En #hauteloire : non à la casse du service public ferroviaire ! Cadre unitaire de soutien politique aux cheminots.es #SNCF #appel

Nous nous sommes réunis.es ce matin sur le parvis de la gare du Puy-en-Velay pour appuyer l’appel lancé fin mars 2018 par les organisations politiques nationales dans un cadre unitaire : IMG_8820

Non à la casse du service public ferroviaire !
Pour la défense et le développement de tous les services publics !

Le mouvement unitaire du 22 mars a constitué un beau premier succès en défense du service public. En réponse, le gouvernement apporte pour seule perspective la casse de la SNCF. Elle s’accompagne d’une attaque frontale contre les cheminot-es, la préparation de la privatisation de l’entreprise publique via la mise en concurrence et la fermeture programmée de milliers de kilomètres de voies ferrées.
Depuis trop longtemps, l’abandon progressif du transport de marchandises par train qui s’est traduit par la fermeture de gares de triage et la prime accordée à la route et au transport routier plombe la SNCF et notre environnement. De plus, l’ouverture par E. Macron de lignes de transports par cars au détriment du rail est un non-sens écologique et un mépris pour les personnes à faibles revenus, alors qu’il faudrait plutôt développer des tarifs sociaux SNCF. Nous ne voulons pas du tout-camion qu’accentue ce projet de loi.
Nous voulons au contraire que soit pris le virage de la transition écologique en dynamisant en autre le fret ferroviaire.
La priorité accordée aux grandes lignes TGV donne plus aux territoires les plus riches, et moins aux territoires les moins peuplés. Nous ne voulons pas d’une France où toute l’activité serait concentrée dans quelques grandes métropoles et quelques grands centres financiers, et où la plupart des territoires, des zones rurales, des villes moyennes seraient abandonnés. Nous voulons que soit valorisé et respecté l’ensemble des territoires par la desserte des zones rurales et des villes moyennes. Nous voulons le développement du
réseau ferré avec la réouverture de lignes et de gares de proximité.
Notre pays a donc besoin d’une relance des investissements dans le réseau ferré. L’Etat doit prendre en charge la dette qu’il a fait porter à l’entreprise publique indûment, et accorder des recettes pérennes pour le développement du service public ferroviaire. Il s’agit pour cela de financer les transports vertueux d’un point de vue écologique et de l’égalité du territoire comme le train, plutôt que les transports polluants comme la route et l’aérien doublement subventionnés par l’Etat : de manière directe et indirecte à travers les dépenses de santé et d’adaptation environnementale induites par la pollution.
La mobilisation des cheminot-es et de leurs organisations syndicales est juste et légitime. Nous soutenons totalement leur mouvement de grève, porteur de progrès pour l’ensemble des populations et des territoires.
Leur victoire est essentielle pour le service public, pour un aménagement des territoires équilibré et pour affronter les enjeux environnementaux et énergétiques du 21e siècle.
Elle l’est aussi pour les droits collectifs de tous les salarié-es. Le gouvernement Macron cible le « statut » des cheminot.e.s dans le but de remettre en cause tous les statuts du travail, toutes les conquêtes sociales, dans le secteur privé tout autant que dans les services publics avec par exemple la santé indexée sur la rentabilité et la mise en place de la sélection pour l’entrée à l’université.
En conséquence, nous appelons au retrait immédiat du projet de loi proposé par le gouvernement. Nous soutenons les mobilisations et les grèves décidées par les travailleuses et travailleurs. Nous pensons utile que se développent des collectifs d’usagers sur le territoire, à soutenir les caisses de grève mises en place. Nous appelons à engager un débat démocratique, pour le développement du ferroviaire, de tous les services publics, pour les enjeux environnementaux et sociaux d’aujourd’hui. Nous sommes disponibles pour converger tous ensemble, avec toutes celles-ceux qui le souhaitent, dans des initiatives et manifestations publiques citoyennes à large échelle, localement et nationalement, au service des mobilisations sociales et de la jeunesse.
