diversion du maire pour fuir ses responsabilités : conseil municipal #lepuyenvelay #AURA

En introduction, Françoise Gauthier-Willems, au nom du groupe de la minorité, propose une minute de silence en hommage à Mme Simone Veil.

Remarque : le conseil municipal fut marqué par un échange très lourd avec M. Chapuis concernant le bien public « La Gloriette ». Au lieu de répondre sur le fond, M. Chapuis s’évertue à me dépeindre comme l’affreux opposant qui ne tient pas compte de la personnalité de Mme Lanaret et de son histoire. Jamais, jamais dans cette question comme dans le rapport N°3, nous n’avons remis en question ni l’intégrité, ni le travail de Mme Lanaret. Sa réponse est totalement hors sujet. Il n’est pas acceptable que M. Chapuis instrumentalise l’histoire d’une famille pour éviter de répondre à ses responsabilités de maire concernant un bien public devenu vacant pour lequel, nous le répétons, une mise en concurrence aurait du avoir lieu : il faut donner sa chance à toutes et tous ! J’ajoute que la méritocratie d’héritage défendue par M.Chapuis n’est pas la mienne.

Rapport N°3 : décisions du maire (Laurent JOHANNY)

La décision N° 674 attire notre attention. Au-delà des interrogations que nous porterons à votre connaissance lors des questions diverses, la rédaction de cette décision peut en elle-même étonner.

Tout d’abord, nous lisons dans ce rapport qu’il s’agirait d’une redevance annuelle de 414€53, oui, annuelle. 414, 53€ annuels : c’est une somme ridicule de par l’emplacement de cet établissement neuf de surcroît grâce à l’investissement consenti par la municipalité en 2013, 414,53€ annuels c’est également une somme en total décalage avec la convention précédente signée avec Mme Annie Lanaret à hauteur de 400€ mensuels.

Nous avons cherché à comprendre M. Chapuis.

De manière contradictoire, si nous relisons la convention signée avec Mme Maëva Lanaret le 2 mai 2017, il apparaît bien la mention d’une redevance mensuelle de 414, 53€. Pour autant, nous ne sommes pas rassurés car, la décision municipale, signée par votre main M. Chapuis le 30 mars 2017, mentionne bel et bien une convention annuelle de 414, 53€.

De manière factuelle, il y a comme un hiatus : soit il s’agit d’une redevance annuelle, soit d’une redevance mensuelle mais dans tous les cas, la convention signée doit être en accord avec la décision municipale. Pour cette première raison, nous vous demandons de modifier cette décision municipale.

En parallèle à cette décision, vous avez autorisé l‘installation d’une terrasse jouxtant l’établissement. Je le dis clairement, oui, cette installation est de nature à vivifier cette place bien souvent vide. Pour autant, en autorisant cette occupation du domaine public, il s’agit de garder en tête les contraintes que nos commerçants ont eux-mêmes à respecter, à savoir la mise à disposition de sanitaires, qui plus est accessibles aux personnes à mobilité réduite. Cette obligation engendre pour les établissements de vente sur place de lourds investissements.

M. Chapuis me coupe la parole, ne me donnant pas l’occasion de dire la suite ;

Ce nouveau commerce de restauration sur place est soumis aux mêmes contraintes. Les toilettes publiques situées au parking souterrain ne sauraient lever cette obligation. D’abord parce qu’ils ne sont accessibles actuellement que par des escaliers, ensuite parce qu’ils sont fermés le dimanche, enfin parce que cela nécessiterait une redevance supplémentaire pour couvrir les frais d’utilisation, sans cette redevance tout commerce à proximité pourrait se prévaloir du même droit.

Sur le fond, comme sur la forme, cette délibération doit dans tous les cas être revue.

M. Chapuis reconnait la nécessité de réécrire la décision afin de mentionner qu’il s’agit bien d’une redevance mensuelle. 

Rapport N°4 : délégation du CM au Maire (CONTRE) Laurent JOHANNY

Par cette délibération, vous cherchez, une fois encore, à amoindrir le rôle de notre conseil municipal. L’argument tout trouvé est celui de la prétendue « efficacité ». Quand bien même la lenteur du conseil municipal serait pointée du doigt, je vous ferais remarquer qu’il est très simple d’en augmenter le nombre, sachant que vous le restreignez au minimum légal depuis 2014.

La vérité c’est que vous avez trouvé là encore un moyen simple pour réduire encore un peu plus la parole des élus minoritaires qui, malgré leur nombre restreint, semblent faire trop de bruit ou capables de soulever des dossiers gênants. Faut-il rappeler que, début 2017 déjà, les conditions de publicité des marchés ont été modifiées contre notre avis, pour rendre les procédures encore un peu plus opaques.

Alors il revient à vous chers-ères collègues de vous prononcer sereinement sur ce rapport.

Ne posons-nous jamais des questions utiles ? Ne soulevons-nous jamais des propositions constructives notamment en ce qui concerne les autorisationsd’urbanisme ? C’est à vous, mes chers-ères collègues qui pour certains, nous le savons désormais, ne connaissez souvent pas mieux les décisions que nous, que nous demandons la plus grande vigilance alors que les délégations au maire sont déjà très larges.

Rapport N°5 : COMITE DE SUIVI de la maison médicale (ABSTENTION) Françoise GAUTHIER-WILLEMS

Ce comité de suivi est une nécessité pour le bon fonctionnement de l’établissement, comme il l’était lors de l’élaboration du projet. Contrairement aux engagements pris par votre éminent prédécesseur, Mme Granier—Chevassus a été maintenue à l’écart. Pour cette raison, nous nous abstenons sur ce dossier.

Rapport N°6 : acquisition d’un commerce vacant (POUR) Laurent JOHANNY

Je note que ce rapport prend place dans une opération de communication déjà lancée dans la presse, comme vous en avez l’habitude, au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie, mais nous y sommes malheureusement habitués-ées.

Sur le fond, nous partageons un constat : la désaffection du centre-ville commerçant s’amplifie et cela depuis des années. Nous avons des propositions déjà évoquées dans ce conseil, notamment en ce qui concerne la sécurisation des cheminements piétonniers car c’est un facteur de revitalisation, comme de nombreuses villes en France, l’ont démontré.

A ce sujet, les mises en plateau des ruelles peuvent avoir des vertus mais elles ont des inconvénients majeurs. Sans trottoir réhaussé, la vitesse des véhicules augmente de manière systématique, les stationnements gênants se multiplient et le danger pour les chalands est accentué. Seule une limitation forte de la circulation pourrait limiter ces inconvénients.

Sur ce dossier fondamental qui nous touche tous autour de cette table, nous avons échangé, en commission avec M. Devèze, notamment sur le choix de ces surfaces commerciales, je n’y reviens pas. J’ai cependant une interrogation quant à une surface commerciale, certes contrainte, mais tellement emblématique de notre ville : celle de la Tour Pannessac, en location depuis quelques mois désormais. Que ce soit pour une activité commerciale, ou d’ordre touristique adaptée je pense qu’il y a là une opportunité à ne pas laisser passer pour revivifier cette entrée du centre-ville ancien. Avez-vous envisagé ou même engagé des discussions à ce sujet ? Cela nous paraît fondamental.

Rapport N°7 : déclassement du 22 rue Général Lafayette. (CONTRE) Françoise GAUTHIER-WILLEMS

Le rapport précise que ce bâtiment fut désaffecté en 2007, sans déclassement, en raison de la fermeture de l’école. Et pour cause ! Jusqu’à l’an dernier, il remplissait pleinement ses missions d’accueil d’associations. Ce n’est que par une décision de votre part, brutale et que nous contestons que les locaux ne sont plus utilisés.

Rapport N°14 : modification du PLU (POUR) Laurent JOHANNY

Le PLU est un document qui adapte les prescriptions du Code de l’Urbanisme aux réalités physiques du territoire Communal et aux choix politiques d’aménagement déterminés par la Municipalité. Parmi ces prescriptions, certaines sont relatives à des gabarits urbains d‘autres sont plus importantes encore car elles garantissent la sécurité des personnes et des biens. Ce sont celles qui, par exemple, définissent les emprises autorisées ou proscrites compte tenu des Plans de Préventions du Risque d’Inondation.

A ce sujet, je pense aux communes durement touchées en Haute-Loire dernièrement dans lesquelles les risques d’inondation paraissaient minimes, et pourtant…

Les règles, les normes ont un sens. Ne pas les respecter, c’est mettre en danger autrui.

A ce titre, nous vous avons alerté à l’automne 2016 sur le non respect d’un permis d’aménager. Vous nous avons répondu que vous prendriez toutes les mesures afin de faire respecter les règles…et pourtant, ce n’est toujours pas le cas.

M. le maire me coupe la parole et m’empêche de poursuivre : 

Ainsi les places de stationnement illégales sur les rives du Dolaizon qui devaient être éliminées du parking de l’avenue Foch, tout comme l’enlèvement du bitume, l’affichage des risques d’inondation….. tout ceci n’a pas été réalisé. Pire, il y a eu des reculs. Il s’agit là d’une volonté délibérer de ne pas respecter la législation liée au PLU.

Rapport N° 36 : stade Massot : plan de financement POUR (Laurent JOHANNY)

Sur un montant de 2,6 millions d’€, la région Auvergne-Rhône-Alpes prend en charge 79,11% soit 2, 1 millions d’€, sachant que la limite légale est à 80%. J’espère que toutes les villes de la taille du Puy-en-Velay de la région pourront elles aussi bénéficier d’une telle subvention.

