Hommage à Steve #hauteloire #lfi #generations #pcf

Hommage à Steve
Lundi 29 juillet le corps de Steve a été retrouvé à Nantes.
Nous adressons nos pensées et condoléances à sa famille et à ses proches.
Steve était porté disparu depuis plus d’un mois. Depuis qu’une charge violente et manifestement disproportionnée des forces de l’ordre avait ms un terme à la fête de la musique, quai Wilson et provoqué la chute d’une quinzaine de personnes dans la Loire. Toute la lumière doit être faite sur cette intervention policière contre des jeunes faisant la fête. Les responsables devront être jugés et sanctionnés : il en va de la justice que nous devons à Steeve et à ses proches.
Le préfet de Loire-Atlantique qui a qualifié l’intervention de « proportionnée » doit immédiatement démissionner. Son maintien en poste ne ferait qu’affaiblir une nouvelle fois les relations entre police et citoyens. Nous nous félicitons en ce sens de la saisie de l’inspection générale de l’administration. Le rapport de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) semble bien éloigné des faits en qualifiant l’intervention de « parfaitement cadrée, bordée, réglée » et nous inquiète. Comment peut-on affirmer cela d’une charge ayant provoqué la mort d’un jeune homme ?
Les cas de violences policières se multiplient ces derniers mois. Cette escalade de la violence doit pousser le ministre de l’intérieur à prendre pleinement ses responsabilités. Diligenter des enquêtes ne suffit plus : la doctrine du maintien de l’ordre doit être revue pour que les forces de l’ordre retrouvent leur rôle de protection des populations.
Non seulement M. Castaner a négligé longtemps de mettre des moyens pour les recherches, mais il a poussé la provocation jusqu’à décorer le commissaire responsable de la charge et de l’emploi des lacrymogènes. Cela vient après d’autres cas de violences policières qu’il a refusé de reconnaître, comme la mort de Zineb Redouane à Marseille et l’affaire de Geneviève Legay à Nice. Il doit assumer et démissionner pour ramener la confiance.
Nous appelons à participer aux rassemblements en l’hommage de Steeve.
Génération.s Haute-Loire,
La France Insoumise (groupe d’action locale du Puy-en-Velay),
Parti communiste français de Haute-Loire.
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Les interventions des élu.e.s minoritaires du #puyenvelay en conseil municipal. #lepuyenvelay #hauteloire #AURA

conseil municipal du Puy-en-Velay : interventions des élu.e.s minoritaires

Rapport N°6 : service d’autopartage sur l’agglomération et déploiement sur Le Puy-en-Velay

VOTE : POUR

Laurent JOHANNY : Ces installations sont intéressantes pour des trajets en dehors du Puy.

L’occasion de rappeler que, lors de précédents rapports, nous avions proposé l’implantation de bornes de stationnement avec recharges électriques combinées Auto-vélo, ce qui s’imposera à l’avenir. Nous soutenons aussi que l’urgence pour la circulation au centre du Puy ne réside pas dans les voitures partagées mais dans les trajets intramuros.

Rapport N°8 : NPNRU du Val-Vert

VOTE : POUR

Françoise GAUTHIER-WILLEMS conteste l’annonce de la « dé-désenfication » du quartier puisque les destructions toucheraient les immeubles en partie haute du quartier mais qu’aucune aération n’est envisagée sur la partie basse. Alors que M. Chapuis présente les bâtiments à détruire en cul-de-sac et « donc à problèmes », elle fait remarquer que le quartier résidentiel sera lui aussi en cul-de-sac.ELle ajoute l’intérêt de porter le projet de la voie reliant l’avenue Baptiste Marcet à Chirel en passant derrière le Mermoz, ce qui permettrait d’éviter le flux de véhicules à l’intérieur du quartier.

Laurent JOHANNY : Concernant le projet sportif que vous présentiez à l’automne 2018, nous contestions la forme avec un rapport que vous demandiez de voter pour acter l’achat du foncier lors que le sujet n’avait pas été débattu en conseil citoyen… et il se trouve que ce dernier s’est effectivement prononcé contre le projet. J’ajoute la nécessité de s’engager dans la requalification de l’ancienne RN88 qui coupe le quartier en deux. Favoriser les échanges entre le haut et le bas du quartier passera nécessairement par une liaison réfléchie.

Rapport N° 26 : éclairage public : marché public de performance….

VOTE : CONTRE

Laurent JOHANNY : le marché public ouvert englobe l’éclairage public, les illuminations festives, la signalisation tricolore, l’éclairage du patrimoine, l’éclairage des installations sportives, et la vidéoprotection.

Cet énorme marché (plus de 4millions d’€ sur 6 ans), de par les compétences et la technicité nécessaires, n’a engendré qu’une seule réponse d’un groupement d’entreprises et vous soumettez ce soir un rapport relatif à cette seule offre. Nous considérons que ces conditions sont défavorables à la collectivité : aucun comparatif entre les entreprises n’étant possible.

De plus, vous précisez 3 options intégrées dans le marché. Si le renforcement des passages piétons fait l’unanimité évidemment, la mise en lumière de 2 autres bâtiments est contestable et nous ne partageons pas leur nécessité.

S’il s’agit d’installer de nouveaux luminaires comme nous les connaissons sur l’école Michelet, dignes de guirlandes de Noël, nous pensons qu’il est préférable de s’abstenir !

Au contraire, nous demandons, depuis des mois, voire des années au sein de ce conseil municipal, une diminution de l’intensité lumineuse sur la ville une partie de la nuit. Ce devrait être une priorité aux points de vue environnemental, financier et sécuritaire ! Au lieu de cela, des projecteurs illuminent les façades de façon totalement inutiles.

Pour ces raisons, nous voterons contre ce rapport.

Réponse de Mme Barre : elle explique qu’il y a des raisons effectivement techniques pour expliquer qu’une seule entreprise réponde à ce marché. Elle affirme que des mesures de diminution de l’éclairage seront prises (sans aucun détail dans le rapport).

Rapport N°27 : Eglise Saint Pierre des Carmes : avenant N°2

VOTE : CONTRE

Laurent JOHANNY : Rappelons d’abord que ce marché a été une première fois annulé par le Tribunal Administratif, puis qu’il a été une nouvelle fois attribué.

Nous considérions à l’époque que les conditions d’attribution étaient préjudiciables à la collectivité comme à l’entreprise.

Voilà que vous nous présentez ce soir un deuxième avenant à ce marché qui est tout autant invraisemblable et inacceptable que le premier, voire beaucoup plus. En effet, il ne ferait qu’aggraver le préjudice subi par les entreprises et par la Collectivité.