Clémentine Autain (Députée LFI) ; Eliane Assassi (Sénatrice, présidente du groupe CRCE) ; Marinette Bache (conseillère de Paris, République et Socialisme) ; Ugo Bernalicis (député LFI 😉 Olivier Besancenot ( NPA) ; André Chassaigne (député communiste, président du groupe GDR) ; Pascal Cherki (Génération.s) ; Éric Coquerel (co-coordinateur PG) ; David Cormand (EELV) ; Sybille Fasso ( Gauche démocratique et sociale), Gérard Filoche (Gauche démocratique et sociale) ; Benoit Hamon (Génération.s) ; Lucien Jallamion (République et Socialisme) ; Jean-Yves Lalanne (Gauche démocratique et sociale) ; Pierre Laurent ( secrétaire national du PCF) ; Sarah Legrain (PG) ; Myriam Martin (Porte-parole d’Ensemble !) ; Claire Monod (Génération.s) ; Jean-François Pellissier ( porte-parole d’Ensemble) ; Christian Pierrel (PCOF) ; Christine Poupin (NPA), Philippe Poutou (NPA) ; Hella Kribi Romdhan (Génération.s) ; Simone Sebban (Nouvelle Donne) ; Eric Thouzeau (Gauche démocratique et sociale) ; Marie-Pierre Vieu ( députée européenne membre de la commission transport, groupe PCF-FDG-GUE).
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En Haute-Loire, département rural, les déplacements sont déjà difficiles : peu ou pas de transports en commun, routes mal adaptées et rendues dangereuses avec le transit important de camions ; le transport ferroviaire déjà peu développé a été réduit (abandon du transport marchandises, fermeture de gares …) ou perturbé par des incidents ou des travaux indispensables sur un réseau certes trop vétuste, malgré les investissements importants réalisés par la région « Auvergne » lors des précédentes mandatures. Les voyageurs connaissent bien les aléas du remplacement des trains par les bus. Et la réforme proposée par le gouvernement signerait la fermeture totale de toutes les lignes ferroviaires, de toutes les gares et la suppression de la centaine d’emplois de cheminots restants.
En effet, le rapport Spinetta « sur l’avenir du transport ferroviaire », base de travail pour la réforme portée par la Ministre des transports, Elisabeth Borne, stipule de « recentrer le transport ferroviaire sur son domaine de compétence : les transports du quotidien en zone urbaine et périurbaine et les dessertes à grande vitesse entre les métropoles ». Or, toutes les lignes d’Auvergne, hormis celle reliant Clermont à Paris sont classées à « faible trafic », elles ne seront plus financées par l’Etat « il est impensable de consacrer 2 milliards d’euros à seulement 2% de la population… ».
C’est l’abandon d’un bien public au nom de la rentabilité, c’est l’augmentation du temps de trajet pour les citoyens, c’est un coût plus élevé, c’est moins de sécurité et plus de pollution avec l’usage du bus et de la voiture, c’est encore plus d’enclavement de la population et l’aggravation des inégalités entre territoires. C’est la fin assurée du service public ferroviaire en Haute-Loire!
En conséquence, en Haute-Loire en accord avec les signataires du texte « Non à la casse du service public ferroviaire ! Pour la défense et le développement de tous les services publics ! » Nous appelons, à participer aux mobilisations et grèves décidées par les cheminots et leurs organisations syndicales, à soutenir financièrement les caisses de grévistes à s’organiser en collectifs d’usagers pour le retrait de ce projet de loi.
Les partis politiques 43 : Ensemble!, Europe Ecologie les verts, Gauche démocratique et sociale, Génération.s, Parti Communiste Français, et les citoyens engagés-ées.