 

Rapport N°37 : DM : ABSTENTION (Laurent JOHANNY)

l’occasion de noter que l’Etat a rempli ses engagements financiers vis a vis de la ville. 250 000€ sur 2016, ce n’est pas rien ! ….

Questions diverses :

QUESTION N°1 : Annonce des conseils municipaux. (Françoise GAUTHIER-WILLEMS)

De nombreux Ponots nous interpellent quant à la tenue des conseils municipaux. 

En tant que conseillers municipaux minoritaires, nous avons malheureusement pris l’habitude d’être mis au courant au dernier moment de la date de nos assemblées. Pour autant, il est intolérable que l’ensemble de nos concitoyens en souffre. Alors que nous disposons d’outils de communication performants, ceux-ci ne sont pas utilisés. Pourquoi les conseils municipaux ne sont-ils ni annoncés sur la panneau lumineux, ni sur le site internet de la ville, ni même par simple affichage au fronton de la mairie ? 

Réponse de M. Chapuis : Ok pour l’affichage ! (alors que ce n’est pas la première demande…)

QUESTION N°2 : Risques inhérents à la circulation autour de la place du Martouret (Laurent JOHANNY)

Lors des premières soirées des projections lumineuses « Puy de lumière »,  les dangers relatifs à  la circulation et au stationnement sur la place Martouret furent mis en évidence. Quoique modeste en début de saison touristique, la foule des badauds du se faufiler avec prudence entre les voitures. Quand les conducteurs respectaient la priorité aux piétons et les règles élémentaires de sécurité, la gêne, réelle, ressentie par les spectateurs restera pour eux une incommodité anachronique du centre-ville du Puy-en-Velay. 

Plus graves, les rues pavées du secteur historique autour de la mairie étant, bien malheureusement, le lieu d’excès de vitesse majeurs de véhicules deux roues comme de voitures, les risques d’accident sont bien réels. 

SI nous souhaitons donner une image positive de notre centre-ville, nous devons innover. Si nous voulons améliorer la sécurité, nous devons oser. 

Comme vous le savez, et comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises en conseil municipal, nous sommes partisans de la mise en œuvre d’une piétonnisation poussée sur l’axe Pannesac-Chaussade et sur la place du Martouret. Nous réitérons évidemment notre demande d’étude à ce sujet. Pour autant, face à l’urgence de la situation évoquée précédemment, quelle raison vous empêche d’étudier la mise en œuvre d’une piétonnisation totale de ces rues de 20H à minuit, et ceci, tous les soirs, durant la saison estivale ? 

Réponse négative.

QUESTION N°3 : rue Antoine Pitarch (Françoise GAUTHIER-WILLEMS)


Les copropriétaires de la résidence les Feuillantines vous ont alertés par l’intermédiaire de leur syndic , et nous ont alertés sur les problèmes liés au stationnement non réglementé à l’arrière de leur résidence. En effet, rue Antoine Pitarch, à droite, un espace sablé est utilisé pour le stationnement courte ou longue durée. Les automobilistes n’hésitent pas à s’approcher du grillage de la résidence au risque d’endommager celui-ci ainsi que les poteaux en béton. Deux fois récemment les copropriétaires ont dû s’acquitter du montant des réparations. Le premier courrier qu’ils vous ont adressé à été égaré. En réponse au second, vous avez indiqué faire le nécessaire. 
Qu’en est-il à ce jour? 
Comment envisagez vous d’organiser le stationnement dans cette rue? 
Il semblerait que la pose de plots ou de blocs ciment empêcherait les véhicules d’approcher du grillage.
De plus, les copropriétaires apprécieraient une participation de votre part pour la réalisation des travaux. 

Réponse de M. Robert : il s’en occupe. 

Question N°4 : le coursier de quartier (Laurent JOHANNY)

M. Chapuis,

Récemment, l’auto-entrepreneur bien connu désormais des Ponots, « mon coursier de quartier », a été victime de dégradations importantes sur son triporteur, remettant en cause son activité.

Nous considérons que ce concept original et efficace de déplacement et de messagerie est à encourager pour ses vertus environnementales. Pouvez-vous nous indiquer M. le maire si de tels services ont été sollicités par la ville ou si ceci est envisagé ? Pouvez-vous également rentrer en contact avec le gérant afin d’assurer la pérennité de son activité en facilitant la sécurisation de son outil de travail ?

Réponse de M. Chapuis : c’est une affaire d’ordre privée qui ne mérite pas d’être abordée en conseil municipal. 

Question N°5 : la gloriette (Laurent JOHANNY)

M. Chapuis,

Au printemps dernier, le local public situé place du Breuil et récemment appelé « La Gloriette » a connu l’arrivée d’une nouvelle gérante. S’il est heureux de constater l’installation d’un nouveau commerçant à cet emplacement symbolique, nous nous interrogeons sur la publicité relative à la vacance de ce commerce.

Constatant donc que ce commerce est désormais géré par la petite-fille de l’ex-exploitante, constatant que la nouvelle convention d’occupation du domaine public a été signée le 30 mars 2017, pouvez-vous nous fournir les éléments de publicité et de mise en concurrence préalable relatif à la vacance de la gloriette conformément à l’article 34 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « Sapin 2 » ?

Si tel n’était pas le cas, nous ne pourrions que vous suggérez de prendre non seulement les dispositions légales mais aussi morales lors de telles conventions, compte-tenu de l’identité des exploitants et de leur affiliation avec un membre du conseil municipal. Si la loi constitue une base réglementaire auquel nul ne peut se soustraire, la moralité exige aussi des précautions. Précautions d’autant plus légitimes lorsqu’il s’agit d’un local propriété de la ville.Il serait bien dommageable que des doutes relatifs à un potentiel conflit d’intérêt flotte sur cette passation, dont vous ne seriez que seul responsable.

Au lieu de répondre sur le fond, M. Chapuis s’évertue à me dépeindre comme l’affreux opposant qui ne tient pas compte de la personnalité de Mme Lanaret et de son histoire. Jamais, jamais dans cette question comme dans le rapport N°3, nous n’avons remis en question ni l’intégrité, ni le travail de Mme Lanaret. Il n’est pas acceptable que M. Chapuis instrumentalise l’histoire d’une famille pour éviter de répondre à ses responsabilités de maire concernant un bien public devenu vacant pour lequel, nous le répétons, une mise en concurrence aurait du avoir lieu : il faut donner sa chance à toutes et tous ! J’ajoute que la méritocratie défendue par M.Chapuis n’est pas la mienne.

Questions diverses des élus minoritaires pour le conseil municipal #lepuyenvelay du vendredi 30 juin 19h !

QUESTION N°1 : Annonce des conseils municipaux.
De nombreux Ponots nous interpellent quant à la tenue des conseils municipaux.
En tant que conseillers municipaux minoritaires, nous avons malheureusement pris l’habitude d’être mis au courant au dernier moment de la date de nos assemblées. Pour autant, il est intolérable que l’ensemble de nos concitoyens en souffre. Alors que nous disposons d’outils de communication performants, ceux-ci ne sont pas utilisés. Pourquoi les conseils municipaux ne sont-ils ni annoncés sur la panneau lumineux, ni sur le site internet de la ville, ni même par simple affichage au fronton de la mairie ?

QUESTION N°2 : Risques inhérents à la circulation autour de la place du Martouret
Lors des premières soirées des projections lumineuses « Puy de lumière », les dangers relatifs à la circulation et au stationnement sur la place Martouret furent mis en évidence. Quoique modeste en début de saison touristique, la foule des badauds du se faufiler avec prudence entre les voitures. Quand les conducteurs respectaient la priorité aux piétons et les règles élémentaires de sécurité, la gêne, réelle, ressentie par les spectateurs restera pour eux une incommodité anachronique du centre-ville du Puy-en-Velay.
Plus graves, les rues pavées du secteur historique autour de la mairie étant, bien malheureusement, le lieu d’excès de vitesse majeurs de véhicules deux roues comme de voitures, les risques d’accident sont bien réels.
Si nous souhaitons donner une image positive de notre centre-ville, nous devons innover. Si nous voulons améliorer la sécurité, nous devons oser.
Comme vous le savez, et comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises en conseil municipal, nous sommes partisans de la mise en œuvre d’une piétonnisation poussée sur l’axe Pannesac-Chaussade et sur la place du Martouret. Nous réitérons évidemment notre demande d’étude à ce sujet. Pour autant, face à l’urgence de la situation évoquée précédemment, quelle raison vous empêche d’étudier la mise en œuvre d’une piétonnisation totale de ces rues de 20H à minuit, et ceci, tous les soirs, durant la saison estivale ?

QUESTION N°3 : rue Antoine Pitarch
Les copropriétaires de la résidence les Feuillantines vous ont alertés par l’intermédiaire de leur syndic , et m’ont alertée sur les problèmes liés au stationnement non réglementé à l’arrière de leur résidence. En effet, rue Antoine Pitarch, à droite, un espace sablé est utilisé pour le stationnement courte ou longue durée. Les automobilistes n’hésitent pas à s’approcher du grillage de la résidence au risque d’endommager celui-ci ainsi que les poteaux en béton. Deux fois récemment les copropriétaires ont dû s’acquitter du montant des réparations. Le premier courrier qu’ils vous ont adressé à été égaré. En réponse au second, vous avez indiqué faire le nécessaire.
Qu’en est-il à ce jour?
Comment envisagez vous d’organiser le stationnement dans cette rue?
Il semblerait que la pose de plots ou de blocs ciment empêcherait les véhicules d’approcher du grillage.
De plus, les copropriétaires apprécieraient une participation de votre part pour la réalisation des travaux.
Question N°4 : le coursier de quartier
M. Chapuis,
Récemment, l’auto-entrepreneur bien connu désormais des Ponots, « mon coursier de quartier », a été victime de dégradations importantes sur son triporteur, remettant en cause son activité.
Nous considérons que ce concept original et efficace de déplacement et de messagerie est à encourager pour ses vertus environnementales. Pouvez-vous nous indiquer M. le maire si de tels services ont été sollicités par la ville ou si ceci est envisagé ? Pouvez-vous également rentrer en contact avec le gérant afin d’assurer la pérennité de son activité en facilitant la sécurisation de son outil de travail ?