Pour nous, les principes fondamentaux du code des marchés publics ne sont pas respectés : puisque la liberté d’accès à la commande publique et l’égalité de traitement des candidatures semblent ainsi transgressés.

Ainsi le Cahier des Clauses Techniques et Particulières du marché initial, document contractuel, précise sans ambiguïté à la page 27/132 :

NATURE DES PIERRES : Pierres dites « brèche » identique aux existants, issues de carrières locales

Ceci est une prescription que ne peut pas être remise en cause, sauf à modifier profondément les conditions du marché et ses critères d’attribution.

Cette contrainte initiale, c’est vous Monsieur Le Maire qui l’avait définie, et personne d’autre.

Le rapport d’analyse des offres précise d’autre part que la variante présentée par une des entreprises non retenues s’appuyant sur l’emploi de certaines pierres exposées aux intempéries par de la lave de Bouzentés (pierre issue de carrières du Cantal) a été refusée au prétexte qu’elle « déshabille le projet de base et n’est pas conforme au CCTP ».

Aujourd’hui, vous nous proposez une avenant d’un montant considérable (+ 14.1% par rapport au marché initial, le montant de cet avenant ajouté à celui qui a déjà été accordé porterait l’écart à 19%) au prétexte que « la réglementation douanière en Indonésie aurait été modifiée ».

Notons d’abord qu’avec une telle augmentation le marché signé avec cette entreprise se rapproche nettement des propositions des entreprises écartées initialement.

Ensuite, ce rapport ne comporte aucun document qui permette d’attester les déclarations rapportées.

Ni la Direction des Douanes Françaises, ni l’Ambassade de France en Indonésie, ni l’Ambassade d’Indonésie en France, ni le Syndicat National des Industries de Roches Ornementales et de Construction n’ont pu à ce jour nous confirmer cette modification de la réglementation Indonésienne.

Mais, si toutefois cette réglementation existait, ce qui serait une bonne nouvelle car elle permettrait à l’Indonésie de préserver sa ressource naturelle, cet avenant resterait néanmoins inacceptable.

D’autre part, cet avenant montre que, si l’entreprise délocalise ses approvisionnements, elle délocaliserait également désormais une part importante de sa main d’œuvre.

Or cet avenant, extrêmement succinct dans sa présentation, ne fait état d’aucune balance financière intégrant la moins-value liée à l’économie sur la main d’œuvre, les pierres étant taillées avant d’être livrées, la main d’œuvre française étant bien plus onéreuse qu’en Indonésie. Et j’ajoute d’ailleurs que nous n’avons aucune assurance sur les conditions de travail sur place.

La prolongation des délais est elle aussi également inacceptable, l’entreprise aurait dû s’informer de la fiabilité de ses approvisionnements avant la signature du marché. Les exigences étaient d’ailleurs très précises dans le marché initial.

En conclusion : cet avenant, comme le précédent met en lumière des dérives que nous ne cautionnons pas.

Non, M. le Maire, je ne me réjouirais pas d’admirer une façade « restaurée » avec des pierres venues d’Indonésie, cela contre toute cohérence environnementale, contre tout soucis des conditions de travail comme d’ailleurs le stipulait le CCTP initial. Nous voterons contre cet avenant.

Dans la réponse de M. le maire qui assumera pleinement son « localisme », celui-ci affirmera que tout s’explique, évidemment et que :

-l’église Saint Laurent a pu être entièrement restaurée en brèche locale car les délais l’ont permis ;

-l’engagement du mandat de restaurer la façade de l’église des Carmes sera tenue.

On aura donc tous compris qu’il s’agit avant tout d’un problème de délai afin de terminer les travaux avant les élections municipales.

Rapport N°36 : Marché couvert : mesure transactionnelle à l’attention de Monsieur ARCIS

VOTE : POUR

Laurent JOHANNY : Ne désirant pas contester le droit du-dit commerçant, je voterai pour ce rapport. Pour autant, sauf à croire que le projet de réhabilitation du marché couvert soit arrivé brutalement en 2018, la signature d’une convention d’occupation du domaine public de 10 ans en février 2016 m’étonne. Il eût été plus prudent de signer une convention à portée plus réduite, connaissant le projet futur, cela aurait permis une économie substantielle à la collectivité.

Rapport N°37 : centre de musique sacrée

VOTE : CONTRE

Laurent JOHANNY : 1/Quand il s’agit d’utilisation de deniers publics, il nous semble que s’impose une certaine rigueur. La lecture du rapport nous laisse sur notre faim : aucune précision sur le propriétaire du bien, aucune précision sur les surfaces en question lorsque sont évoquées les zones 1 à 8 et extérieur.

Puisque la maîtrise d’ouvrage est assurée, nous en concluons que ce bâtiment appartient au diocèse.

Ce rapport présente donc une demande de subvention pour de l’investissement dans un bâtiment privé à vocation cultuelle.

Si la région souhaite en devenir le principal financeur, c’est son problème mais, en tant que conseillers municipaux, nous ne cautionnons pas une telle pratique pour la mairie du Puy-en-Velay. Nous voterons contre.

2/Si un intérêt certain existe pour l’ouverture au public, au moins partiel d’un tel lieu en haute-ville, alors la collectivité devrait s’engager dans une discussion avec le diocèse afin d’acquérir les zones concernées. Cela permettrait de maîtriser pleinement le dossier et de gérer plus rigoureusement la séparation des espaces.

Réponse :

Ni le propriétaire de l’édifice ( « certainement le diocèse mais c’est à vérifier » nous dira Mme Portal), ni les surfaces ne sont précisées dans cet avenant.

QUESTION DIVERSE

Maison de la citoyenneté Louise Michel

Suite à votre décision de rapatrier des associations sportives au sein de la maison de la citoyenneté Louise Michel, nous avions déjà souligné les difficultés de cohabitation au sein d’une structure qui n’était pas destiné initialement à accueillir autant de structures., et ceci malgré la bonne volonté de tous les bénévoles.

Récemment, vous avez installé un nouveau panneau sur le fronton de cet espace sous la bannière de « maison des associations ». S’il n’y a rien de déshonorant dans ce titre, il est plus que cavalier de mettre insidieusement de côté son appellation d’origine : « maison de la citoyenneté Louise Michel » , sans même en délibérer au sein de ce conseil municipal.

La référence à « Louise Michel » dérangeait-elle ?

Son nom est associé à une lutte contre les inégalités, pour une émancipation sociale, … quoi de plus porteur pour des associations qui œuvrent toutes pour des projets collectifs et solidaires ?

