réclamer des indemnisations ! Ouvrir les possibilités d’indemnisation comme vous souhaitez le faire, poserait plus de problèmes que de solutions.

Pour autant, anticiper, c’est important, et pas seulement pour les commerçants, c’est aussi le cas pour les riverains. Anticiper les travaux sur la voie publique voilà un vrai travail d’ingénierie, qui aurait toute sa place aux seins des services municipaux.

Laurent JOHANNY :

Comme nous l’avons évoqué lors de nos travaux préparatoires, nous considérons que la commission « anticipation » peut être une avancée incontestable.

À l’opposé, la commission « indemnisation » nous semble totalement inappropriée. Elle ouvrirait une boîte de pandore : qui pourrait être indemnisé, avec quels montants ?

Ce soir, M. Chapuis commence même à avancer des possibles indemnités (avant même que le comité d’experts se penchent sur la question) : «  ces indemnités porteraient sur la perte de valeur ajoutée à la vente du commerce »….

Les modalités de dédommagement doivent être drastiquement encadrées pour éviter les effets d’aubaine. Pour nous, la commission anticipation suffit. Au cas où celle-ci le jugerait nécessaire, elle peut orienter les commerçants vers les organismes proposant justement des procédures d’indemnisation ou d’exonération fiscale pour éviter qu’un commerce ne ferme suite à baisse brutale de chiffre d’affaire : chambres consulaires, DIRECCTE, URSSAF… La commission anticipation aurait ainsi un rôle certain à jouer dans l’orientation des professionnels vers ces structures et dans la préparation de ces dossiers souvent lourds. Au lieu de créer un guichet supplémentaire, ce nouvel organe doit faciliter les échanges entre organes déjà existants.

Si d’aventure la commission indemnisation était validée ce soir, nous réclamons qu’expressément les dossiers soient ensuite étudiés en commission commerces puis en conseil municipal.

Réponse M. Chapuis

Toujours dans la caricature, celui-ci commence en expliquant qu’il a bien compris que M. JOHANNY « était contre le volet de soutien aux commerces » lancé par sa majorité. Ceci est faux, et ridiculement annoncé.

Rapport N°13 : Stade Henri Verdier à Taulhac (3CONTRE, 1 ABSTENTION)

Didier Allibert

Construire des vestiaires de football n’a rien d’anodin : il s’agit de la plus importante religion au monde. Bâtir des vestiaires, c’est bâtir le patrimoine de demain.

Ce projet ne respecte ni la loi de 1977 sur l’architecture, ni le PLU de notre commune.

En effet, la loi de 1977 stipule expressément que « La création architecturale, la qualité des constructions, leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant, le respect des paysages naturels ou urbains ainsi que du patrimoine sont d’intérêt public ». Quelque soit le projet public, les élus doivent donc veiller à la qualité architecturale.

Le PLU de notre commune mentionne pour cette zone UC que les constructions doivent préserver le caractère des quartiers (Ours, Mons, Taulhac), assurer un développement harmonieux sous réserve ‘une apparence architecturale convenable.

Construire un vestiaire de football, c’est bâtir le patrimoine de demain. Pour 417 000€, on peut choisir de bâtir du beau ou du vilain. Avec ce projet, vous choisissez de faire dans le vilain.

vestiaires taulhac

Concernant le montant des travaux, je m’interroge. Avec 1700€ HT du m² (plus de 2000€ TTC), un beau projet est possible ! Par ailleurs, je demande le détail de ce plan de financement.

Laurent JOHANNY

Je demande de distinguer le vote en deux : je voterai pour la construction de nouveaux vestiaires mais contre le plan de financement pour le projet présenté. J’adhère totalement à l’intervention de M. Allibert.

Le maire répond une nouvelle fois en caricaturant nos propos et refuse de distinguer les 2 votes. De même, il refuse de communiquer le détail du financement.

Rapport N°14 : Aménagements de Ours et Mons (POUR)

Didier Allibert constate que ce rapport respecte lui les préconisations de la loi de 1977 et le PLU. Penser patrimoine, c’est aussi penser au patrimoine que nous transmettrons….

