Colère : 15 ans pour ça ? #présidentielles2017 #Hamon2017 #hauteloire

Le 21 avril 2002, le visage de Le Pen, père, s’affichait sur l’écran de télévision, avec sa suite de cris, de pleurs, de honte, de manifestation. Hier soir, face au visage de Le Pen, fille : rien. Comme s’il était devenu normal d’avoir les représentants du racisme et de la haine au 2nd tour de notre élection présidentielle.

Je suis aujourd’hui dans une situation similaire à celle de 2002, et bien pire encore, compte-tenu de la participation élevée, et des suffrages très fort enregistrés par Le Pen. En face, Macron triomphe d’une campagne où tout, tout a été fait pour le favoriser : par la droite corrompue, par les terroristes islamistes, et par la gauche. Je prendrai mes responsabilités pour faire battre Marine Le Pen le 7 mai prochain mais je ne donnerai pas un quitus au candidat libéral. Je considère que les annonces de Macron ne sèmeront qu’un peu plus de désespoir et de précarité, le sourire en plus, préparant l’arrivée de Le Pen au pouvoir 5 ans plus tard. Ce n’est pas sur le thème de la mondialisation heureuse que l’on redonnera espoir aux plus fragiles. Ce n’est pas en s’extasiant de l’Europe telle que nous la connaissons que la confiance renaîtra. Ce n’est pas en expliquant qu’il faut libéraliser à outrance que l’on garantira à nos concitoyens une vie de qualité. Sans remise en cause des politiques austéritaires aveugles et contre-productives, sans prise en considération des impératifs environnementaux, nous réenclencherions, à nos risques et périls, la machine infernale. Arrêtera-t-on de jouer ?

Le quinquennat qui s’achève a semé le trouble auprès des militants, des sympathisants et des citoyens de gauche en général. La politique menée en matière économique n’a pas répondu aux aspirations de redistribution sociale. Déboussolés, nous sommes partis partis dans cette campagne avec une primaire qui aurait pu donner de l’élan à notre candidat. Honteusement, les irresponsables socialistes se sont ligués pour abattre Benoit Hamon dès le départ. Ils ont ainsi largement contribué à la colère des citoyens qui ne croient plus, à raison, aux paroles de ceux qui ne respectent décidément rien. Non, la droite et la gauche, ce n’est pas la même chose. Le quinquennat de François Hollande a brouillé les lignes, en faisant croire qu’une seule politique serait possible : il n’en est rien.

La remise en cause des dogmes libéraux, le profond questionnement des politiques à conduire en matière sociale, économique, environnementale, démocratique ont forgé une campagne dynamique. Benoît Hamon, le candidat en avance sur son temps, sûrement.

Localement, je tiens à remercier les citoyens, pour la plupart sans engagement partisan, pour leur travail de conviction. Si le score est difficile, la campagne trace un sillon pour l’avenir.

L’unité de la gauche alternative aurait certainement permis d’imposer des thématiques fortes, et d’avoir un candidat au 2nd tour. C’est avec colère que je constate que les égos, les stratégies et les appareils se sont levés contre cette dynamique salvatrice. Je reconnais à Benoît Hamon d’avoir tenté cette approche au lendemain de la primaire, en vain. Pouvait-on sérieusement lui demander quelques semaines plus tard de retirer sa candidature ? Pouvait-on faire fi des égarements, notamment sur la politique extérieure ? Je ne le crois pas. Dans tous les cas, seules des rencontres constructives pouvaient faire avancer cette unité, mais le refus s’est imposé. Et puis, …. les votes « stratégiques » pour Macron et Mélenchon ont supplanté la question programmatique : c’est révélateur d’une démocratie qui va mal, qui d’élection en élection, a perdu son sens.

Mélenchon a réussi à rassembler autour de sa candidature, notamment une jeunesse en mal de choix clairs, il faut le reconnaître et le saluer. Il est désormais temps de sortir des sentis battus pour tracer une nouvelle voie. Nous ne devons pas nous résigner et les législatives qui s’annoncent pourraient être le premier acte d’une recomposition positive, d’autant que si Macron devenait Président de la République, rien à ce jour ne lui garantirait une majorité parlementaire claire.

 

 

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conseil municipal #lepuyenvelay « sous le robinet de #AURA » concept archaïque. interventions des élus minoritaires

(Remarque préalable : la rédaction n’est pas totalement terminée)

 

Délibération N° 3 : environnement : subventions aux associations (POUR)

Françoise GAUTHiER-WILLEMS fait remarquer que la surabondance d’associations à la maison de la citoyenneté, du fait de leur déplacement par la municipalité (du centre Pierre Cardinal et de la maison des sports) vers la maison de la citoyenneté rend la cohabitation difficile. Hier soir, 3 associations devaient se partager une même salle. Il faut impérativement prévoir un travail sur l’organisation de ce lieu et prendre en compte la précipitation dans laquelle s’est prise cette décision fâcheuse de vente de la maison des sports.