Le terme « citoyenneté » dérangeait-il ?

Cette dénomination correspond pourtant parfaitement aux événements préparés en ce lieu par les associations : la citoyenneté se construisant autour de projets communs qu’ils soient culturels, humanitaires, sportifs,…

Nous contestons une telle décision d’autant qu’elle s’inscrit dans une volonté affirmée depuis 2008 de ne pas faire vivre cet espace tel qu’il avait été pensé à l’origine.

Réponse de Mme Barre : elle ne comprend pas notre questionnement !

référendum sur le crématorium à Saint Hostien : ma réaction en tant que conseiller d’agglomération #lepuyenvelay

Appelés à voter par référendum, les citoyens de Saint Hostien ont exprimé majoritairement leur refus de voir l’installation du crématorium. Si je respecte l’expression démocratique, je regrette profondément qu’un tel dossier fondamental souffre, une nouvelle fois, des pratiques de la majorité aux manettes de l’agglomération. Le 15 décembre 2016, lors d’un conseil d’agglomération du Puy-en-Velay, j’intervenais pour souligner mon attachement au projet mais mes préoccupations : https://laurentjohanny.wordpress.com/2016/12/30/crematorium-a-st-hostien-ma-reaction-agglo-lepuyenvelay-hauteloire/

J’espérais me tromper. Ce soir, je ne peux que constater que mes remarques étaient légitimes : si la majorité en place avait souhaité tuer dans l’œuf le projet, elle ne s’y serait pas pris autrement.

Tribune des élus minoritaires #lemag #lepuyenvelay : la majorité doit assumer ses responsabilités #hauteloire #impôts #FSSPX

Une majorité qui n’assume pas ses responsabilités et se déleste sur les services

Nos impôts locaux maintenus artificiellement hauts.
Lors du conseil municipal d’avril, l’examen du compte administratif 2018 fut l’occasion de mettre en lumière une pratique de la majorité déjà dénoncée par la cour des comptes de Clermont-Ferrand en 2015.

Lors de l’élaboration du budget prévisionnel de l’année qui commence, les dépenses de fonctionnement sont surévaluées pour justifier le maintien des taux d’imposition. En fin d’année, les dépenses de fonctionnement effectivement engagées sont systématiquement largement en dessous des prévisions… mais les impôts, non justifiés, ont déjà été prélevés !
En conseil municipal, M. Le maire présente ainsi un document attestant que 3 millions d’€ de dépenses initialement prévues ont miraculeusement été annulées entre le début et la fin d’année.
Pour s’en défendre, la majorité invoque :
-tantôt des « marges prudentielles » : de l’ordre de 14% !
-tantôt un document faux (mais sans fournir de document juste) : l’erreur incomberait donc …aux services.
Si nous croyons aux vertus de l’impôt, encore faut-il qu’il soit juste, sincère et également réparti.

Des subventions aux associations au même niveau qu’en 2008 !
En examinant les subventions versées à nos associations depuis 2008, il est choquant de constater que les montants de l’écrasante majorité des subventions versées aujourd’hui sont, au centime près, ce qu’ils étaient il y a désormais 11 ans. Le gel de l’évolution de ces subventions sur une si longue période se traduit par une baisse de l’aide communale à chacune des associations au regard de l’inflation annuelle, de l’ordre de 20% !

Implantation de la FSSPX à la chapelle de la visitation : erreur de la majorité ou
volonté de ne pas y faire obstacle ?
À l’automne dernier, en réponse à notre interpellation sur l’annonce de l’implantation de la fraternité sacerdotale Saint Pie X, M. le maire nous rétorquait, avec véhémence, qu’il avait la capacité de l’empêcher juridiquement grâce à une clause particulière du compromis de vente de l’ancienne chapelle de la Visitation.
Très récemment, le quotidien « l’éveil de la Haute-Loire » révélait que M. Le Maire n’a pas fait usage de ce moyen et qu’il laisse ainsi s’installer au Puy une organisation connue pour sa dangerosité et ses troubles à l’ordre public. La majorité municipale nie sa responsabilité en imputant de façon indigne la faute commise sur un agent municipal.

Nous resterons vigilants sur les agissements à venir de la FSSPX au Puy et nous appelons toutes nos concitoyennes et tous nos concitoyens à l’être également.

Totalement engagé.e.s à vos côtés,
Laurent JOHANNY
Françoise GAUTHIER-WILLEMS
Didier ALLIBERT
Catherine GRANIER-CHEVASSUS

week-end de mobilisation pour le #printempseuropéen porté par @benoithamon avec @generation_s_43 #lepuyenvelay #hauteloire

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Samedi 11 mai, après la diffusion traditionnelle de tracts sur le marché du Puy, les militants de Génération.s, mouvement porté par Benoît Hamon, tenaient une conférence de presse en présence de Grégoire Verrière, candidat du Puy-de-Dôme sur la liste du Printemps européen, avant d’engager un café-débat au sein d’une brasserie ponote.
Aux côtés de Laurent JOHANNY, conseiller municipal minoritaire du Puy-en-Velay, il exposait les 21 engagements de la liste du Printemps européen en insistant par exemple sur le « Green New deal » (plan annuel de 500 milliards pour concilier fin du monde et fin du mois), le social (harmonisation du SMIC vers le haut), la redistribution des richesses (ISF européen) et la démocratie (mise en place d’un lobby citoyen pour contre-carrer les lobbys des multinationales au parlement européen). La liste des 21 engagements : https://www.viveleuropelibre.eu/programme.
D’après Grégoire Verrière, la force de la liste c’est l’aspect transnational puisque cette liste sera présente dans 13 pays européens avec un programme commun autour de Yanis Varoufakis (ancien ministre grec des finances) pour une alternative contre l’austérité en Europe.
Localement, Génération.s Haute-Loire réalise une campagne de terrain en excluant des réunions publiques « d’entre soi » pour au contraire s’ouvrir aux citoyens : marchés, débats thématiques. Déjà présent lundi dernier en Haute-Loire, Grégoire Verrière, apiculture à ses heures,abordait le sujet agricole en exposant la proposition d’une réorientation profonde de la Politique Agricole Commune vers la conversion des exploitations (du traditionnel au bio), vers les structures valorisant les productions consommées localement et vers les exploitations créant des emplois.
La campagne des élections européennes souffre d’après eux de partis qui font le choix de parler de sujets strictement français en privant les citoyens de débats sur les vrais sujets. Laurent Johanny dénonçait « une course à l’échalote » vers l’extrême-droite avec en particulier des prises de position choquantes au sujet des migrants, y compris de la part du pouvoir en place, dans un département où la tradition d’accueil est forte.
Le 26 mai, le jeune candidat Grégoire Verrière invitait les altiligériens  à voter pour des convictions et non pour des postures.

conseil d’#agglo #lepuyenvelay : toujours plus d’impôts, un budget tronqué. Une victoire : la fin du 18 trous #golf ! #AURA

Rapport n°5 : création d’un service De stationnements sécurisés. (abstention)

Il est mentionné que « l’un des freins à l’utilisation du vélo en milieu urbain est l’absence d’espaces de stationnement sécurisés ».