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Cuisine centrale #lepuyenvelay Compléments à la suite du conseil municipal. #venteàperte #surdimensionnement . Oui les citoyens ponots épongent les erreurs de la majorité #wauquiez #chapuis

Dans l’édition du 6 avril, l’article du quotidien « L’éveil de la Haute-Loire » intitulé « une cuisine centrale à repenser » précise que les tarifs des repas vendus aux communes extérieures seraient harmonisés à hauteur du coût de revient. Cette affirmation, qui traduit seulement la communication de M. le Maire, est fausse puisqu’elle omet de préciser que toutes les communes extérieures ne sont pas concernées.
Le rapport étudié mercredi en conseil municipal est pourtant clair : « si les différences sont très significatives sur les communes où la cuisine centrale travaille par le biais d’un marché public, ces tarifs ne peuvent pas être modifiés car contractualisés, sauf à l’occasion d’un nouveau marché ».
Les 3 communes (Polignac, Coubon et Brives-Charensac) pour lesquelles un marché public a été signé, ne sont pas concernées cette harmonisation vers le haut. Les repas leurs sont vendus entre 3,15€ et 3,05€ soit bien en-dessous du coût de revient de 3,70€. La majorité municipale a donc fait le choix de contracter un marché public à pure perte.
Ainsi, la ville du Puy-en-Velay achète les mêmes repas à 4€18 à sa propre cuisine centrale : les citoyens ponots compensent, au travers de l’impôt, cette vente à perte aux communes extérieures.
À la fin du même article, l’article revient sur une question posée : « Est-ce le rôle de la collectivité d’avoir une cuisine centrale ? »
Au cours du conseil municipal, j’y ai en effet répondu par un  » oui, mais … » avec de véritables questions à mener sur : la taille de l’outil, la qualité et la tarification. M. Wauquiez a lancé en 2009 cette nouvelle cuisine centrale à tambours battants, en la surdimensionnant (à son image certainement) pour une intercommunalité, avant même de s’assurer de l’engagement dans le projet des autres communes. C’est ce que j’ai appelé en conseil « mettre la charrue avant les bœufs, comme toujours avec vous ». Depuis, les citoyens ponots épongent, et ce n’est pas fini.
De plus en plus, les communes reviennent à des unités à taille plus réduite, maîtrisant ainsi plus facilement : la qualité, la provenance des produits utilisés, et l’amélioration de la saveur. Ces vertus demeurent bien plus difficiles pour une cuisine centrale, sans aucunement remettre en cause la qualité du travail fourni par ses équipes dévouées qu’il faut au contraire saluer et soutenir. 

 

 

Rappel : échanges lors du dernier conseil municipal (5/04/2018) sur le rapport n°35 relatif aux tarifs de la cuisine centrale :

R35 : cuisine centrale : tarifs 2018 (CONTRE)

Laurent JOHANNY : A plusieurs reprises, nous abordé la question de la cuisine centrale au sein de ce conseil de manière posée et je le crois, constructive, notamment quant à l’évolution attendue de l’offre. Ces échanges n’effacent en rien le désaccord originel sur la création d’une telle unité. De par son surdimensionnement que les élus minoritaires contestaient lors de sa construction, nous sommes aujourd’hui confrontés à une adéquation délicate entre les demandes légitimes des familles quant à une alimentation à la fois savoureuse, équilibrée et saine, et un outil surdimensionné, il faut bien le dire. Mais ce n’est pas l’objet de ce rapport qui porte sur les tarifs de la cuisine centrale. Ces tarifs laissent transparaître une inégalité de traitement entre les familles ponotes et les autres, cela pour les mêmes prestations. Pire, ces familles ponotes contribuent par 2 fois au fonctionnement de la cuisine centrale : d’abord par le paiement des repas, puis par le paiement de l’impôt à travers la dotation de fonctionnement que nous évoquerons prochainement : cela n’est pas acceptable. C’est même scandaleux. Les tarifs des repas vendus à des communes extérieures (Brives, Coubon, Polignac de 3,05 à 3,15€) sont inférieurs au coût de revient du repas de 3,70€ (note post-conseil: c’est une vente à perte, curieux dans un marché public).

M. Raveyre et M ; Chapuis s’évertueront à exprimer leur désaccord quant à mes arguments.

Laurent JOHANNY :

Vous mentionnez les tarifs laissés à la charge des familles : encore heureux que les Quotients Familiaux sont pris en compte pour la tarification. Ce que nous affirmons ce soir, c’est que 0,50€ par repas devraient être encore soustraits à tous ces tarifs pour Le Puy !

Oser donc afficher demain aux portes des écoles de la ville que le prix des repas est majoré de 0,50€ par rapport aux communes extérieures, vous verrez le résultat ! C’est inconcevable et révoltant d’autant plus quand on prend en considération le niveau le taux de pauvreté plus important dans notre ville qu’en périphérie.

J’ajoute que, contrairement à ce que les tarifs précisent pour les communes extérieures, les familles ponotes ne bénéficient pas d’un tarif différencié entre maternelle et élémentaire. C’est une anomalie qui se doit d’être rectifiée au plus vite et intégrée aux nouveaux tarifs : les enfants ponots de maternelle ne mangent pas plus qu’à Chapuzac, Bains ou Polignac ! Leur famille doit bénéficier du même dégrèvement !

M. Raveyre et Le maire persistent à penser que la cuisine centrale n’a pas été surdimensionnée à l’époque, mais n’apportent aucune réponse sur la différenciation des coûts.Ils s’empêtrent dans une démonstration alambiquée : l’outil est très performant mais il faut chercher d’autres marchés.