Question N°5 : la gloriette
M. Chapuis,
Au printemps dernier, le local public situé place du Breuil et récemment appelé « La Gloriette » a connu l’arrivée d’une nouvelle gérante. S’il est heureux de constater l’installation d’un nouveau commerçant à cet emplacement symbolique, nous nous interrogeons sur la publicité relative à la vacance de ce commerce.
Constatant donc que ce commerce est désormais géré par la petite-fille de l’ex-exploitante, constatant que la nouvelle convention d’occupation du domaine public a été signé le 30 mars 2017, pouvez-vous nous fournir les éléments de publicité et de mise en concurrence préalable relatif à la vacance de la gloriette conformément à l’article 34 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « Sapin 2 » ?
Si tel n’était pas le cas, nous ne pourrions que vous suggérez de prendre non seulement les dispositions légales mais aussi morales lors de telles conventions, compte-tenu de l’identité des exploitants et de leur affiliation avec un membre du conseil municipal. Si la loi constitue une base réglementaire auquel nul ne peut se soustraire, la moralité exige aussi des précautions. Précautions d’autant plus légitimes lorsqu’il s’agit d’un local propriété de la ville. Il serait bien dommageable que des doutes relatifs à un potentiel conflit d’intérêt flotte sur cette passation, dont vous ne seriez que seul responsable.

#agglo #lepuyenvelay Projet St Vidal : démocratie à marche forcée #hauteloire #AURA

Le projet présenté lors de la délibération N°57 a donné lieu à de nombreux échanges lors d’une rencontre préalable au conseil communautaire. Ce projet privé prévoit une contribution à hauteur de 1 million d’€ des collectivités locales (600k€ pour la région, 300k€, 100k€).  La communauté d’agglomération n’interviendrait que sur l’aspect scénographique.

La majorité des interventions furent centrées sur les nécessaires garanties demandées aux propriétaires. un débat s’instaurant sur les meilleures conditions à solliciter dans la future convention. A la question « quelles garanties ont été prises par la Région (engagement à hauteur de 600 000€) ? », la réponse fut très nette et directe : aucune ! A la question « le conseil départemental a t-il définitivement statué sur son engagement de 100 000€ ? », la réponse ne fut pas moins claire : ils attendent de voir si l’agglomération s’engage! Rien qui ne peut nous rassurer.

Lors de l’étude de la délibération N°57 en conseil communautaire, je suis intervenu pour insister sur ce qui forge mes interrogations :

-si le Président Joubert semble avoir entendu un certain nombre de remarques concernant les réserves à rédiger dans ce rapport avant de le soumettre au vote, celle évoquée par M. Eymard, n’était pas intégrée. J’ajoute que nous avons du nous contenter de remarques orales approximatives alors qu’un document écrit me semble nécessaire ;

-j’ai émis de sérieux doutes quant au plan d’affaire présenté qui stipule une ouverture du site pour l’été 2018 avec plus de 40 000 visiteurs la même année !

-je n’ai pas compris, et ne comprends pas l’empressement, l’entêtement de la présidence de l’agglomération  sur ce dossier . A peine lue en commission (parce qu’ajoutée tardivement à l’ordre du jour), voici que les élus-es ont à voter sur l’engagement de 300 000€ dans un projet privé, une première ! Et que dire du million d’€ d’argent public engagé en cumulant les participations des 3 collectivités territoriales.

si je comprends l’intérêt touristique et économique du projet, que je mesure le potentiel et les liens possibles notamment avec « Le Roi de l’Oiseau », il me semble pour le moins nécessaire, de prendre le temps d’une étude détaillée. J’ai demandé au Président Joubert de reporter le vote sur ce dossier. Ce ne sont pas 2 Mois qui pourraient mettre à mal un tel projet !

En conséquence, j’ai annoncé que je ne voterai pas cette délibération et que l’entêtement à présenter ce projet ce soir ne fera que renforcer les doutes.

Je note par ailleurs que lors du vote, le principe d’abstention du maire de S Vidal, évoqué plus tôt en raison de son implication dans l’association, n’a pas été respectée.

J’ajoute que le temps de la réflexion aurait permis d’y voir plus clair sur les nécessaires dépenses à planifier à l’avenir si ce projet fonctionne : parkings, voiries….

Le résultat du vote démontre que les doutes n’ont pas été levés. En pratiquant la démocratie à marche forcée ce soir, la présidence de l’agglomération a montré, une nouvelle fois, qu’elle répondait à une commande du Président de Région, pressé d’annoncer, à grand renfort médiatique, « une première », « un nouveau projet ». Il décide de tout, peu importe que ce soient les contribuables qui trinquent puisque, comme il le dit si bien, c’est lui qui subventionne…il oublie de dire qu’il s’agit de l’argent des citoyens.

 

(Demain) Le 11 juin, je voterai pour …. #législatives #hauteloire #wauquiez ou pas. (MàJ)

Demain, je voterai pour des candidats qui ne font pas de la Haute-Loire leur terrain de jeu électoral, qui ne cherchent pas à distribuer l’argent public au gré de leurs envies.

Demain, je voterai pour des candidats républicains, qui n’ont pas besoin de l’affirmer pour l’être, pour ceux qui considèrent qu’on ne transige pas avec la loi.

Demain, je voterai pour des candidats qui acceptent les débats, qui acceptent la diversité, qui écoutent, qui ne sombrent pas dans le sectarisme.

Demain, je ne voterai donc pas pour celui qui ne supporte pas la contradiction, celui qui est prêt à tout, même au pire, pour exterminer l’adversaire,  celui qui, paranoïaque, considère que toute remarque agresse.

Demain je ne voterai donc pas pour celui s’en prend à ma famille, au mépris du droit, au mépris de toute humanité, pour me faire taire, pour me punir.

Demain, je ne voterai pour la politique avec un grand P, celle qui fait passer l’intérêt collectif avant l’intérêt particulier, celle qui ne cherche pas à faire plaisir à des individus mais qui bâtit l’avenir à travers l’élaboration de la loi de la République (oui, en fait, ça sert à ça un député…).

Demain je ne voterai pas pour des illuminés par une quelconque personnalité, tout aussi brillante soit elle.  parce que je ne crois pas à l’homme providentiel,  et que je m’en méfie.

Demain, je voterai pour des candidats doués d’esprit critique, capables de dire non lorsque les engagements sont rompus.

Demain, je voterai pour des candidats qui n’ont pas peur de la vérité, qui n’ont pas besoin de mensonges éhontés pour berner les citoyens.

Demain, je voterai pour des candidats qui assument leur couleur.

Demain, je voterai pour des candidats qui s’intéressent aux citoyens laissés de côté, qui étaient prêts à l’unité pour prôner la justice sociale, la conversion écologique et solidaire.

Bref, demain, libre, je voterai pour. (et finalement, qu’importe ma circonscription – 1 ou 2-même combat).

Vigilance, exigence et ouverture. Tribune élus minoritaires #lepuyenvelay Juin2017

Chères Ponotes, chers Ponots,

Durant les séances publiques du conseil municipal comme en commission, nous exerçons une étude vigilante des dossiers. M. le maire et sa majorité s’en offusquent, préférant dénoncer notre prétendue opposition. Mais les faits sont têtus, comme exemples parmi d’autres : nous écarter des projets fédérateurs (comme la maison de santé), nous oublier lors des décisions attenantes à la circulation dans un quartier (le Val-Vert récemment). Pourtant, nous avons démontré, à de nombreuses reprises, que nous évitons bien des erreurs, bien des écueils et nous poursuivrons ce travail d’exigence au bénéfice de toutes et tous. Retisser les liens entre les citoyens et les décisions politiques. Il n’est plus possible de lire dans la presse les dernières décisions de l’exécutif municipal alors qu’aucun débat n’a encore eu lieu en conseil. A l’heure de la communication, parfois à outrance, il n’est plus possible que la démocratie s’exerce en catimini, nous demandons simplement à la majorité de mobiliser les moyens disponibles (panneaux lumineux, site internet, affichage public) pour annoncer les conseils municipaux : le b.a.- ba. Les débats ne s’en porteraient que mieux. En présence de citoyens, il est fortement probable que M. le Maire s’en tiendrait à l’explication de ses décisions au lieu de remettre en cause les « capacités intellectuelles » des conseillers que nous sommes, comme lors du conseil du 4 avril dernier.

Ouvrir notre ville.

Récemment, M.le maire et sa majorité ont terni l’image du Puy-en-Velay à l’occasion de la campagne présidentielle du candidat Fillon. En lui offrant notre ville comme théâtre, ils ont choisi de nous enfermer dans de vieux clichés d’un autre âge. Une nouvelle fois, notre ville a servi d’illustration à un discours du représentant de la droite dure sur « les valeurs et les racines » : nous valons mieux. Nous dénonçons formellement cette récupération ravageuse.