De deux choses l’une :

soit ils désirent développer l’utilisation du vélo en ville afin de réduire l’impact automobile, et à ce moment-là le stationnement des vélos est facilité et gratuit,

soit ils ajoutent une contrainte supplémentaire à l’utilisation du vélo à travers un service de stationnement payant.

Il faut choisir !

Je crois fondamentalement que deux freins majeurs au développement de l’utilisation du vélo existent :

-le premier est lié à l’absence de voies protégées sur les grands axes de circulation et donc lié à la dangerosité de certains axes.

-le deuxième est le nombre de stationnements pour les vélos. Je crois que du mobilier adapté et libre d’accès, dispersé sur le territoire serait bien plus efficace que des consignes très centralisées telles que vous les prévoyez, payantes de surcroît !

Si vous voulez développer l’utilisation du vélo, commencez donc par faire des consignes gratuites ! Vous créez en fait une nouvelle usine à gaz.

Rapport N°30 : atelier des arts : tarifs d’inscription pour l’année scolaire 2019/2020 (CONTRE)

L’an dernier, l’augmentation des tarifs de l’atelier des arts fut massive à hauteur de 30€/an et par activité. La moindre des choses, pour ne pas altérer encore un peu plus le rayonnement social de cet outil, serait de geler ses tarifs pour 3ans.

Nous avons un outil formidable de développement culturel. L’an dernier, par cette augmentation massive, vous avez abîmé sa vocation sociale.

Rapport N°51 : golf de la CAPEV : recherche de solutions (POUR)

Je suis surpris qu’aucun autre conseiller ne prenne la parole. Depuis 2014, il ne se passe pas un conseil d’agglomération dans que le sujet du golf ne soit pas mis sur la table. Jusqu’à très récemment, la majorité mettait toujours en avant une seule solution : le passage à 18 trous malgré les avertissements de plusieurs collègues. Chaque année, les opposants, dont je suis, étaient stigmatisés, ringardisés. Combien de fois a-t-on essayé de vous faire changer d’avis ? Depuis 10 ans, ce sont environ 170 000€ annuels engloutis dans ce golf. Pour rien. S’ajoutent les investissements…..

à relire sur le sujet : https://laurentjohanny.wordpress.com/2018/10/04/subvention-exceptionnelle-agglo-pour-le-golf-lepuyenvelay-elle-existe-depuis-au-moins-2010/

https://laurentjohanny.wordpress.com/2018/09/25/a-lagglo-lepuyenvelay-2-poids-2-mesures-198000e-pour-combler-le-golf-en-2018-mais-depuis-combien-dannees-de-faux-arguments-avances-a-m-le-prefet-hauteloire/

Manifestement, vous semblez changer d’orientation mais tout reste flou, comme l’est le rapport. Que signifie cette dernière phrase qui autoriserait M. le Président à lancer les démarches nécessaires à la réalisation de cet objectif ? De quoi parlons-nous ?

M. Joubert comme Mme Gonçalvès nous expliqueront tour à tour que, tout bien réfléchit, le passage à 18 trous avec ses 2,5 Millions d’€ d’investissement n’est plus d’actualité.

Ce retournement de veste assez incroyable démontre que les orientations de la majorité, à coup de millions d’€, ne tiennent pas sur des arguments solides, encore faut-il les dénoncer. Je suis le seul à intervenir sur ce dossier.

Rapport 67 à 104 sur les comptes et budgets :

  1. le Président a présenté le budget 2019 en expliquant qu’il était un calque de 2018.

    Lors du vote du budget prévisionnel 2018, je me rappelle encore : vous parliez de budget de rigueur. Je parlais d’austérité.

Je constate que le compte administratif 2018 (les vraies dépenses et recettes 2018) laissent transparaître une diminution de 2 ,4 M€ en terme de dépenses par rapport au budget prévisionnel 2018. En terme de recettes, et malgré un budget déjà en forte hausse avec une augmentation massive des taxes et impôts en 2018, il apparaît que 370 000€ ont été collectés en plus par rapport aux prévisions.

En tout, ce sont donc 2, 8 M€ en excédent que la majorité a demandé sous forme de taxes et d’impôts l’an dernier.

Notons enfin qu’en 2019, les impôts entraîneront la collecte de 700 000€ supplémentaires ( du fait de la hausse des bases).

Je voterai contre le budget principal de l’agglomération 2019 ainsi que, contre le compte administratif 2018 (et je serai le seul) . Systématiquement, vous prévoyez des marges pour alimenter des dépenses d’investissement tout en remettant en cause les services à la population. Bien évidemment, les excédents de fonctionnement alimentent les investissements. Mais ces transferts sont déjà prévus dans le budget prévisionnel.

2,4 M€ de marge, ce n’est plus de la sécurité, c’est un matelas.

Communiqué, réaction aux révélations de l’éveil. La #fsspx au #PuyenVelay : une « maladresse » ? #lepuyenvelay