Laurent JOHANNY : Vous avez mis la charrue avant les boeufs lors de la construction de cette cuisine centrale : vous l’avez dimensionnée pour un fonctionnement intercommunal, sans attendre l’aval des communes à l’époque. Ce n’est pas aux familles ponots de payer vos erreurs.

Construire l’alternative à gauche : retour sur une journée pleine d’espoir ce jeudi 8 mars #lepuyenvelay. Vivement le prochain rendez-vous !

28959339_2069131976633598_6698284124139945984_n28870498_2069131833300279_859415224988467200_n28951138_2069131936633602_8025646674661605376_n28958454_2069131873300275_996883242504159232_n28783050_2069131903300272_8048265540105404416_n28685952_2069131806633615_8465955709551378432_nLe jeudi 8 mars, ce fut une journée chargée en humanité, en idées, en combats aux côtés de Guillaume Balas, député européen, en visite en Haute-Loire.

D’abord, nous nous sommes rendus à la rencontre de cheminots CGT confrontés à la casse annoncée du réseau ferré à travers le rapport Spinetta et les annonces gouvernementales. Ensuite, en nous déplaçant à Saint Beauzire, nous fûmes saisi : autant d’humanité, d’engagement, de solidarité auprès des migrants du CAO. Ces rencontres nous marqueront profondément.

Revenant au Puy-en-Velay, nous participions à la performance présentée par le Cidff43, Place du Plot, dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes.

Enfin eut lieu une soirée-débat menée par Guillaume Balas et Patrick Le Hyaric, faite d’écoute, de respect autour des idées pour bâtir l’unité d’une gauche qui s’affirme. #lepuyenvelay

Que de travail en perspective, mais que d’espoir !

Des vœux et des espoirs. #2018

2017 s’achève avec son lot d’événements qui nous questionnent. Qu’il s’agisse des migrants, des catastrophes naturelles, du chômage,… tous révèlent un peu plus que la question des inégalités n’a jamais été aussi prégnante. Inégalités sociales, inégalités territoriales, inégalités face au dérèglement climatique, inégalités culturelles, inégalités d’accès aux soins,…. : des combats d’avenir qui n’ont jamais été aussi nécessaires.

Je souhaite que l’année 2018 soit une année de conquête pour toutes celles et tous ceux qui en souffrent. 50 ans après 1968 : le vent se lèvera-t-il ?

 

Tribune des élus minoritaires #mag #lepuyenvelay #hauteloire #AURA « en finir avec le cas par cas »

En finir avec le «cas par cas».
Chères Ponotes, chers Ponots,
l’été 2017 restera longtemps marqué par le passage du Tour de France au Puy-en-Velay. Cet événement populaire a dynamisé notre saison touristique et nous nous en réjouissons, notamment pour nos commerçants. Les retombées médiatiques amélioreront nécessairement la renommée de notre territoire.
Notre devoir d’élus-es c’est de prévoir et d’agir pour recevoir dignement des milliers de touristes dans une cité adaptée à son temps, dans laquelle les déplacements seraient confortables pour tous : à la fois plus fluides et compatibles avec les enjeux environnementaux et sanitaires, à l’image de ce que de nombreuses villes comparables ont su mettre en œuvre en France.
La majorité ignore ainsi l’évidence : plusieurs articles de la presse locale comme nationale, soulignent l’inadaptation évidente de notre belle ville à travers des exemples bien connus : absence de mobilier et de pistes cyclables, passages piétons dangereux, aucune synchronisation des feux malgré de très anciennes promesses,…
Enfermée dans une conception archaïque et contre-productive de l’urbanisme, la majorité saisit toutes les occasions pour inaugurer de nouvelles places de parking sans traiter le mal. Multiplier le stationnement en centre-ville en grignotant sur l’espace public, c’est oublier que de nombreux véhicules pourraient être à l’extérieur avec une meilleure organisation du transport public, c’est s’obstiner dans une démarche vouée à l’échec, c’est faire l’impasse sur les nombreux bouchons qui paralysent notre ville aux heures de pointe et exaspèrent nos concitoyens, c’est négliger la santé des habitants du centre-ville.
On nous promettra sûrement encore quelques études, qui déboucheront certainement sur quelques aménagements à grand renfort d’articles de presse, mais sans aucune vision d’ensemble, seulement au « cas par cas ».
Le cas par cas », cette méthode de gestion de la majorité qui entraîne des absurdités démocratiques.
Sachez par exemple, qu’aucune discussion n’a eu lieu en commission municipale (sensée pourtant être le lieu de discussions par excellence) au sujet de l’aménagement de la place Michelet.
Le « cas par cas », cette méthode qui nous conduit à dénoncer des fautes morales quant à
l’attribution tantôt de marchés publics, tantôt de gérance de locaux municipaux. Nous considérons que tout le monde a le droit de travailler, quel que soit son nom, quels que soient ses engagements.
Malgré le sectarisme dont nous sommes victimes au sein du conseil municipal, sachez que nous continuerons à œuvrer, pour le bien-être de toutes et de tous.
En remerciant tous les acteurs de la vie citoyenne ponote pour leur engagement,
Les élus minoritaires,
Laurent JOHANNY,
Françoise GAUTHIER-WILLEMS,
Didier ALLIBERT,
Catherine GRANIER-CHEVASSUS.