Heureusement, nos associations et leurs bénévoles promeuvent notre territoire par l’organisation d’événements et de manifestations de qualité, nous les en remercions : ils en diffusent ainsi une image positive et ouverte au monde. C’est par la démonstration de son dynamisme et de ses richesses que notre ville saura tirer ses épingles du jeu.

Bel été à toutes et tous,

Les conseillers minoritaires : Laurent JOHANNY, Françoise GAUTHIER-WILLEMS , Didier ALLIBERT, Catherine GRANIER-CHEVASSUS

Une enveloppe dans ma boîte aux lettres #wauquiez #hauteloire

Aujourd’hui, j’ai reçu un courrier de « Laurent Wauquiez ».
Oui, oui, c’était marqué sur l’enveloppe. Dans ce courrier, il m’a certainement expliqué qu’il était candidat à sa succession parce que lui, c’est un homme de terrain, de la « vraie vie » (expression obligatoire désormais pour passer pour le politique qui a les pieds sur terres). Il m’a sûrement expliqué qu’il aimait tellement la Haute-Loire, département qu’il a mis « sous le robinet » de la région (il faut ce qu’il faut). Il m’a dit que les élus de Paris ne comprenaient rien aux préoccupations du terrain, mais que lui, homme qui vit avec sa famille au Puy, il comprenait tout. Bon bref, il m’a expliqué qu’il me prenait pour un lapin de 3 semaines.
Bref, je n’ai pas ouvert le courrier.
A moins qu’il ne m’explique qu’officiellement, il n’est pas le candidat titulaire à la députation, qu’il est simplement suppléant. Mais non, pas possible car dans ce cas, la candidate aurait une enveloppe à son nom puisqu’elle assumerait pleinement sa candidature, sans avoir besoin d’être dirigée par l’ancien député.
Impossible qu’il ne soit pas candidat au regard de cette enveloppe au nom de Laurent Wauquiez, impossible ! Ce serait vraiment nier toute compétence à Mme Valentin, ce serait fouler aux pieds tout concept de renouveau de la vie politique et de fin des cumuls des mandats.
A moins que….

conseil municipal #lepuyenvelay « sous le robinet de #AURA » concept archaïque. interventions des élus minoritaires

(Remarque préalable : la rédaction n’est pas totalement terminée)

 

Délibération N° 3 : environnement : subventions aux associations (POUR)

Françoise GAUTHiER-WILLEMS fait remarquer que la surabondance d’associations à la maison de la citoyenneté, du fait de leur déplacement par la municipalité (du centre Pierre Cardinal et de la maison des sports) vers la maison de la citoyenneté rend la cohabitation difficile. Hier soir, 3 associations devaient se partager une même salle. Il faut impérativement prévoir un travail sur l’organisation de ce lieu et prendre en compte la précipitation dans laquelle s’est prise cette décision fâcheuse de vente de la maison des sports.

Délibération N°4 : associations sportives (POUR)

Laurent JOHANNY intervient pour demander des informations relatives à la rencontre avec l’école de pétanque. Le tableau présenté ne comporte en effet aucune subvention pour celle-ci. Si nous avons bien compris le sens de la discussion avec cette association (faire une demande globale de subvention de fonctionnement et non les multiplier à chaque manifestation), nous voulons nous assurer que cette association obtient une subvention de fonctionnement.

M. l’adjoint aux sports nous indique que tout est réglé avec cette association.

Délibération N°5 : profession sports (POUR)

Françoise GAUTHIER-WILLEMS intervient pour demander une revalorisation du taux horaire : 1,70 €. Il s’agit là du taux voté en 1995. Depuis, aucune évolution !

M. Raveyre est d’accord avec la remarque et rappelle que la limite est à 2,10€.
Délibération n°10 avenants aux conventions de financement. (CONTRE) Laurent JOHANNY

« Rien, rien ne vous contraint à verser 347 387 € aux établissements privés pour la scolarisation non-obligatoire d’enfants de moins de 6 ans. Si le code de l’éducation rend obligatoire cette participation pour les écoles privées qui accueillent les plus de 6 ans, il rend facultatif ce versement pour les écoles qui accueillent les moins de 6ans.
La municipalité peut très bien délibérer pour ôter la convention qui nous lie depuis 2008 à ces établissements.
347 387 € c’est une somme importante, surtout en ces temps de restriction budgétaire.
347 387 € c’est une somme qui nécessite que ses modalités d’attribution ne souffrent d’aucune faille, ni dans son calcul, ni dans son utilisation.
Comme nous l’ont appris les services lors de la commission éducation, les O.G.E.C. gèrent de manière totalement indifférenciée les subventions versées par la ville, sans distinguer les interventions pour l’élémentaire et pour le pré-élémentaire. Les services confirment donc une crainte fâcheuse : par ce biais, les OGEC auraient tout loisir d’utiliser les fonds publics de fonctionnement versés au titre des moins de 6ans pour les plus de 6 ans, ce qui reviendrait à favoriser l’enseignement privé obligatoire par rapport à l’enseignement public. Ceci constituerait une discrimination qui, nous n’en doutons pas, vous heurterez M. le Maire comme toute autre discrimination.
Concernant la méthode calcul : pour la 2eme année consécutive, nous réclamons et exigeons le détail du calcul du forfait de 1441€40 pour les pré-élémentaires. J’ai formulé cette demande en commission. Rappelons en effet que dans ce forfait, seules les dépenses de fonctionnement inhérentes aux horaires d’ouverture des écoles sont concernées.
A ma demande formulée en commission, il m’a été répondu abruptement : « c’est complexe ». Et bien ne doutez pas que, malgré cette complexité qui semble aller au-delà de nos compétences, nous ferions tous les efforts nécessaires pour comprendre ces calculs. Seule la transparence la plus totale sur la méthode de calcul saurait lever les craintes légitimes que nous formulons ce soir à ce sujet.

M. le Maire semble outré par les accusations portées. Malgré le conditionnel auquel il m’appelle à renoncer, il considère que je vais trop loin. Il s’engage publiquement à communiquer les documents d’élaboration du forfait communal. Nous y veillerons
Délibération N°14 : immeuble rue Antoine de Saint Nectaire (POUR) Didier ALLIBERT
Pourquoi faut-il vendre cette parcelle de terrain rue Saint Nectaire sans publicité préalable et sans mise en concurrence des acquéreurs potentiels ?

Le diable gît dans les détails et Mme Vincent se garde bien de vous donner les détails qui vous permettraient de vous prononcer de façon éclairée.

Sur le document cadastral qui vous a été transmis, sans doute avez vous été surpris de ne pas trouver la parcelle AR 536 pourtant évoquée dans le rapport. Pour comprendre, un zoom arrière s’impose. Et découvrir que la parcelle est une très vaste propriété de presque un hectare, dont plus de la moitié de la surface est libre de toutes constructions.

A quoi va donc servir de lui adjoindre la parcelle AR 391 ?

Dans le cadre d’un regroupement de foyers d’accueil médicalisés ?

C’est à dire ? Qui porte ce projet ? quel est-il ?

A quoi bon, puisque la surface de la parcelle 1R 536 est très largement suffisante sur un terrain parfaitement plat ?

La parcelle AR 391 même si elle fait partie du domaine privé de la Ville fait partie intégrante du domaine public.

En effet, il s’agit d’un square très agréable et non clôturé, accessible à toutes et tous, largement boisé avec de très beaux arbres. Il est équipé de bancs publics. Il rend à la population de ce quartier dans sa fonction actuelle un très important service. A t-elle été informée que ce square devrait lui être enlevé ?

Et quand bien même pourquoi ne pas le vendre au profit du foyer Les Chalmettes qui bénéficie lui-même de ce square ?

Et quand bien même il faudrait permettre à l’acquéreur arbitrairement désigné ce soir de réaliser l’opération immobilière, pourquoi ne pas lui vendre uniquement une bande de terrain de 10 m de large, soit environ 300 m² pour désenclaver sa vaste parcelle d’un hectare ? Et ainsi garder une emprise foncière de 1200m² qui pourrait être vendue au profit d’un particulier et permettre l’installation d’une famille de plus au Puy, argument si souvent invoqué par Mme Vincent ?

Après explication du projet, qui ne nous a pas été communiqué au préalable, nous votons POUR la vente. Ceci ne nous empêche pas de réaffirmer que la vente du patrimoine de la ville doit se faire dans des conditions de transparence totale. 

Délibération N°16 : maison de santé : plan de financement.(POUR)

Catherine GRANIER-CHEVASSUS fait remarquer que l’autofinancement communal a fortement augmenté.

M. le maire explique que l’autofinancement de la commune sera remboursé par les loyers. Cette hausse sera donc imputé aux futurs locataires de la maison médicale.
Délibération N° 17 : construction d’un pôle de service et de santé (ABSTENTION  )

Nous avons voté contre la délibération N°028 du 15/12/2016 vous autorisant à signer les marchés de cette opération avant qu’il en soit débattu en Conseil Municipal. En effet nous considérions que cette délibération était de nature à empêcher les membres de Conseil Municipal de ces marchés de travaux et des conditions dans lesquels ils devient être souscrits.

D’autre part, nous vous avons fait part de notre étonnement vis à vis de la notion de seuil de tolérance de 5% défini par cette délibération et de son caractère contraire à la liberté des prix que seules les entreprises peuvent fixer concurrentiellement.