Réaction à l’article de l’éveil
L’été dernier, nous étions informés de la possible implantation de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X au Puy-en-Velay par voie de presse. Cette organisation n’est pas anodine. Nous savons désormais que ses pratiques cultuelles sont assimilables à des rites sectaires comme le mentionne le rapport de la Mission Interministérielles de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires (MIVILUDES) .
Tout en alertant sur cette situation inquiétante par le biais d’une lettre ouverte à Monsieur Le Préfet, nous sommes intervenus en Conseil Municipal pour nous étonner de l’indifférence de M. Le Maire et pour l’interroger sur ce qu’il envisageait de faire pour empêcher l’installation de la FSSPX.
Ainsi, lors du Conseil Municipal du Puy-en-Velay d’octobre 2018, nous sollicitions une solution de la part de la majorité lors d’une question diverse :https://laurentjohanny.wordpress.com/2018/10/15/conseil-municipal-lepuyenvelay-du-17-octobre-2018-a-18h30-nos-questions-diverses-puyenvelay-urbanisme-entreprises-fsspx-pacteclimat-aura/
M. Le Maire nous a alors rétorqué qu’une clause de « réméré » permettant d’annuler la vente de l’ancienne chapelle de la visitation existait et pouvait être rapidement mise en œuvre. Celle-ci fut validée en décembre lors d’un conseil municipal, à l’unanimité. Nous nous sommes félicités que cette Municipalité prenne enfin la mesure du problème posé par l’installation de la FSSPX au Puy, un peu étonnés, faut-il le dire, d’être parvenus à la convaincre.
Ce consensus municipal étant acté, pourquoi ne pas avoir inscrit à l’ordre du Jour du conseil municipal du 3 Avril dernier d’éventuelles difficultés le concernant ? Pourquoi tenir dans l’ombre et les cachoteries un sujet aussi important ? Notre ville doit se défendre et garantir la sécurité de toutes et tous vis-à-vis d’une dérive sectaire dont la dangerosité est connue, il convient d’agir de façon transparente et unitaire.
Par l’intermédiaire d’un article du quotidien « L’éveil de la Haute-Loire », nous apprenions hier soir que les « maladresses » administratives de la ville du Puy-en-Velay empêcheraient la mise en application de la clause de réméré.
Il est trop facile de rejeter la responsabilité de cette invraisemblable erreur sur les services administratifs de la Ville, dont nous connaissons la compétence. Manifestement, dans ce dossier, M. Le Maire et sa municipalité font preuve de duplicité. Comme dans celui d’un compte administratif 2018 voté mercredi dernier sur la base de faux documents, l’équipe municipale ne fait pas face et préfère se perdre dans des gesticulations dilatoires et irresponsables..

Nous poursuivrons notre travail d’alerte sur la FSSPX auprès de la population. Le Puy-en-Velay doit rester une ville de diversité, de laïcité et de tolérance.

conseil municipal #lepuyenvelay #AURA : les Ponots ont payé 3Millions d’€ d’impôts en trop l’an dernier. #hauteloire #fauxdocument #surévaluationdesdépenses

Rapport N° 6 : programme de voirie et d’éclairage – 2e phase : boulevard Bertrand (Abstention )

Laurent JOHANNY : La continuité des cheminements piétonniers et cyclables nécessite une vision globale, au moins sur le cœur de la ville. Vous semblez avoir entendu, depuis peu, que le sujet des aménagements est primordial : nous nous en réjouissons.

Comme nous l’avons demandé à deux reprises en commission travaux puis en commission finances préalablement à ce conseil, nous sollicitions un plan précis quant à l’aménagement proposé boulevard Bertrand. En arrivant il y a 10 minutes, les services ont eu la gentillesse de nous confier un plan. Nous aurions aimé pouvoir échanger au sein des commissions (ne sont-elles pas faites pour cela?) du projet.

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Donner son accord sur un tel projet nécessite d’avoir du recul et d’avoir pu discuter au préalable des tenants et des aboutissants. Derrières les principes sur lesquels nous pouvons tomber d’accord, il y a les détails, notamment en ce qui concerne le traitement de l’intégration et du raccordement avec des cheminements piétonniers et cyclables existants et à mettre en avant : celui rue de Sinety en direction du Val-Vert et celui sur la rue du Onze Novembre.

Et malheureusement, nou constatons qu’une nouvelle fois les aménagements proposés viendront réduire l’espace des piétons et aucunement prendre sur la chaussée.

Les bonnes intentions peuvent se solder par des incohérences majeures voire des contre sens.

Il suffit pour s’en convaincre d’utiliser la fameuse piste du boulevard Charles Dupuy, inaugurée récemment. Sur une longueur d’environ cinquante mètres celle-ci emprunte tout bonnement le trottoir déjà réduit à 1M50 : gare aux carambolages avec les piétons ! Si vous ajoutez à cela les obstacles : lampadaires, horodateurs et pare-chocs de véhicules, autant dire qu’il est souhaitable pour les cyclistes de prendre la chaussée, mais encore faudrait-il qu’elle soit aménagée pour cela.

Nous souhaitons à tout prix éviter des effets d’annonce… nos raintes se confirmant, nous nous abstiendrons sur sur ce rapport.

Dans sa réponse, M. Chapuis osera prendre pour exemple le boulevard de la République sur lequel des petits aménagements pour garer des vélos auraient été réalisés.

Je lui fais remarquer qu’au contraire, aucun aménagement pour les vélos n’a été réalisé !

Rapport N7 : camping Bouthezard (CONTRE)

Didier ALLIBERT : En février dernier, vous nous expliquiez que seule la fin de la délégation de service public permettrait à notre camping de se développer. Nous évoquions notre volonté de conserver ce service public, en cohérence avec une parcelle qui, dans tous les cas, ne peut accueillir d’investissements massifs compte-tenu de sa situation en zone rouge du PPRI (plan de prévention des risques et d’incendies). Cette déclassification dans le domaine privé de la ville rendrait également possible une vente de ce bien.

Nous considérons que ce camping stratégique doit être conservé dans le domaine public et que sa situation demeure d’intérêt public (rives de la Borne, PPRI). Pour toutes ces raisons, nous votons contre ce rapport.

Rapport N°15 : subventions aux associations. (POUR ) Françoise Gauthier-Willems

valable pour les rapports : 15, 17, 18, 20, 22, 26 ?

Nous intervenons pour toutes les subventions aux associations au sens large. Vous évoquez chaque année votre souhait de maintenir un soutien fort aux associations. Or, en examinant les subventions versées à nos associations depuis 2008, il est plus qu’intriguant de constater que l’écrasante majorité des subventions versées aujourd’hui, l’était au centime près, il y a désormais 11 ans.

En les rapportant à l’augmentation du coût de la vie d’environ 15% sur 10 ans, il est évident que les associations ont subi de lourdes pertes. Nous voterons les subventions essentielles pour nos associations mais souhaitons que soient reconsidérées les subventions.

M. le maire s’entêtera à expliquer que la ville maintient ses aides.

Mme Portal, adjointe à la culture, osera le rapprochement avec ses indemnités personnelles qui n’évoluent pas non plus avec l’inflation.

Rapport supplémentaire sur l’école de Taulhac (POUR)

Laurent JOHANNY : Je remercie le conseil municipal d’avoir inscrit ce rapport au conseil municipal. Si je ne suis pas favorable à la fusion des écoles dans le cas général, il s’agit là d’un intérêt pédagogique certain et construit : tous les partenaires sont d’accord. Malheureusement, alors que les délais réglementaires édictés par l’inspection académique ont été rigoureusement respectés, il se pourrait que les engagements ne soient pas tenus pour le maintien de l’équipe pédagogique. J’invite le maire à agir rapidement.