Rapport N°16 : augmentation du capital de la SEML (ABSTENTION)

Laurent JOHANNY :

Je souligne tout d’abord la qualité du travail des agents de cette structure. Les collectivités et organismes qui nous rejoignent dans la SEML en témoignent. La SEML est devenu un outil indispensable en terme d’aménagement du territoire et notre ville doit jouer tout son rôle en tant que moteur dans le département. Je note d’ailleurs que M. le maire a changé d’avis, lui qui, lors des discussions restait réticent à l’idée d’augmenter le capital de la ville.

Pour autant, je regrette ce soir que la majorité choisisse 2 conseillers de la majorité pour siéger au sein de la SEML. J’appréciais les débats, la qualités des échanges et la possibilité à travers cet outil de construire l’avenir de manière constructive, ensemble. Je m’abstiendrai donc pour cette raison.

QUESTIONS DIVERSES

1/ traversée d’Ours-Mons par le contournement :

Monsieur le Maire,

Les travaux du contournement avancent bien mais génèrent une forte perturbation dans la circulation du puy sur les entrées de ville et au dessus de la gare. Pouvez vous donner aux ponots un calendrier prévisionnel des travaux ? Par ailleurs, l’inquiétude des habitants d’Ours -Mons est toujours aussi importante sur la traversée de ces villages à l’ouverture du contournement.

Il n’est toujours pas annoncé la création de la voirie du chemin du Fieu, question déjà abordée à plusieurs reprises au sein du conseil. Certes cette voie serait de compétence communautaire, mais la ville du Puy devrait pouvoir donner une réponse sur sa future mise en service aux habitants inquiets de leur futur cadre de vie.

Le maire reconnaît les perturbations, annonce que dès demain les 3 voies descendantes seront ré-ouvertes mais provisoirement… en attendant de nouveaux travaux pour un autre revêtement !

2/ demande de piétonnisation de la rue Etienne Médicis, place du marché couvert.

Depuis quelques mois, vous avez autorisé l’occupation du domaine public à un cafetier sur le trottoir et le tiers de la chaussée de la rue Etienne Médicis, place du marché couvert. Les places de parking face à

cette nouvelle terrasse n’ayant bénéficié d’aucun aménagement particulier, les déplacements

piétonniers s’effectuent de manière non réglementaire et dangereuse. Afin de régulariser la situation,

nous considérons que la rue doit être déclarée piétonne au sens strict. Qu’en pense le conseil

municipal ?

M. Devèze explique que des modifications ont eu lieu : désormais, la circulation se fait sur une voie mais ne répond pas, ni sur la question de réaliser une voie piétonne, ni sur la dangerosité des déplacements.

3/ fermeture du restaurant municipal :

Affiché sur la porte de ce qui était jusqu’alors le restaurant municipal Duguesclin, un courrier relate la

décision issue du bureau municipal sur la fermeture de celui-ci au 4 septembre 2017. En prétextant une

baisse constante de sa fréquentation mise en évidence par un audit, il indique que les personnes

désireuses de se restaurer ont la possibilité de fréquenter désormais le self de l’iut ( Rue Fabre), mais

souligne que celui-ci est fermé en période de vacances scolaires ! Ainsi, la cuisine centrale municipale

n’est plus à disposition des citoyens ponots. Par cette décision unilatérale, vous amoindrissez le service

rendu aux citoyens.

Comment peut-on arriver à prendre une telle décision sans jamais consulter notre conseil municipal ? A

quoi sert donc la commission « qualité de vie » ? N’est-elle pas en mesure d’étudier ce fameux audit ?

N’est-elle pas sensée s’intéresser à la qualité de vie des citoyens ?

M. Raveyre explique qu’il n’est pas prévu que le conseil municipal se prononce sur un tel service. Il omet également de répondre sur l’absence de solution désormais pour les précédents utilisateurs.