Aujourd’hui, vous nous demandez de vous autoriser à signer les marchés qui sont au dessus de ce seuil de tolérance de 5%. Nous refuserons. En effet les dépassements constatés varient entre 17 et 25 %, ces lots de travaux doivent évidemment faire l’objet d’une nouvelle mise en concurrence.

D’autre part, nous constatons que vous ne respectez pas les termes de la délibération du 15/12/2016 et que les marchés d’ores et déjà signés l’ont été au mépris de la règle qu’elle définit.

La notion de seuil de 5% ne peut être interprétée que d’une seule façon. Il s’agit de la plage de prix encadrant l’estimation prévisionnelle en plus-value comme en moins-value, c’est à dire +2,5 % au dessus de l’estimation et +2,5% en dessous.

Vous n’avez manifestement pas respecté cet impératif que vous avez vous-même défini.

De nombreuses entreprises, celles dont les offres entraient dans ce seuil et qui malgré tout ont été écartées, pourraient très légitimement s’en émouvoir et demander que les marchés conclus et que vous avez signés sans solliciter l’avis du Conseil Municipal soient annulés. Il y a là un nouveau risque très important pour notre collectivité.

Vous ne pouvez pas définir des règles qui se surajoutent à celles, déjà nombreuses et complexes du Codes Marchés Publics, pour ne pas les respecter vous-même aux préjudices des entreprises, de plus en plus rares, qui candidatent aux consultations de notre collectivité.

Là aussi, remarquons que pour les Lots 01 Maçonnerie et 10 seules deux offres ont été obtenues. Pour le Lot 03, 06, 09 et 11, seulement trois offres. Voilà l’effet « préférence locale » , contraire à l’égalité des chances vis à vis de la commande publique et dévastateur pour les finances de notre collectivité.

 

Délibération N° 18 : façade de l’église des Carmes : marchés (CONTRE )

Didier ALLIBERT :

Il s’agit en effet d’une 2e consultation d’entreprises pour cette opération. La 1ere, il faut le rappeler,, a dû être annulée en raidon d’une irrégulairté manifeste de l’entreprisr attributaire de lot N°1 Maçonnerie.

Il y a fort à craindre que le chois de l’entreprise que vous nous proposez ce soir pour réaliser ces travayx soit à nouveau susceptible d’être contesté et annulée par le Tribunal administratif.

En effet, répondent à cette nouvelle consultation les 3 entreprises qui avaient été candidates à la première.

Trois propositions seulement, pour un marché de maçonnerie à 1, 6 M€ HT, il y a là de quoi être étonné du peu d’intérêt porté par les entreprises susceptibles de répondre. Il y a manifestement carence d’offres pour un marché aussi important, sans équivalent actuellement dans les autres opérations de bâtiment dans le département.

Cette carence s’explique par la volonté que vous affichez ostensiblement de favoriser certaines entreprises, que vous qualifiez de « locales », aux dépens de toutes les autres.

Celles-ci ont bien compris qu’il ne sert à rien de répondre aux consultations de notre collectivité, sauf à figurer en bonne place dans votre carnet d’adresses.

3 offres pour cette seconde consultation, identiques sensiblement à celles reçues lors de la première consultation.

C’est le service « Marchés » de la ville qui fait l’analyse des offres et conclut que le meilleur choix est celui de l’entreprise « Le compagnon ».

Il est remarquable de constater que la maîtrise d’œuvre de cette opération, importante et très complexe, n’a pas eu son mot à dire sur le choix de l’entreprise. Pourtant, l’analyse des offres fait partie intégrante de sa mission, au titre de l’élément ACT comme le défini la loi MOP.

La maîtrise d’œuvre est contrainte à se taire, mais ce rapport se charge de lui prêter des intentions très subjectives dans l’appréciation des qualités ou des défauts des offres transmises.

Ceci permet de conclure que l’offre de l’entreprise « Le compagnon » est la meilleure, alors qu’elle est inférieure de 25,5% à l’estimation prévisionnelle des travaux et de 32% à la moyenne des 2 autres. Alors également que son mémoire technique, malgré la bienveillance avec laquelle il est étudié, malgré la possibilité qui lui est donnée de proposer des variantes, possibilité refusée aux 2 autres entreprises, apparait comme le moins bon et le moins pertinent.

Malgré également le désaccord manifesté par l’architecte sur le choix de cette entreprise.

Malgré l’analyse de offres qu’il a lui- même réalisée, et dans laquelle il parvient à une conclusion exactement inverse à celle du service « Marchés », classant l’offre de l’entreprise « Le compagnon » en 3e position. Document produit par l’architecte en CAO que vous avez refusé de communiquer à ses membres, alors qu’il s’agit d’un document public, payé, je le rappelle, avec des deniers public.

Quelle est cette censure que vous prétendez exercer en empêchant les membres de ce conseil municipal de se prononcer en toutes connaissances des éléments essentiels de ce marché ? Ceci est inacceptable.

Si toutefois, mes chers collègues, vous attribuez ce marché dans ces conditions nous espérons que ce chantier important se déroulera dans les meilleures conditions.

Mais, nous pouvons légitimement craindre que l’entreprise en signant un marché à vil prix à forts impératifs techniques, ne connaissent de grandes difficultés pour arriver à son terme.

Laurent JOHANNY :

Il est assez remarquable de comparer le rapport précédent avec celui-ci. totale incohérence ! En effet, si nous appliquions la démarche du seuil de tolérance de 5%, l’entreprise ici retenue aurait été déclassée puisque son offre aurait été qualifiée d’anormalement basse.

Délibération N°30 : budget annexe cuisine centrale – compte administratif 2016 (POUR)

Laurent JOHANNY intervient sur la forme du dossier, soulignant des incohérences entre le budget primitif 2016 voté en avril 2016 et le budget primitif  présent dans ce rapport.
ex : portage repas BP voté 239 000 € / BP présenté ici 249 000€
repas creche BP Voté 39 700 € / BP présenté ici 56700 €
CFA de bains BP voté 29 500€ / BP présenté ici 83000 €
repas etudiants BP voté 242 500€ / BP présenté ici 212 500€
cantines scolaires extérieures BP voté 158 500€ / BP présenté ici 185 500€

Apparemment le seul à avoir lu le document complet, Laurent JOHANNY évoque de nouvelles incohérences quant aux lignes budgétaires :
la ligne 7063 s’intitule ainsi : contrib. Communes eaux pluviales ! Après de longues minutes, on apprendra qu’il y a eu un problème de copier-coller.

Par ailleurs, c’est le seul moment dans l’année où nous avons l’occasion de parler de l’alimentation de nos enfants au sein des cantines : sujet majeur d’un point de vue sanitaire mais aussi d’un point de vue économique, pour soutenir nos producteurs locaux engagés vers l’agriculture biologique ou raisonnée. Au-delà des annonces, il serait bon de pouvoir suivre l’évolution chiffrée des pratiques concernant la part des produits locaux et/ou issus de l’agriculture bio et raisonnée, à travers un chiffrage. Je ne me satisfais pas des articles de presse à ce sujet.

M. Raveyre exprime son accord avec l’intervention.

Délibérations N°31 : compte administratif 2016 de la ville (CONTRE) 

Délibération N°43 : budget ville : budget primitif 2017 (CONTRE)  Laurent JOHANNY
impôts et taxes 2015 : 15 566 150€ (déduction faite de l’attribution de compensation)
impôts et taxes 2016 : BP 15 904 000€ / CA 2016 15 985 000€ : + 80 000€, et + 420 000€ de 2015 à 2016 ce qui montre bien que les impôts contrairement à vos annonces, ont continué leur augmentation.

Avec les taux et calculs proposés pour 2017 : les impôts et taxes reviendraient, à une diminution de 80 000€ par rapport à ceux perçus en 2015.
En préambule, vous notez que la ville poursuit la recherche « d’économies et d’optimisations des dépenses ». Cela me conduit à quelques remarques :
Ce conseil a montré, notamment lors de l’étude de la délibération N° 10 que votre rigueur
budgétaire n’est pas la même pour tous. Nous réitérons solennellement notre demande concernant
le calcul du montant forfaitaire alloué aux OGEC : l’opacité qui entoure ce calcul ne peut qu’attiser les craintes.
Ces 347 387€ sont distribués sans obligation légale , et représentent plus de la moitié de la capacité d’autofinancement de la ville en 2016. Un choix s’impose à nous : il faut renoncer à cette politique mise en place en 2008, qui fait que près de 3M€ ont ainsi été versés sans contrôle.
Concernant les investissements, nous regrettons une nouvelle fois l’absence de planification sur plusieurs années.
Lors de la cérémonie des vœux M. le Maire a annoncé que notre ville était désormais, selon une expression désastreuse, « sous le robinet de la région». Être sous un robinet n’a jamais constitué un projet de territoire cohérent.
« Être sous le robinet » constitue une conception archaïque de la politique cantonne notre ville à rester sous la joug d’un grand maître.

Délibération N°42 : vote des taux d’imposition (ABSTENTION)
En ayant voté contre le budget primitif 2017, et douteux sur les conséquences de ces nouvelles modalités, nous nous abstenons par cohérence.

QUESTIONS DIVERSES

Question N°01 Musée Crozatier  (Didier Allibert)
Les travaux au Musée Crozatier sont achevés depuis plusieurs mois, hormis semble-t-il les équipements muséographiques. Ces travaux ont-ils été réceptionnés et dans l’affirmative à quelle date ? Pourquoi cet équipement majeur pour la Ville du Puy , dont la Communauté d’Agglomération assure la Maîtrise d’Ouvrage depuis le 01.01.2016, n’est-il toujours pas ouvert au public ? Les équipements muséographiques ont-ils fait l’objet d’un marché, et dans l’affirmative
avec quelle entreprise ? A quelle échéance le Musée Crozatier pourra t-il être enfin ouvert au
public ? Quelles sont les raisons précises qui conduisent à un tel retard dans la livraison d’un équipement majeur pour La Ville ? Quel est à ce jour le coût financier précis de ce retard ?