650 000€ une gabegie sans discussion, sans cohérence #lepuyenvelay #stationnement

 
Une habitude, malheureusement.
Les commissions municipales chargées d’étudier les rapports, présentés ensuite au conseil municipal début octobre, commencent le lundi 25 septembre. Divulguer à la presse les projets de délibérations avant même que les conseillers municipaux, élus, n’en aient pris connaissance, est une habitude purement scandaleuse. Cela traduit le manque total de respect des décideurs à notre égard.
Plus encore, cette méthode sonne comme un aveu : le cas par cas généralisé sous prétexte d’efficacité, comprenez l’absence totale de vision.
Le sujet du stationnement est sérieux : il ne peut se régler au coup par coup comme le fait la majorité en annonçant, au printemps dernier un nouveau parking place Michelet (là encore sans jamais que le sujet soit abordé en commission comme en conseil), aujourd’hui de nouveaux horodateurs « intelligents ».
La réforme imposée par l’état n’impose en rien un renouvellement précipité du matériel. Et pourtant, il s’agit d’un budget ahurissant de 650 000€, pour remplacer des horodateurs pourtant en état de marche aujourd’hui.
La pluie de subventions régionales clientélistes qui s’abat ces derniers temps sur la ville aurait elle fait perdre tout sens des réalités au maire et à sa majorité ? Nous n’acceptons pas qu’une telle somme, issue de l’argent du contribuable soit ainsi dilapidée.
Relayées par les médias nationaux, les critiques acerbes sur l’archaïsme de notre plan de circulation n’ont apparemment pas effleurées la majorité. Comment concevoir une telle décision sans attendre les conclusions des études en cours sur la circulation au Puy-en-Velay ?
Assez réducteur que de penser régler les problématiques de stationnement en s’assurant  seulement de l’efficacité des horodateurs. Dans ce domaine, nous réclamons qu’enfin les solutions qui fonctionnent dans les villes de notre taille soient appliquées : libérer le centre-ville en développant les parkings périphériques desservis par le réseau TUDIP et destinés plus précisément aux pendulaires, création de tickets jumulés (stationnement+transport), restriction poussée de la circulation en centre-ville, … , bref, faire respirer la ville pour le bien-être de tous.
Laurent JOHANNY
pour les élus minoritaires du Puy-en-Velay

(Demain) Le 11 juin, je voterai pour …. #législatives #hauteloire #wauquiez ou pas. (MàJ)

Demain, je voterai pour des candidats qui ne font pas de la Haute-Loire leur terrain de jeu électoral, qui ne cherchent pas à distribuer l’argent public au gré de leurs envies.

Demain, je voterai pour des candidats républicains, qui n’ont pas besoin de l’affirmer pour l’être, pour ceux qui considèrent qu’on ne transige pas avec la loi.

Demain, je voterai pour des candidats qui acceptent les débats, qui acceptent la diversité, qui écoutent, qui ne sombrent pas dans le sectarisme.

Demain, je ne voterai donc pas pour celui qui ne supporte pas la contradiction, celui qui est prêt à tout, même au pire, pour exterminer l’adversaire,  celui qui, paranoïaque, considère que toute remarque agresse.

Demain je ne voterai donc pas pour celui s’en prend à ma famille, au mépris du droit, au mépris de toute humanité, pour me faire taire, pour me punir.