4/ tarification de la cuisine centrale du Puy-en-Velay :

Dans le cadre d’une soirée thématique, M. Guieau a précisé que le prix d’achat d’un repas auprès de la

cuisine centrale était plus élevée pour notre commune que pour d’autres. Cette information n’est pas

anodine. Pour les mêmes repas, le Puy-en-Velay paie plus cher que d’autres communes. Tout cela, dans

le but d’obtenir de nouveaux marchés pour rentabiliser cet équipement. En parallèle, tous les ans,

notre collectivité est contrainte de rééquilibrer financièrement la cuisine centrale : cela signifie que les

familles ponotes sont doublement pénalisées. Quel dispositif envisagez-vous afin de rétablir l’équité de

tarification au sein de la cuisine centrale ?

M. Raveyre reconnaît que, pour des raisons de compétitivité, des communes paient moins cher que la ville du Puy-en-Velay et qu’il faut travailler à une harmonisation.

5/ conception des repas à la cuisine centrale :

Afin de mesurer la capacité d’introduction de produits locaux et/ou issus de l’agriculture biologique au

sein des cantines des collèges publics et des EHPAD, le conseil départemental lance une consultation

adressée aux citoyens et aux producteurs. Jusqu’à maintenant, nos sollicitations vous demandant

d’initier une démarche plus volontariste en direction des productions locales et biologiques s’opposait à

vos certitudes : celles de faire toujours pour le mieux. Il est désormais avéré que l’outil dont nous

disposons aujourd’hui, la cuisine centrale, de par son dimensionnement, induit de fortes contraintes

d’un point de vue des volumes de denrées nécessaires. Pour cette raison, les marchés qui en sont issus

ne reçoivent que très peu de réponses de la part de producteurs ou plateformes biologiques et locales.

Cela nous interpelle et nous devons trouver les solutions.

Pouvez-vous lancer la même démarche que le conseil départemental au niveau de la cuisine centrale

afin de proposer des repas locaux et biologiques dans un avenir proche à nos enfants ?

M. Raveyre explique que les professionnels de la cuisine centrale sont tout à fait ouverts aux produits locaux et biologiques. Des questions se posent sur l’avenir de la cuisine centrale. Il est certain qu’il faudra changer de mode de gouvernance pour que les communes extérieures soient plus impliquées.

6/ école du Bessat

Il est désormais de notoriété publique que la destination de l’ancienne école du Bessat, propriété de la

ville, est amenée à changer à l’été 2019. Nous sommes particulièrement soucieux du devenir du

théâtre Mayapo qui l’occupe aujourd’hui et nous ne doutons pas d’ailleurs que vous partagez ce

sentiment tant cette structure s’inscrit dans le monde culturel ponot et plus largement sur le territoire.

Cette institution ne doit pas souffrir pour autant de vos décisions : nous souhaitons que la collectivité

l’accompagne au plus près dans la recherche de locaux adaptés capables de sublimer encore le travail

accompli tout au long de l’année par cette équipe.

Vous semblez avoir un projet pour cette ancienne école du Bessat qui justifierait à vos yeux de mettre

un terme à cette mise à disposition. Quel est-il ?

Mme Portal se borne à expliciter son désaccord avec un article de la presse locale paru ce jour à ce sujet. Elle ose même annoncer que, suite à la parution d’une pétition pour la défense du Mayapo, les conventions signées pourraient être remises en cause !Enfin, le projet de la municipalité consiste tout simplement à vendre cette école, le même sort que pour la maison des sports Patrice Passel.

7/ négociation salariale avec les agents de la ville

à la date de rédaction de cette question, le jeudi 30 novembre, du fait du délai de 5 jours francs

nécessaire à la validation de nos questions diverses, nous ne pouvons anticiper les évolutions des

discussions avec les agents de la ville concernant leurs conditions de travail. Si nous espérons que, d’ici

le conseil municipal du 7 décembre, les négociations avancent, nous ne pouvons rester étrangers à ce

débat.

M. Chapuis aime rappeler que c’est la cour régionale des comptes elle-même, dans son rapport de

décembre 2015, qui préconise une remise en cause de la durée du temps travail des agents. Nous

aimerions que tous les conseils prodigués par la chambre régionale des comptes en décembre 2015

soient pris en compte, sans exclusive. M. le maire pourrait ainsi rappeler qu’il est demandé de

restreindre l’utilisation de contrats à durée déterminée, pratique pourtant encore courante au sein de

notre collectivité.