Réponses précises de Mme Portal sur les marchés et sur les prochaines échéances.

Question N°02 Plan de circulation  (Didier ALLIBERt)
La presse locale a très récemment fait état de la mise en place d’un nouveau plan de circulation à l’échelon communautaire.
Les quelques indications données par ces articles de presse montrent que la règle du « tout automobile » prévaut toujours et que la libre circulation des piétons et des cyclistes n’est pas prise en considération. Pas plus d’ailleurs que leur sécurité, pourtant extrêmement précaire dans notre ville.
Quant à l’indispensable et urgente préoccupation environnementale, elle semble une nouvelle fois totalement ignorée et méprisée.
La Ville du Puy prend sur ce sujet, comme sur bien d’autres, un retard considérable préjudiciable à son développement harmonieux.
Nous vous rappelons que nous vous avons souvent et régulièrement sollicité afin qu’un groupe de travail citoyen relatif aux questions de déplacements et de leur sécurité soit mis en place.
Vous avez toujours refusé, considérant probablement que cette réflexion dépasse le degré d’intelligence du citoyen Ponot, quelques soient les moyens de transport et de circulation qu’il
utilise.Pourtant, qui mieux que l’usager quotidien de l’espace public peut exprimer ce dont il aeffectivement besoin pour se déplacer dans de bonnes conditions ?
Il ne sert à rien de faire le décompte des « traversées sauvages » sur le Boulevard du Breuil, sans se demander pourquoi celles et ceux qui s’en rendent coupables prennent ainsi le risque de franchir cette barrière nuisible à la fluidité du déplacement pédestre au risque de leur vie.
Quand ce groupe de travail sur les déplacements au Puy pourra-t-il être enfin constitué ?
Comment est-il possible qu’un nouveau plan de circulation au Puy soit proposé sans qu’il n’ait
jamais été débattu en Conseil Municipal ou dans les commissions concernées ?

M. le Maire explique que nous avons mal lu les articles de presse….tout en expliquant que des décisions ont été prises…

 

Conseil municipal #lepuyenvelay : on brade l’espace public ! #AURA

IMPORTANT :

Tout au long du conseil, M. Chapuis s’obstinera à négliger l’espace public soit en le vendant à bas prix (R8 et 9), soit en le privatisant contre l’avis rendu par le commissaire enquêteur (Q1), soit en refusant le droit aux Ponots d’y accéder librement mais en le proposant gratuitement ponctuellement (R 26).

Rapport N° 5 : prise de compétence PLUI par la communauté d’agglomération : (Didier Allibert) : 4 VOTES CONTRE

Si les Communautés de Communes et les Communautés d’agglomération ont été créées, c’est précisément pour dépasser le cadre devenu beaucoup trop étroit des Communes pour gérer raisonnablement et durablement les territoires.

L’Urbanisme est en levier essentiel et central de cette gestion intelligente à moyen et long terme.

Le développement urbain de la Commune du Puy a beaucoup souffert de cette rivalité imbécile avec les communes de son immédiate périphérie et de cette opposition imaginaire entre Ville et Campagne.

Les arguments développés dans cette délibération pour s’opposer à ce transfert de compétence à la Communauté d’Agglomération sont à la fois mesquins, dilatoires et rétrogrades.

Retarder toujours plus cette cohérence territoriale au nom d’un réflexe identitaire de clocher, c’est une nouvelle fois perdre du temps et des opportunités de développement.

Le Projet de territoire ne pourrait que s’enrichir à la faveur d’une réflexion commune et courageuse sur l’urbanisme.

La révision du PLU a tout à gagner en pertinence et cohérence dans une réflexion élargie à l’ensemble du territoire.

En quoi la gestion du SPR à l’échelon communautaire pourrait-elle lui être néfaste ? Il y a tout lieu de penser au contraire qu’elle permettrait un regard nouveau sur le patrimoine susceptible de l’extirper d’une évidente sclérose.

Quant au Droit de Préemption, sa gestion communautaire permettrait à l’évidence de mieux anticiper les grands aménagements urbains.

Pour toutes ces raisons, nous sommes favorables à la prise de compétence par la Communauté d’Agglomération en matière de PLUi.

Aucune réponse de M. Chapuis qui passe au vote du rapport.

Rapport N°8 : 22 rue du Général Lafayette, cession : 4 VOTES CONTRE [3 abstentions dans la majorité]

Didier Allibert : Ce bâtiment très bien placé, situé sur une parcelle isolée et accessible depuis quatre Rues, ce qui est exceptionnel au Puy, offre une surface utile totale de 580 m² déduction faite d’un vaste sous-sol de 200 m². Celui-ci est accessible directement depuis la Rue et pourrait très probablement être facilement aménagé, ce qui porterait la surface utile à 700 m².

Déduction faite de la valeur du terrain, 550 m², à hauteur de 60000 €, le prix du m² utile s’établirait donc à 340 € /m² !!.

Même dans un marché local morose, une telle aubaine immobilière est sans précédent.

Vous avez fait le choix de procéder à cette vente, sans concertations préalables et sans informer de façon correcte les membres de ce Conseil Municipal

Nous constatons donc que cette ventes est réalisée dans une absolue opacité réglementaire.

Nous remarquons en particulier que le rapport d’évaluation du service du Domaine n’a pas été transmis aux membres du Conseil Municipal, ce qui est tout à fait anormal et susceptible de rendre cette délibération illégale.

D’autre parcelle n’a fait l’objet d’aucun affichage ni en Mairie ni sur le site . Une annonce gratuite publiée sur un site internet d’où elle disparaît dans les minutes qui suivent sa mise en ligne, compte tenu du flux important et permanent des annonces ainsi publiées, ne constitue en aucun cas une publicité suffisante.

Ceci à deux conséquences particulièrement délétères:

– Cette propriété communale est bradée très en dessous de sa valeur réelle faute de concurrence entre les acquéreurs potentiels

– Nos concitoyens et concitoyennes moins bien informés que l’acquéreur putatif de cette propriété pourraient légitimement s’émouvoir des conditions dans lesquelles cette vente est réalisée.

Laurent JOHANNY : Quelle urgence dans cette vente ? La première annonce remonte au 21 avril 2016, et dix mois plus tard, il s’agirait de vendre au plus offrant en concédant un cadeau de 17% du prix initial. Si d’aventure il paraissait nécessaire de vendre cet ensemble, ce que nous contestons, nous prétendrions que la publicité n’a pas été suffisante. Preuve en est : aucune annonce sur le bâtiment en lui-même ! Dans ces conditions, seuls des initiés, certainement déjà intéressés par l’achat avant même la vente, ont pu répondre.

M. Chapuis considère que nous avons un désaccord sur ce sujet.

Rapport N°9 : rue du Bouchetaud – vente de 2 parcelles de terrain 4 VOTES CONTRE [1 abstention dans la majorité]

Laurent JOHANNY :

64 500€ pour 2580 m² : cela correspond à un prix de 25€ / m².

A titre de comparaison, sachez qu’à moins de 100 m de ces terrains se sont vendus 7 lots aux alentours de 90 €/m² en 2015. Toujours à titre de comparaison, sur notre commune, des parcelles, moins bien situées, sont vendues à 80€/m² sur la zone de Chirel.

Dans la même veine, pour 55 000€ vous trouvez un terrain viabilisé de 600m² à Vals près le Puy.

Nous nous interrogeons fortement sur cette différence notable de prix de vente.

Serait-ce du au coût de la viabilisation des terrains ?

Ces 2 terrains sont entourés d’habitations, cela signifie que le coût de la viabilisation n’excédera pas 10 000€ (et il s’agit là d’une fourchette très haute). Viabilisés, le coût de ces terrains serait ainsi au maximum de 29€ /m², bien éloignés des prix pratiqués aux alentours à 90€/m².

Serait-ce du à la proportion de surface inexploitable du fait d’un dénivelé important ?

Si nous concédions que cela concerne 30% de la superficie totale (fourchette déjà exagérée) et que ces 770 m² pouvaient être concédés à titre gratuit, les 1800m² restants seraient vendus, viabilisés, à 41 €/m² .

41€/m² pour des terrains en grande partie déjà terrassés puisque ce sont d’anciens terrains sportifs.

Alors y a-t-il une telle urgence à vendre ces terrains au point qu’il faille les brader ? Sur ce rapport, comme sur le précédent, nous considérons que le patrimoine de notre belle ville vaut mieux que cette précipitation, nous vous demandons de renoncer à la vente de ces terrains qui s’assimilerait, à ce prix, à un cadeau.

M.Raveyre ose affirmer que pour vendre un terrain à 90€/m² loti, un lotisseur doit bien acheter un lot aux environs de 25€/m².

Semblant de réponse de M. Chapuis, en résumé : nous ne sommes pas d’accord. Nous constatons nos divergences sur ce rapport. Il ne répond en rien à l’urgence de la vente.

Didier ALLIBERT :

25 €/m² pour cette vaste emprise foncière idéalement placée à Taulhac, c’est effectivement choquant.

La proximité d’une exploitation agricole pour minorer à ce point le prix de vente ne tient pas.