Demain, je ne voterai pour la politique avec un grand P, celle qui fait passer l’intérêt collectif avant l’intérêt particulier, celle qui ne cherche pas à faire plaisir à des individus mais qui bâtit l’avenir à travers l’élaboration de la loi de la République (oui, en fait, ça sert à ça un député…).

Demain je ne voterai pas pour des illuminés par une quelconque personnalité, tout aussi brillante soit elle.  parce que je ne crois pas à l’homme providentiel,  et que je m’en méfie.

Demain, je voterai pour des candidats doués d’esprit critique, capables de dire non lorsque les engagements sont rompus.

Demain, je voterai pour des candidats qui n’ont pas peur de la vérité, qui n’ont pas besoin de mensonges éhontés pour berner les citoyens.

Demain, je voterai pour des candidats qui assument leur couleur.

Demain, je voterai pour des candidats qui s’intéressent aux citoyens laissés de côté, qui étaient prêts à l’unité pour prôner la justice sociale, la conversion écologique et solidaire.

Bref, demain, libre, je voterai pour. (et finalement, qu’importe ma circonscription – 1 ou 2-même combat).

Une enveloppe dans ma boîte aux lettres #wauquiez #hauteloire

Aujourd’hui, j’ai reçu un courrier de « Laurent Wauquiez ».
Oui, oui, c’était marqué sur l’enveloppe. Dans ce courrier, il m’a certainement expliqué qu’il était candidat à sa succession parce que lui, c’est un homme de terrain, de la « vraie vie » (expression obligatoire désormais pour passer pour le politique qui a les pieds sur terres). Il m’a sûrement expliqué qu’il aimait tellement la Haute-Loire, département qu’il a mis « sous le robinet » de la région (il faut ce qu’il faut). Il m’a dit que les élus de Paris ne comprenaient rien aux préoccupations du terrain, mais que lui, homme qui vit avec sa famille au Puy, il comprenait tout. Bon bref, il m’a expliqué qu’il me prenait pour un lapin de 3 semaines.
Bref, je n’ai pas ouvert le courrier.
A moins qu’il ne m’explique qu’officiellement, il n’est pas le candidat titulaire à la députation, qu’il est simplement suppléant. Mais non, pas possible car dans ce cas, la candidate aurait une enveloppe à son nom puisqu’elle assumerait pleinement sa candidature, sans avoir besoin d’être dirigée par l’ancien député.
Impossible qu’il ne soit pas candidat au regard de cette enveloppe au nom de Laurent Wauquiez, impossible ! Ce serait vraiment nier toute compétence à Mme Valentin, ce serait fouler aux pieds tout concept de renouveau de la vie politique et de fin des cumuls des mandats.
A moins que….

Halte à la division de la #gauche, en #HauteLoire comme partout en France ! #législatives

Lors de l’élection présidentielle, nous, citoyens autour de la candidature de Benoît Hamon en Haute-Loire, regrettions les postures de ceux qui refusaient l’unité de la gauche alternative, pourtant seule à-même de contredire le triomphe annoncée d’un candidat de droite face à Le Pen au second tour.
Localement, malgré la démarche constructive menée par la fédération départementale du parti communiste, nous ne pouvons que constater et profondément regretter la répétition de ce funeste scénario perdant pour les élections législatives. Quelle que soit la raison évoquée pour se justifier, les nombreuses candidatures à gauche sèment la division, soit pour glaner quelques pourcentages afin de s’assurer de subventions publiques (quitte à parachuter une inconnue), soit pour se réfugier dans le sectarisme (certain d’être plus pur que tout autre), soit pour s’évertuer à vanter les mérites d’un quinquennat qui, de fait, a semé les graines de la révolte sociale que le dernier scrutin dévoile.
Nous ne cautionnons pas la division, nous ne soutenons donc aucune de ces démarches qui ne désespèrent qu’un peu plus les citoyens  désireux d’une gauche alternative unitaire.
 
Face à ce constat, pour ne pas ajouter de la division à cette division affligeante, nous prenons la décision de ne porter aucune candidature en Haute-Loire.
 
L’indifférenciation politique entre la droite et la gauche conduit malheureusement les citoyens à la radicalité: le clan Le Pen a beau jeu de décrier un système UMPS lorsque celui-ci se concrétise aujourd’hui à travers le gouvernement Macron.
Demain, la gauche alternative est appelée à se reconstruire : nous y participerons pleinement. Si certains croient encore à la politique de la terre brûlée, nous y préférons la discussion autour de nos convergences, au service de la justice sociale et de la transition environnementale.