Nous rappelons que ces conditions de travail furent négociées en 2002 puis, améliorées en 2011 par

votre prédécesseur, pourtant réputé comme pourfendeur de la fonction publique : preuve s’il en est

que la collectivité mettait alors en oeuvre un contrat gagnant-gagnant. En améliorant les conditions de

travail, en réduisant le temps de travail, notre ville misait alors sur un meilleur service public grâce à

une meilleure implication des agents. Vous proposez aujourd’hui la rupture en invoquant une

nécessaire harmonisation.

Vous la présentez comme un objectif impératif entre CCAS/mairie du Puy et agglomération, l’argument

ne tient pas, pour plusieurs raisons.

D’abord, parce qu’elle devrait s’entendre comme une harmonisation vers le haut, et non par le bas

comme vous le concevez.

Ensuite, parce qu’il n’y a aucune raison pour que les agents du CCAS soient concernés.

Enfin, parce que cette logique conduirait à une harmonisation des contrats de tous les agents de la

fonction publique territoriale intégrés dans la nouvelle agglomération : c’est évidemment une

absurdité.

M. le maire, le service rendu par les agents municipaux vous semblent-ils si négatifs qu’ils vous

semblent nécessaires de réviser cet accord en leur défaveur ?

M. Chapuis explique que les choses avancent. Il rejette l’idée selon laquelle il considère négativement le travail des agents. Pourtant, dans la phrase qu’il énonce juste après, il explique que « les conditions étaient trop favorables aux agents sans justification possible ».

8/ fonctionnement de la bibliothèque municipale

à grand renfort de communication, les nouveaux horaires en continu de la bibliothèque sont annoncés

ces dernières semaines. Si nous nous réjouissons du principe, nous constatons que cette ouverture

cache des disparités au sein des différents secteurs. Ainsi, le secteur patrimoine peut rester fermé

pendant que d’autres sont ouverts. Il en est d’ailleurs de même pour la borne d’accueil sur certains

horaires…

En parallèle et depuis de nombreux mois, des situations directement vécues ou rapportées en tant

qu’utilisateurs au sein de la bibliothèque mentionnent des tensions plus qu’apparentes entre les agents

du service. Pire, des ateliers annoncés par voie électronique sont parfois ignorés par les agents.

Manifestement, Mme Portal, un malaise évident règne au sein du service dont vous avez la

responsabilité.

Mme, vous qui êtes adjointe à la culture depuis 2008, comment une telle situation a-t-elle pu couver au

point qu’elle aboutisse à un audit du service en octobre 2017 ? Vous qui devez vous assurer très

régulièrement, de la qualité des relations au sein des services culturels, comment expliquez-vous cet

état de fait ? Les conclusions de cet audit étant présentés au CHSCT le 6 décembre, nous ne pouvons à

cette heure en mentionner les résultats. Pour autant, pouvez-vous nous expliciter les décisions mises

en oeuvre afin de restaurer la qualité du service rendu aux citoyens ? Et celles pour l’ amélioration des

conditions de travail au sein la bibliothèque ?

Mme Portal nie tout problème à la bibliothèque et continuera comme elle sait le faire.Elle croit se justifier en expliquant que les modifications des horaires mises en place au printemps seraient la cause du désarroi des agents.

Conseil municipal #lepuyenvelay jeudi 7 décembre 18H30 : nos questions diverses #hauteloire

Questions déposées au minimum 5 jours à l’avance afin qu’elles soient prises en compte par la majorité

1/ traversée d’Ours-Mons par le contournement :

Monsieur le Maire,

Les travaux du contournement avancent bien mais génèrent une forte perturbation dans la circulation du puy sur les entrées de ville et au dessus de la gare. Pouvez vous donner aux ponots un calendrier prévisionnel des travaux ?

Par ailleurs, l’inquiétude des habitants d’Ours -Mons est toujours aussi importante sur la traversée de ces villages à l’ouverture du contournement.