En effet, il y a tout lieu de penser, et de craindre, que cette exploitation agricole disparaisse à court ou moyen terme, et avec elle la contrainte d’inconstructibilité partielle liée à une marge de recul obligatoire.

Nous remarquons également, et ceci est de notoriété publique, que Mme Roche, acquéreur désigné de cette propriété communale, est une professionnelle de l’immobilier. Il suffit pour s’en convaincre de consulter le site internet « locationlepuyenvelay.com » ou le site de l’Office du Tourisme. Celui-ci publie le catalogue des « meublés saisonniers de tourisme » et fait la promotion des multiples locations proposées par Mme Roche.

Donc, cette emprise foncière, si elle était vendue, ne permettrait pas à des familles d’accéder à la propriété.

Si elle doit être vendue, alors que la Commune le lotisse ou charge la SEM ou la SPL de le faire.

Ceci permettrait de vendre dans de bien meilleures conditions des terrains d’excellente qualité en restant dans des prix néanmoins réduits vis à vis de ceux couramment constatés.

Les terrains à bâtir sont rares au Puy et de nombreuses familles seraient certainement très satisfaites de pouvoir acheter à cet endroit là à un prix raisonnable de 60 à 80 €/m².

Plus-value pour notre collectivité, au moins 100 000 €, et la garantie que ces terrains permettront effectivement une occupation pérenne en résidence principale et non pas en résidence saisonnière ou de tourisme.

Rapport N°17 : livrets loisirs jeunes (Françosie GAUTHIER-WILLEMS – Laurent JOHANNY) – 4 VOTES POUR.

Lors de la commission éducation-jeunesse, des échanges très intéressants ont émergé au sujet de l’efficacité de ce livrets loisirs jeunes, destinés à démocratiser l’accès aux loisirs et à la pratique du sport. Il semble évident et communément admis que de nombreuses familles qui pourraient prétendre à cette aide ne la connaisse pas. Ce sont les enfants qui en paient les conséquences avec, on peut le penser, des renoncements à s’inscrire dans une activité trop coûteuse pour la famille.

Dans un débat riche au sein de cette commission, il est apparu nécessaire de palier à ce déficit de communication en clarifiant l’information notamment lors du carrefour des associations en septembre. De même, nous formulons aussi le souhait de nous rapprocher de la CAF, de la MSA comme d’associations qui interviennent auprès des plus fragiles pour harmoniser la communication et faciliter les démarches. Par ailleurs, la convention liant les associations culturelles et sportives doit être appliquée : elle stipule que les associations doivent rendre compte du nombre de Ponots inscrits.

Rapport N° 20 : billet Jumelé (Françoise GAUTHIER-WILLEMS) 4 VOTES POUR

Le billet jumelé contenait dans le passé le musée. Pour la saison 2017, le musée n’est semble-t-il toujours pas intégré. Devons nous en déduire qu’il n’ouvrira pas en 2017 comme promis ?

Mme Portal le confirme du bout des lèvres.

Rapport N°21 : personnels mis à disposition

Laurent JOHANNY : Concernant la mise à disposition à la Région de Mme Bersot Florence peut-on connaître les détails puisque la phrase « dans un souci de l’amélioration de l’efficience de ses services sur le plan local », est pour le moins peu précise ?

M.Chapuis explique que cette terme sera chargée de construire les dossiers locaux à la région.

LJ : mais cette personne s’occupera-t-elle des seuls dossiers de notre territoire ?M.Chapuis acquiesce, hésitant.

LJ : Mais conduira-t-elle les dossiers pour d’autres départements que la Haute-Loire ?M.Chapuis, hésitant, commence par dire oui et finit par dire que c’est la Région qui décide de la tâche qui incombe à son personnel.

Rapport N°26 : pass Tour de France : gratuité d’accès à la statue Notre Dame de France. 4 ABSTENTIONS

Didier ALLIBERT : Le rocher Corneille est un élément distinctif phare pour notre ville.

Nous voterions pour ce rapport s’il était accompagné d’une gratuité d’accès au rocher Corneille pour tous les Ponots. Cela n’aurait aucune incidence financière pour la ville, mais symboliquement ce serait fort. Le rocher appartient à tous les Ponots sans exclusive.

Laurent JOHANNY : Plus généralement, nous sommes particulièrement surpris de constater que nous ne sommes absolument pas pris en considération dans la préparation de cet événement populaire qu’est le Tour de France. Les réunions de préparation et les annonces se font sans nous : pratique bien éloignée de la méthode utilisée, notamment en 1996, lorsque les élus minoritaires faisaient pleinement partie des consultations conduites à l’époque par Serge Monnier.

Aucune réponse de M. Chapuis

Rapport N°28 : ROB (Laurent JOHANNY – pas de vote)

Saluons tout d’abord le travail des services qui nous permettent aujourd’hui d’avoir des éléments comparatifs en ayant intégré les transferts de compétence au sein des exercices précédents. L’exercice demeure difficile tant il est vrai que l’organisation de nos collectivités et leur articulation sont bousculées.

Quelques remarques

– sur la fiscalité :

On ne peut pas à la fois se vanter de diminuer les impôts comme vous le faites de manière récurrente lorsqu’on fixe les taux, et en même temps se plaindre de voir diminuer les entrées fiscales du fait de la réforme de la fiscalité. Certains foyers modestes ont vu un allègement de leur impôt nous devons nous en réjouir. Ceci entraînent c’est vrai, une légère diminution des produits de la fiscalité entre 2015 et 2016 ( – 174 000 €) mais qu’il faut tout de même largement relativisé puisque les recettes fiscales avaient fortement augmenté entre 2014 et 2015 (+315 000).

– les restes à réaliser RAR 2016 :

4, 256M€ sur un total d’investissements annoncés en 2016 de 11, 126 M€. Le taux de réalisation 2016 est donc seulement à 60%.

Vous ne réalisez pas les 2/3 des promesses prévues en 2016 ! cela ne constitue pas, et c’est peu de la dire, un budget d’investissement sincère. Une gestion saine des finances publiques passe par la transparence et surtout d’en finir avec la pratique clientéliste qui consiste comme vous avez osé le dire lors de la cérémonie des vœux, à bien se placer sous « le robinet » de la région, au gré des envies de son Président.

Dans la même veine que les années précédentes, vous choisissez de faire de grandes annonces dans le budget primitif mais les faits sont là : vous en réalisez à peine la moitié pour les reporter sur les années suivantes. Nous vous demandons pour la énième fois de réaliser enfin un plan pluriannuel de d’investissement tenable et sérieux.

Chapuis affirme que la gestion conduite est de bonne qualité.

Questions diverses :

Question N°01: Porche entre la rue Félix Boudignon et la place Chabran (Didier ALLIBERT)

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Vous avez fait le choix de procéder au déclassement du domaine public afin de privatiser le passage sous porche existant entre la Rue F.Boudignon et la place Chabran.

Nous avons manifesté notre opposition à cette décision, la considérant comme aberrante sur le plan urbanistique et de nature à compromettre la sécurité des riverains de ce quartier.

Une enquête publique a néanmoins été ordonnée, elle a eut lieu du 14/11/16 au 30/11/16.

Le commissaire enquêteur désigné, M. Jacques Jouve a dans son rapport en date du 15/12/16 rendu un avis défavorable au déclassement de ce passage sous porche.

Son avis est très clair et parfaitement circonstancié:

« La fermeture du passage n’est demandée que par un seul riverain.

Aucun autre riverain de la place n’a fait de remarque concernant les nuisances et a demandé la fermeture du passage.

La suppression de ce passage, réservé aux piétons, les contraindrait à emprunter l’autre passage couvert sous immeuble situé sur les parcelles 396 et 397. Ce passage est bordé de garages privés, il n’est en aucun cas adapté aux déplacements piétonniers.

Le déclassement de ce passage public en vue de sa privatisation créerait un précédent pouvant être utilisé comme argument pour d’autres demandes de privatisation.

Le passage est inscrit sur le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur de la ville du Puy en Velay depuis sa création. Le plan est un document d’état. Le déclassement du passage sous porche nécessitera la révision de ce document, qui est une opération longue et coûteuse.

La réduction des nuisances peur être obtenue par la mise en place d’une grille interdisant le passage et le stationnement aux non riverains pendant les périodes nocturnes ; le passage restant libre pendant le reste de la journée.

Compte tenu de l’ensemble des éléments ci dessus, j’émets:

UN AVIS défavorable au projet de déclassement du passage sous porche de l’ile

Chabran. »

Les remarques du commissaire enquêteur rejoignent exactement celles que nous avons formulées ici-même.

Quelles sont désormais vos intentions concernant ce passage entre la Rue F.Boudignon et la Place Chabran ? Suivrez-vous l’avis du Commissaire enquêteur comme le veut la logique et l’intérêt public ou vous obstinerez vous à vouloir le privatiser ?

Pierre Robert est chargé de répondre, dans la confusion, que la majorité fermera bien ce passage, contre l’enquête publique.

Question N°02: Mise en place d’une plaque commémorative Rue de la Juiverie (Laurent JOHANNY ou Françoise GATUHIER-WILLEMS)

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Nous avons évoqué à plusieurs reprises l’opportunité de la mise en place d’une plaque commémorative rue de la Juiverie au Puy. Monsieur Le Maire du Puy, Laurent Wauquiez, a lui-même assuré Monsieur SAAL, Président défunt de l’UJFA, de son accord et de son soutien à cette initiative dans un courrier du 16 Juin 2015.

Vous nous avez assurés vous-même, à plusieurs reprises, de l’imminence de cette cérémonie.