Rapport N° 24 : OGEC (CONTRE)

Laurent JOHANNY : La loi impose aux municipalités de verser des dotations de fonctionnement aux écoles privées au-delà de 6ans, pour la scolarité obligatoire. Depuis 2009, vous persistez à verser des subventions pour les écoles privées en deçà de 6ans.

Comme chaque année, vous nous servirez le même argument sur la nécessité de soutenir tous les enfants.

Vous oublierez de mentionner que ces fonds ne sont pas en direction des enfants et de leurs familles mais en direction des organismes de gestion, ce qui n’est pas la même chose.

Vous oublierez aussi de mentionner que les montants versés, calculés sur la base d’un forfait annuel n’ont jamais été justifiés, malgré nos demandes répétées, cette année encore.

Comment voter sans sourciller de tels montants, 350 000€ cette année, plus de 3 millions d’€ depuis 2009, sans obligation légale ?

Rapports 41 à 45 : comptes de gestion (POUR)

Ces rapports, établis par Monsieur le trésorier, retracent les flux de recettes et de dépenses effectivement réalisées au cours de l’exercice.

Rapports 47 à 51 : comptes administratifs.

R50 : compte administratif de la cuisine centrale (ABSTENTION)

Laurent JOHANNY : Débat sur le fonctionnement de la cuisine, le montant de la dotation annuelle de fonctionnement nécessaire à son renflouement, en plus des contributions versées par les familles, sachant que les prix d’achat des repas pour la ville est supérieur de 50 centimes au prix de revient. Dans le même temps, des communes achètent les repas en-deçà du coût de revient.

S’il faut souligner la qualité du travail fourni par les équipes, il faut avoir le courage de dire que l’outil est inadapté aux besoins, aux attentes.

Sans valeur ajoutée à cet équipement, il ne peut rivaliser avec les autres acteurs sur le marché.

M. Chapuis s’évertuera à montrer du doigt les maires des communes environnantes qui refusent de s’engager dans la cuisine centrale. Ces derniers ne regarderaient que le prix et ne s’inquiéteraient pas de la qualité des produits.

J’interviens pour rappeler que l’investissement initial a mal été contrôlé. Entre temps, le regard sur la restauration scolaire a changé en préférant des petites unités où la qualité est plus facilement contrôlable.

R51 : budget principal : compte administratif 2018 (CONTRE)CA2018depensesp13

CA 2018 p14

CA2018 p15

Extraits du document joint

D’après le rapport présenté et sa pièce jointe (voir ci-dessus), plus de 3 millions d’euros, prévus en dépenses dans le budget (primitif puis avec les DM), ont été rigoureusement annulés.

Détails extraits du document joint au rapport N° 51 :

Chapitres en dépenses de fonctionnement

Budget prévu en 2018

en Millions d’€

Crédit employé au 31/12/2018

en M€

Crédits annulés

en M€

011 charges à caractère général 5,82 5,08 0,74
012 charges de personnel et frais assimilés 11,76 10,27 1,49
65 autres charges de gestion courante 2,52 2,41 0,11
66 charges financières 0,7 0,62 0,07
67 charges exceptionnelles 0,25 0,17 0,08
Total des dépenses réelles 23,8 20,8 3

Construire un budget en début d’exercice consiste à prévoir avec prudence les recettes et les dépenses pour la collectivité en prenant en considération les éléments prévus ou prévisibles pour l’année qui vient, tout en sachant que l’anticipation n’a pas valeur de vérité et que des variations pourront exister à la marge.

3 millions d’euros de dépenses de fonctionnement prévues en 2018 tout bonnement annulées : ce n’est pas une marge. 3 millions d’€ cela représente 14% des dépenses effectives.

Dans ces 3 millions d’€, on compte notamment 1,5 M€ de dépenses de personnels annulées : comment est-ce possible ?

Établir un budget avec 14% de marge sur les dépenses de fonctionnement, ce n’est plus de la prudence, c’est une volonté manifeste de surévaluer les dépenses. Avec une telle marge, on ne saurait évoquer de simples économies dans les dépenses sauf à croire à des coupes sombres !

En face des dépenses, il faut aligner des recettes à hauteur pour obtenir un budget à l’équilibre évidemment. Et c’est là tout le problème !

En la matière, je précise que vous savez viser à peu près juste avec une précision de l’ordre de 0,7 % en terme de recettes de fonctionnement.

Pourquoi une telle précision à 0,7% quand il s’agit d’évaluer les recettes de nos impôts et une telle erreur de 14% sur les prévisions de dépenses ?

Si j’avais déjà dénoncé cette manière de procéder dans les exercices précédents, le compte administratif 2018 la révèle au plus haut. Je crois profondément à la compétence de nos services : il s’agit bien ici d’une volonté politique. En 2018, comme depuis des années, vous avez choisi de maintenir les impôts à des taux non justifiés.

Je vous demande des explications sur ces 3 millions d’euros de dépenses de fonctionnement prévues et finalement annulées. Les Ponots ont le droit de savoir les raisons de cette ponction injustifiée.

M. le maire et son adjoint assumeront cette démarche de « sécurité » en expliquant que cela permet d’abonder le budget d’investissement.

Ils oublient d’indiquer que le budget primitif contient déjà une prévision de virement vers l’investissement à hauteur de 2,5 millions d’€.

Les Ponots ont donc payé 3M€ d’impôt en trop en 2018 !

Rapport N°62 : budget principal : budget primitif 2019 (CONTRE)

Resized_20190403_160303_4602

extrait du rapport de présentation du Budget prévisionnel 2019

Le comparatif des chapitres : document de présentation du BP 2019 / compte administratif 2018 m’interroge.

comparatif des documents : rapport N°51 et N°62 (en Millions d’€)

chapitres

D’après le rapport N°51

D’après le rapport N°62

11 charges à caractère général 5,08 5,31
12 charges de personnel 10,26 11,09
Différentiel en charges

– 1,06 M€

Dépenses de fonctionnement 21,7 (en comptant 0,95 virés à la section d’investissement) 22,8
Recettes de fonctionnement

013, 70, 73, 74, 75, 76, 77

25 25,3
Différentiel en recettes

25,3 – 25 = + 0,3 M€

Excédent de fonctionnement 3,3 M€ 2,4 M€

Manifestement, les deux documents présentés diffèrent de 1M€ pour le seul budget de fonctionnement 2018. Je souhaiterais connaître les raisons de ces différences entre le compte administratif 2018 qui vient d’être voté au rapport 51 et les bilans présentés dans le rapport 62.