Il n’est toujours pas annoncé la création de la voirie du chemin du Fieu, question déjà abordée à plusieurs reprises au sein du conseil. Certes cette voie serait de compétence communautaire, mais la ville du Puy devrait pouvoir donner une réponse sur sa future mise en service aux habitants inquiets de leur futur cadre de vie.

2/ demande de piétonnisation de la rue Etienne Médicis, place du marché couvert.

Depuis quelques mois, vous avez autorisé l’occupation du domaine public à un cafetier sur le trottoir et le tiers de la chaussée de la rue Etienne Médicis, place du marché couvert. Les places de parking face à cette nouvelle terrasse n’ayant bénéficié d’aucun aménagement particulier, les déplacements piétonniers s’effectuent de manière non réglementaire et dangereuse. Afin de régulariser la situation, nous considérons que la rue doit être déclarée piétonne au sens strict. Qu’en pense le conseil municipal ?

3/ fermeture du restaurant municipal :

Affiché sur la porte de ce qui était jusqu’alors le restaurant municipal Duguesclin, un courrier relate la décision issue du bureau municipal sur la fermeture de celui-ci au 4 septembre 2017. En prétextant une baisse constante de sa fréquentation mise en évidence par un audit, il indique que les personnes désireuses de se restaurer ont la possibilité de fréquenter désormais le self de l’iut ( Rue Fabre), mais souligne que celui-ci est fermé en période de vacances scolaires ! Ainsi, la cuisine centrale municipale n’est plus à disposition des citoyens ponots. Par cette décision unilatérale, vous amoindrissez le service rendu aux citoyens.

Comment peut-on arriver à prendre une telle décision sans jamais consulter notre conseil municipal ? A quoi sert donc la commission « qualité de vie » ? N’est-elle pas en mesure d’étudier ce fameux audit ? N’est-elle pas sensée s’intéresser à la qualité de vie des citoyens ?

4/ tarification de la cuisine centrale du Puy-en-Velay :

Dans le cadre d’une soirée thématique, M. Guieau a précisé que le prix d’achat d’un repas auprès de la cuisine centrale était plus élevée pour notre commune que pour d’autres. Cette information n’est pas anodine. Pour les mêmes repas, le Puy-en-Velay paie plus cher que d’autres communes. Tout cela, dans le but d’obtenir de nouveaux marchés pour rentabiliser cet équipement. En parallèle, tous les ans, notre collectivité est contrainte de rééquilibrer financièrement la cuisine centrale : cela signifie que les familles ponotes sont doublement pénalisées. Quel dispositif envisagez-vous afin de rétablir l’équité de tarification au sein de la cuisine centrale ?

5/ conception des repas à la cuisine centrale :

Afin de mesurer la capacité d’introduction de produits locaux et/ou issus de l’agriculture biologique au sein des cantines des collèges publics et des EHPAD, le conseil départemental lance une consultation adressée aux citoyens et aux producteurs. Jusqu’à maintenant, nos sollicitations vous demandant d’initier une démarche plus volontariste en direction des productions locales et biologiques s’opposait à vos certitudes : celles de faire toujours pour le mieux. Il est désormais avéré que l’outil dont nous disposons aujourd’hui, la cuisine centrale, de par son dimensionnement, induit de fortes contraintes d’un point de vue des volumes de denrées nécessaires. Pour cette raison, les marchés qui en sont issus ne reçoivent que très peu de réponses de la part de producteurs ou plateformes biologiques et locales. Cela nous interpelle et nous devons trouver les solutions.

Pouvez-vous lancer la même démarche que le conseil départemental au niveau de la cuisine centrale afin de proposer des repas locaux et biologiques dans un avenir proche à nos enfants ?

6/ école du Bessat

Il est désormais de notoriété publique que la destination de l’ancienne école du Bessat, propriété de la ville, est amenée à changer à l’été 2019. Nous sommes particulièrement soucieux du devenir du théâtre Mayapo qui l’occupe aujourd’hui et nous ne doutons pas d’ailleurs que vous partagez ce sentiment tant cette structure s’inscrit dans le monde culturel ponot et plus largement sur le territoire. Cette institution ne doit pas souffrir pour autant de vos décisions : nous souhaitons que la collectivité l’accompagne au plus près dans la recherche de locaux adaptés capables de sublimer encore le travail accompli tout au long de l’année par cette équipe.