A ce jour, elle n’a toujours pas eu lieu. Pour quelles raisons, à quelle échéance peut-on désormais l’envisager ?

Mme Portal nous informe que les engagements pris seront tenus.

Question N°03: Parking privé, 06 Avenue Foch (Didier ALLIBERT)

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Nous vous avons alerté a plusieurs reprises à propos des travaux réalisés sur les parcelles AV 69 et AV 70 situées en bordure immédiate de la rivière Le Dolaizon.

Par courrier en date du 19/12/16, vous nous avez informé de votre intention de faire respecter les termes du Certificat d’urbanisme et de la déclaration préalable qui les ont autorisés.

A ce jour, les travaux de mise en conformité n’ont pas été réalisés et les risques créés par cet aménagement sauvage persistent.

Ainsi:

– Le nombre de places de stationnement n’a pas été diminué, ce n’est pas l’effacement des bandes qui matérialisaient les places surnuméraires qui le modifie.

– L’affichage réglementaire vis à vis du risque d’inondation n’est pas en place.

– Non seulement l’interdiction de tourner à gauche depuis la voie descendante de l’Avenue Foch n’est pas effective, mais des panneaux lumineux incitant au contraire à effectuer cette manœuvre particulièrement dangereuse ont été installés.

– Les surfaces indûment imperméabilisées par des enduits de chaussée bitumineux le sont toujours (rive côté Dolaizon et ensemble des places de stationnement, seules les voies de circulation desservant ces places peuvent être revêtues).

Quand allez-vous enfin faire usage de votre pouvoir de police pour faire respecter les arrêtés et les autorisations que vous avez donnés au nom de la Commune ?

M.Chapuis nous informe qu’il accompagne le propriétaire du parking et qu’il est prêt à l’aider pour respecter le permis d’aménager.

Question N° 4 : Le Puy-en-Velay : ville du vélo ? (Laurent JOHANNY)

Monsieur le maire,

Chers collègues,

En juillet prochain, notre commune sera traversée par l’événement populaire qu’est le tour de France. A cette occasion, des millions de téléspectateurs découvriront notre patrimoine et notre environnement magnifiques mais aussi nos rues démunies de tout aménagement pour la petite reine. Fâcheuse, cette situation colporterait une image anachronique de notre ville, en totale décalage avec la compétition accueillie.

Ne croyez-vous pas qu’il serait judicieux d’initier d’ici-là une réflexion sur la circulation en centre-ville ? Celle-ci pourrait ainsi alimenter un plan d’actions annoncé lors de l’accueil du tour de France. Il y aurait là un symbole fort dans la volonté de rattraper notre retard en la matière, pour améliorer la vie quotidienne des cyclistes mais aussi dans la volonté d’impulser une volonté réelle quant à la qualité de l’air respiré par nos concitoyens qui, contrairement à vos dires M. le maire, n’est pas parfaite.

Mme Barre m’informe que la majorité engage une réflexion globale sur la circulation des vélos, à chaque chantier dans un quartier, ajoute-t-elle.

On notera qu’évidemment, nous sommes exclus de toute discussion à ce sujet. Si projet il evait y avoir, nous l’apprendrions dans la presse.

Question N°5 : charte européenne pour l’égalité hommes-femmes (Catherine GRANIER-CHEVASSUS)

Monsieur le Maire,

La charte européenne pour l’égalité hommes femmes a été signée par la ville du Puy le 9 septembre 2013, initiative que nous avions saluée.

Vous vous étiez engagé sur des actions de lutte contre les stéréotypes dans les écoles en utilisant les ABCD de l’égalité. Vous vous étiez engagé sur le recrutement de stagiaires garçons dans les crèches.

En cette journée du 8 mars journée internationale des droits des femmes, pouvez nous donner le résultat de ces engagements et pouvez vous nous certifier qu’il y a bien égalité salariale hommes femmes au sein des services municipaux ?

Mme Chalaye explique que la charte est respectée et que beaucoup de travail a été fait.

Tribune des élus minoritaires #lemag #lepuyenvelay : s’occuper du quotidien des habitants, une priorité ?

Chères Ponotes, chers Ponots,

le début d’année 2017 fut marqué par de fortes chutes de neige. Les magnifiques photographies réalisées témoignent tout autant de notre patrimoine sublimé à cette occasion que du désarroi des citoyens face à des trottoirs non traités plus d’une semaine après les intempéries. Nous voyons là une manifestation évidente du choix de la majorité de baisser les frais de fonctionnement au détriment de la sécurité de nos aînés, contraints pour certains de rester cloîtrer chez eux. À force de privilégier les paillettes, M. le maire oublie le quotidien des habitants.

Informer sur la qualité de l’air : une nécessité sanitaire refusée par M. le Maire
Toujours dans le domaine de la qualité de vie, nous avons proposé une mesure simple à la majorité en décembre dernier : l’affichage régulier (sur le panneau d’information de la ville ainsi que sur ce magazine) de la qualité de l’air au Puy-en-Velay. Cela ne coûterait pas un seul centime puisque les outils de mesure existent déjà. Pourtant, en se réfugiant dans son sectarisme, M. le maire n’a pas accepté notre proposition prétextant que la qualité de l’air était parfaite. Quelques semaines plus tard, nous vivions un long épisode de dégradation de la qualité de l’air qui conduisit la préfecture à déclencher le seuil d’information et de recommandation pour les particules fines (du 20 au 23/01).
Nous appelons le premier magistrat de la ville à la responsabilité : la diffusion de ces informations est primordiale pour la santé de nos concitoyens d’autant plus pour les plus fragiles. Notons d’ailleurs que des municipalités aux alentours ont déjà franchi le pas.

La transparence dans l’utilisation de l’argent public
La façon dont une municipalité gère la commande publique est révélatrice de sa conception de l’intérêt général comme de sa capacité à dynamiser les marchés auxquels elle s’adresse. A plusieurs reprises, M. Le Maire a réitéré en Conseil Municipal son intention d’appliquer ce qu’il nomme « la préférence locale ». Nous avons toujours contesté ce que nous considérons être un système de privilèges accordés à certaines entreprises, « locales » ou non, qui sont « dans le carnet d’adresses de M. Wauquiez », aux dépends de toutes les autres. En effet, ce système est absolument contraire aux principes d’égalité d’accès des entreprises à la commande publique définis par la Loi. Il introduit de surcroît une opacité inacceptable dans les décisions qui conduisent à choisir un opérateur et pas un autre pour un appel d’offres. Nous sommes particulièrement vigilants sur cette question et nous persisterons à dénoncer les décisions prises par la municipalité chaque fois que nous les estimerons contraires à l’intérêt public et aux intérêts particuliers des
entreprises lésées par ce système de « préférence locale ».

Avec tout notre engagement,
Laurent JOHANNY
Françoise GAUTHIER-WILLEMS
Didier ALLIBERT
Catherine GRANIER-CHEVASSUS

Mise au point : participation et résultats #primaires #hauteloire #lepuyenvelay

A la lumière de la polémique qui enfle, j’ose apporter ici mon regard sur les événements. Je ne dis pas qu’il explique tout, mais il vaut ce qu’il vaut.

Je fais partie des milliers de militants socialistes qui ont été Président de bureaux de vote dimanche 22 janvier et qui se sont heurtés à la remontée des résultats. Les dépouillements se sont déroulés en présence d’observateurs (public et journalistes). A partir de 19H30 et ce jusqu’à 21H, la plateforme électronique mise en place demeurait indisponible. Le service audiotel dit « de secours » quant à lui , reconnaissait un seul des 4 bureaux dont j’avais la responsabilité à la commanderie Saint Jean du Puy-en-Velay. Je comprendrai plus tard que la problématique dite « des fusions des bureaux de vote » se pose dans de nombreux cas.

Face à ce constat, j’ai donc pris la décision de transmettre manuellement et directement les résultats des 4 bureaux de vote du Puy-en-Velay à la Haute Autorité Départementale  qui les a validés aux alentours de 21H30 après avoir vérifié la régularité des 4 procès-verbaux sous contrôle d’huissier. Cela signifie que les chiffres relatés le soir-même à la fédération PS-43 ne peuvent aucunement être mis en défaut. Les journalistes présents les ont d’ailleurs repris instantanément et en continu toute la soirée. Les résultats départementaux sont donc vérifiés et incontestables.

Cela signifie également que les résultats du Puy-en-Velay ont été connus localement avant d’être transmis au niveau national, et je ne sais pas d’ailleurs si les données (encore partielles) aujourd’hui avancées par la haute autorité nationale les prennent en compte ! Considérant que nous sommes un petit département, je n’ose imaginer la multiplication des dysfonctionnements à l’échelle nationale d’un point de vue de la centralisation.

Si je regrette amèrement les défauts organisationnels, je n’accepte pas que soient remis en cause les résultats d’un vote parfaitement cadré et contrôlé à de maintes reprises au niveau local. Benoît Hamon est arrivé largement en tête d’un scrutin qui a rassemblé plus d’un million et demi de votants. De nombreux citoyens ont ressenti à nouveau la fierté et l’envie de voter pour une personnalité qui porte un vrai projet d’avenir pour la France. C’est un fait majeur quoi qu’en disent les diviseurs et donneurs de leçons de gauche comme de droite.

Les conséquences de ces cafouillages sont dévastatrices et je demande expressément aux responsables nationaux d’en tirer toutes les leçons pour dimanche prochain.

Plus que jamais, pour porter le renouveau, dimanche 29 janvier, portons haut et fort la candidature de Benoît Hamon.