Ces explications sont d’autant plus nécessaires que l’élaboration du budget primitif 2019 requiert de connaître précisément le bilan 2018.

2/ Dans le rapport présenté, les projections 2019 se basent sur le budget 2018 ! Avec le montant impressionnant de crédits annulés (14% sans rectif, ou 13% si on prend en compte le million d’€ apparu dans le rapport N°62), il semble bien plus juste de se baser sur les flux réels enregistrés en 2018 !

3/ Le taux d’imposition présenté est déraisonnablement haut. Le maintenir à ce niveau permet à la collectivité de faire des réserves. Il ne s’agit pas là d’un raisonnement prudentiel mais bien d’une recherche de dégager des excédents de fonctionnement afin d’alimenter l’investissement en surabondance.

En Millions d’€

Comptes définitifs

2016

comptes définitifs

2017

Comptes définitifs

2018

Primitif

2019

Taxe d’habitation

5,72

Taxe foncière bâtie

7,7

Taxe foncière non batie

0,13

Produit

13,34

12,94

(exonérations)

13,34 (prévu dans le BP 2018 : 13,15)

13,55

Le rapport ne précise pas l’évolution des bases qui est de +2,4% !

En annonçant ce soir que vous ne touchez pas au taux communaux des taxes, vous préparez une nouvelle hausse des impôts : l’impôt de chaque foyer augmentera bel et bien en 2019 ! Vous aviez les moyens ce soir, en votant une baisse du taux d’impôt de rectifier le tir pour au moins maintenir l’impôt à son niveau de 2018, ou mieux encore pour rectifier l’impôt injustement réclamé en 2018 alors que les dépenses ont été surévaluées de 14%.

Et ne venez pas dire qu’il s’agit d’une augmentation des produits issus de l’impôt grâce à l’augmentation du nombre d’habitants ! La variation du produit entre 2017 et 2018 est de 400 000€ : quand bien même la ville aurait vu son nombre de foyers augmenter de 100, cela représenterait encore 4000€ par foyer ce qui est, évidemment impossible.

M. l’adjoint aux finances concède que le document présenté pour voter le compte administratif est erroné mais refusera bien de s’excuser de présenter un document faux ! Il se contentera d’expliquer que les services auraient eu du mal avec le nouveau logiciel : il serait bon que M. l’adjoint aux finances sache que c’est lui le responsable, c’est à lui qu’incombe de vérifier la véracité des informations et leur cohérence ! 

Pour le reste, M. le maire s’emportera en m’expliquant qu’il faudrait « prendre des cours de maths » pour comprendre.

Refusant d’admettre leurs responsabilités, ils rejetteront la faute sur les personnels des services ! Un comble : ce sont les responsables des documents présentés ! Ce sont les responsables de l’augmentation des impôts !

La course à l’investissement du maire lui fait oublier le quotidien des habitants.

QUESTIONS DIVERSES

Q1 déchets et infractions

De récentes infractions ont une nouvelle fois été constatées dans l’utilisation de bennes à déchets verts (Cartons, acier, plastiques,…) Il n’est pas rare malheureusement de constater que des encombrants sont lâchement déposés n’importe où. En parallèle, les initiatives citoyennes de « plogging » rencontrent un vif succès : s’il faut se féliciter de ces actions éco-citoyennes, cela révèle encore le haut niveau de laisser-aller voire de désintérêt vis-à-vis de la question des déchets. Et que dire des nombreux étrons canins qui jonchent nos trottoirs !

Alors que certaines améliorations dans ce domaine semblaient acquises, nous devons réagir avec les possibilités qui s’offrent à nous. Tout d’abord, nous vous demandons de renforcer l’incitation au civisme environnemental dans les magazines de la ville en faisant la promotion des déchèteries et en rappelant que, si notre ville est belle, elle pourrait l’être d’autant plus dans un environnement respecté au quotidien.

Ensuite, face aux décharges publiques qui prolifèrent à nouveau ici ou là, nous vous demandons que la police municipale soit saisie afin de tracer les fautifs, qui parfois, bercés dans un sentiment d’impunité, oublient qu’ils laissent des traces. Il s’agirait dans un premier temps de montrer que jeter n’importe où n’est pas un acte anodin, avant même d’envisager une quelconque contravention. Cette pratique, désormais utilisées dans de nombreuses communes, a le mérite de casser ces habitudes d’un autre âge. Ces incivilités sont des violences écologiques qu’il faut dénoncer, et ne pas banaliser.

Résumé de la réponse : Des associations agissent, des annonces sont déjà faites.

Q2 PNR des sources et des gorges de l’Allier (Didier ALLIBERT)

La Région AURA a fait le choix en Juillet 2016 de ne pas soutenir la création du Parc Naturel Régional des sources et gorges de l’Allier.

Cette décision, incompréhensible et particulièrement nuisible au développement économique de la haute vallée de l’Allier mais aussi de tout le département de la Haute-Loire dont la Ville du Puy en Velay est le chef-lieu, a été annulée par le Tribunal Administratif de Lyon le 20 Décembre 2018.

Depuis, de nombreuses associations ainsi que de nombreux élu(e)s recherchent courageusement une solution pour sortir de l’impasse dans laquelle se trouve notre territoire.

La Ville du Puy ne peut pas se tenir à l’écart des réflexions en cours sur un sujet qui la concerne directement et qui ont une influence évidente sur son avenir, dans toutes ses dimensions aussi bien sociales qu’environnementales.

A une heure ou le débat public porte fortement sur la « fracture territoriale » et ses conséquences pour nos concitoyen(ne)s, il y a urgence à s’emparer de ce sujet pour affirmer notre attachement à la réussite d’un projet susceptible d’apporter des solutions utiles et rapides à sa réduction.

Etes-vous prêt, Monsieur Le Maire, à signer avec nous une motion de soutien au Parc Naturel Régional des sources et gorges de l’Allier ?

Résumé de la réponse : Nous n’aurons pas de motion puisque M. Chapuis est « solidaire » de la région.

Q3 qualité de l’air (Catherine GRANIER -CHEVASSUS)

L’association respire publie  un rapport sur la pollution de l’air dans les écoles. Elle dresse un bilan alarmant dans les écoles de l’ile de France. Avez vous des études concernant la qualité de l’air dans nos écoles ponotes?

Résumé de la réponse : Une étude sur la qualité de l’air sera conduite par l’intermédiaire d’un marché portée par l’agglomération.