Vous semblez avoir un projet pour cette ancienne école du Bessat qui justifierait à vos yeux de mettre un terme à cette mise à disposition. Quel est-il ?

7/ négociation salariale avec les agents de la ville

à la date de rédaction de cette question, le jeudi 30 novembre, du fait du délai de 5 jours francs nécessaire à la validation de nos questions diverses, nous ne pouvons anticiper les évolutions des discussions avec les agents de la ville concernant leurs conditions de travail. Si nous espérons que, d’ici le conseil municipal du 7 décembre, les négociations avancent, nous ne pouvons rester étrangers à ce débat.

M. Chapuis aime rappeler que c’est la cour régionale des comptes elle-même, dans son rapport de décembre 2015, qui préconise une remise en cause de la durée du temps travail des agents. Nous aimerions que tous les conseils prodigués par la chambre régionale des comptes en décembre 2015 soient pris en compte, sans exclusive. M. le maire pourrait ainsi rappeler qu’il est demandé de restreindre l’utilisation de contrats à durée déterminée, pratique pourtant encore courante au sein de notre collectivité.

Nous rappelons que ces conditions de travail furent négociées en 2002 puis, améliorées en 2011 par votre prédécesseur, pourtant réputé comme pourfendeur de la fonction publique : preuve s’il en est que la collectivité mettait alors en œuvre un contrat gagnant-gagnant. En améliorant les conditions de travail, en réduisant le temps de travail, notre ville misait alors sur un meilleur service public grâce à une meilleure implication des agents. Vous proposez aujourd’hui la rupture en invoquant une nécessaire harmonisation.

Vous la présentez comme un objectif impératif entre CCAS/mairie du Puy et agglomération, l’argument ne tient pas, pour plusieurs raisons.

D’abord, parce qu’elle devrait s’entendre comme une harmonisation vers le haut, et non par le bas comme vous le concevez.

Ensuite, parce qu’il n’y a aucune raison pour que les agents du CCAS soient concernés.

Enfin, parce que cette logique conduirait à une harmonisation des contrats de tous les agents de la fonction publique territoriale intégrés dans la nouvelle agglomération : c’est évidemment une absurdité.

M. le maire, le service rendu par les agents municipaux vous semblent-ils si négatifs qu’ils vous semblent nécessaires de réviser cet accord en leur défaveur ?

8/ fonctionnement de la bibliothèque municipale

à grand renfort de communication, les nouveaux horaires en continu de la bibliothèque sont annoncés ces dernières semaines. Si nous nous réjouissons du principe, nous constatons que cette ouverture cache des disparités au sein des différents secteurs. Ainsi, le secteur patrimoine peut rester fermé pendant que d’autres sont ouverts. Il en est d’ailleurs de même pour la borne d’accueil sur certains horaires…

En parallèle et depuis de nombreux mois, des situations directement vécues ou rapportées en tant qu’utilisateurs au sein de la bibliothèque mentionnent des tensions plus qu’apparentes entre les agents du service. Pire, des ateliers annoncés par voie électronique sont parfois ignorés par les agents. Manifestement, Mme Portal, un malaise évident règne au sein du service dont vous avez la responsabilité.

Mme, vous qui êtes adjointe à la culture depuis 2008, comment une telle situation a-t-elle pu couver au point qu’elle aboutisse à un audit du service en octobre 2017 ? Vous qui devez vous assurer très régulièrement, de la qualité des relations au sein des services culturels, comment expliquez-vous cet état de fait ? Les conclusions de cet audit étant présentés au CHSCT le 6 décembre, nous ne pouvons à cette heure en mentionner les résultats. Pour autant, pouvez-vous nous expliciter les décisions mises en œuvre afin de restaurer la qualité du service rendu aux citoyens ? Et celles pour l’ amélioration des conditions de travail au sein la bibliothèque ?