Conseil municipal #lepuyenvelay le 3 avril 18H30 : les questions diverses des élus minoritaires #déchets #PNR #qualitédelair

Le prochain conseil municipal du Puy-en-Velay aura lieu le mercredi 3 avril à 18H30 en mairie. Voici les 3 questions diverses que j’ai déposées (dans le délai légal de 5 jours franc auparavant) au nom des élues minoritaires :
Q1 déchets et infractions
De récentes infractions ont une nouvelle fois été constatées dans l’utilisation de bennes à déchets verts (Cartons, acier, plastiques,…) Il n’est pas rare malheureusement de constater que des encombrants sont lâchement déposés n’importe où. En parallèle, les initiatives citoyennes de « plogging » rencontrent un vif succès : s’il faut se féliciter de ces actions éco-citoyennes, cela révèle encore le haut niveau de laisser-aller voire de désintérêt vis-à-vis de la question des déchets. Et que dire des nombreux étrons canins qui jonchent nos trottoirs !
Alors que certaines améliorations dans ce domaine semblaient acquises, nous devons réagir avec les possibilités qui s’offrent à nous. Tout d’abord, nous vous demandons de renforcer l’incitation au civisme environnemental dans les magazines de la ville en faisant la promotion des déchèteries et en rappelant que, si notre ville est belle, elle pourrait l’être d’autant plus dans un environnement respecté au quotidien.
Ensuite, face aux décharges publiques qui prolifèrent à nouveau ici ou là, nous vous demandons que la police municipale soit saisie afin de tracer les fautifs, qui parfois, bercés dans un sentiment d’impunité, oublient qu’ils laissent des traces. Il s’agirait dans un premier temps de montrer que jeter n’importe où n’est pas un acte anodin, avant même d’envisager une quelconque contravention. Cette pratique, désormais utilisées dans de nombreuses communes, a le mérite de casser ces habitudes d’un autre âge. Ces incivilités sont des violences écologiques qu’il faut dénoncer, et ne pas banaliser

Q2 PNR des sources et des gorges de l’Allier
La Région AURA a fait le choix en Juillet 2016 de ne pas soutenir la création du Parc Naturel Régional des sources et gorges de l’Allier.
Cette décision, incompréhensible et particulièrement nuisible au développement économique de la haute vallée de l’Allier mais aussi de tout le département de la Haute-Loire dont la Ville du Puy en Velay est le chef-lieu, a été annulée par le Tribunal Administratif de Lyon le 20 Décembre 2018.
Depuis, de nombreuses associations ainsi que de nombreux élu(e)s recherchent courageusement une solution pour sortir de l’impasse dans laquelle se trouve notre territoire.
La Ville du Puy ne peut pas se tenir à l’écart des réflexions en cours sur un sujet qui la concerne directement et qui ont une influence évidente sur son avenir, dans toutes ses dimensions aussi bien sociales qu’environnementales.
A une heure ou le débat public porte fortement sur la « fracture territoriale » et ses conséquences pour nos concitoyen(ne)s, il y a urgence à s’emparer de ce sujet pour affirmer notre attachement à la réussite d’un projet susceptible d’apporter des solutions utiles et rapides à sa réduction.
Etes-vous prêt, Monsieur Le Maire, à signer avec nous une motion de soutien au Parc Naturel Régional des sources et gorges de l’Allier ?

Q3 qualité de l’air
L’association respire publie  un rapport sur la pollution de l’air dans les écoles. Elle dresse un bilan alarmant dans les écoles de l’ile de France. Avez vous des études concernant la qualité de l’air dans nos écoles ponotes?

tribune #lemag #lepuyenvelay mars 2019 : « de l’argent public : comme s’il en pleuvait ? « #AURA #hauteloire

Un walabi sur le gazon ?
A l’été 2016, une « mission » était confiée à un paysagiste de « renommée internationale », nous avait-on dit, pour donner un avis sur le réaménagement du jardin Henri Vinay. Sans mise en concurrence, au mépris des compétences des agents municipaux et de nos entreprises locales, la majorité justifiait le choix de ce paysagiste par sa présence dans le « carnet d’adresses » de l’ancien maire. En vain, nous rétorquions que ces 90 000€ pour un simple avis étaient utilisés contre le bon sens et dans la plus complète illégalité.
A de maintes reprises, ce « grand projet » de la majorité fut repris dans la presse. Nous attendions d’examiner les aménagements relatifs à cette très coûteuse étude. Mais rien n’a été fait. A quoi ont donc servi ces 90 000 € si les conseils prodigués sont désormais mis sous le tapis, à la poubelle ?
Des fresques au coût amer
Comme à son habitude, la majorité, certaine de son bon goût, n’a pas trouvé bon que la commission culture étudie au préalable les différentes possibilités à travers l’ouverture d’un concours. Si le goût du nouveau revêtement boulevard Gambetta nous paraît dépassé, son coût est déplacé, comme s’il n’y avait pas d’autres urgences pour embellir notre espace public : panneaux publicitaires, trottoirs défoncés,….
Gestion de l’hôtel de ville
Notre bâtiment communal comporte de nombreuses surfaces inutilisées, surtout au sein de l’ancien tribunal. Un comble pour ce dernier puisque sa façade sera bientôt illuminée : une coquille vide mais lumineuse !
Se refusant comme nous l’y encouragions à une étude propective permettant de rationaliser les espaces à l’intérieur de la mairie, la majorité acte l’installation à l’extérieur : de l’office de commerce dans une rue adjacente il y a quelques mois, puis l’achat de 200m² pour la police municipale. De manière totalement contradictoire, alors que de nombreux locaux restent vacants en centre-ville, le maire cède désormais une surface au rez-de-chaussée de la mairie à un commerce. L’argent du contribuable ne pourra jamais servir à cacher le désastre en terme de dynamique commerciale.
Des impôts artificiellement hauts
Ces sujets démontrent la légèreté de la majorité vis-à-vis de l’utilisation de l’argent public. Alors qu’en mairie ou à l’agglomération, la majorité ne cesse de réclamer des économies sur le fonctionnement, quitte à supprimer des services à la population, elle s’en-tête à investir dans des dépenses parfois bien éloignées de la vie quotidienne ou à démultiplier les frais de communication.
Sous prétexte que les subventions régionales se multiplient : ne serait-il pas l’occasion de réduire la fiscalité ? A cette question, il est sournoisement répondu que les finances de la ville ne pourraient le supporter.
Laurent JOHANNY
Catherine GRANIER CHEVASSUS
Didier ALLIBERT
Françoise GAUTHIER-WILLEMS