Délibération N°4 : associations sportives (POUR)

Laurent JOHANNY intervient pour demander des informations relatives à la rencontre avec l’école de pétanque. Le tableau présenté ne comporte en effet aucune subvention pour celle-ci. Si nous avons bien compris le sens de la discussion avec cette association (faire une demande globale de subvention de fonctionnement et non les multiplier à chaque manifestation), nous voulons nous assurer que cette association obtient une subvention de fonctionnement.

M. l’adjoint aux sports nous indique que tout est réglé avec cette association.

Délibération N°5 : profession sports (POUR)

Françoise GAUTHIER-WILLEMS intervient pour demander une revalorisation du taux horaire : 1,70 €. Il s’agit là du taux voté en 1995. Depuis, aucune évolution !

M. Raveyre est d’accord avec la remarque et rappelle que la limite est à 2,10€.
Délibération n°10 avenants aux conventions de financement. (CONTRE) Laurent JOHANNY

« Rien, rien ne vous contraint à verser 347 387 € aux établissements privés pour la scolarisation non-obligatoire d’enfants de moins de 6 ans. Si le code de l’éducation rend obligatoire cette participation pour les écoles privées qui accueillent les plus de 6 ans, il rend facultatif ce versement pour les écoles qui accueillent les moins de 6ans.
La municipalité peut très bien délibérer pour ôter la convention qui nous lie depuis 2008 à ces établissements.
347 387 € c’est une somme importante, surtout en ces temps de restriction budgétaire.
347 387 € c’est une somme qui nécessite que ses modalités d’attribution ne souffrent d’aucune faille, ni dans son calcul, ni dans son utilisation.
Comme nous l’ont appris les services lors de la commission éducation, les O.G.E.C. gèrent de manière totalement indifférenciée les subventions versées par la ville, sans distinguer les interventions pour l’élémentaire et pour le pré-élémentaire. Les services confirment donc une crainte fâcheuse : par ce biais, les OGEC auraient tout loisir d’utiliser les fonds publics de fonctionnement versés au titre des moins de 6ans pour les plus de 6 ans, ce qui reviendrait à favoriser l’enseignement privé obligatoire par rapport à l’enseignement public. Ceci constituerait une discrimination qui, nous n’en doutons pas, vous heurterez M. le Maire comme toute autre discrimination.
Concernant la méthode calcul : pour la 2eme année consécutive, nous réclamons et exigeons le détail du calcul du forfait de 1441€40 pour les pré-élémentaires. J’ai formulé cette demande en commission. Rappelons en effet que dans ce forfait, seules les dépenses de fonctionnement inhérentes aux horaires d’ouverture des écoles sont concernées.
A ma demande formulée en commission, il m’a été répondu abruptement : « c’est complexe ». Et bien ne doutez pas que, malgré cette complexité qui semble aller au-delà de nos compétences, nous ferions tous les efforts nécessaires pour comprendre ces calculs. Seule la transparence la plus totale sur la méthode de calcul saurait lever les craintes légitimes que nous formulons ce soir à ce sujet.

M. le Maire semble outré par les accusations portées. Malgré le conditionnel auquel il m’appelle à renoncer, il considère que je vais trop loin. Il s’engage publiquement à communiquer les documents d’élaboration du forfait communal. Nous y veillerons
Délibération N°14 : immeuble rue Antoine de Saint Nectaire (POUR) Didier ALLIBERT
Pourquoi faut-il vendre cette parcelle de terrain rue Saint Nectaire sans publicité préalable et sans mise en concurrence des acquéreurs potentiels ?

Le diable gît dans les détails et Mme Vincent se garde bien de vous donner les détails qui vous permettraient de vous prononcer de façon éclairée.

Sur le document cadastral qui vous a été transmis, sans doute avez vous été surpris de ne pas trouver la parcelle AR 536 pourtant évoquée dans le rapport. Pour comprendre, un zoom arrière s’impose. Et découvrir que la parcelle est une très vaste propriété de presque un hectare, dont plus de la moitié de la surface est libre de toutes constructions.

A quoi va donc servir de lui adjoindre la parcelle AR 391 ?

Dans le cadre d’un regroupement de foyers d’accueil médicalisés ?

C’est à dire ? Qui porte ce projet ? quel est-il ?

A quoi bon, puisque la surface de la parcelle 1R 536 est très largement suffisante sur un terrain parfaitement plat ?

La parcelle AR 391 même si elle fait partie du domaine privé de la Ville fait partie intégrante du domaine public.

En effet, il s’agit d’un square très agréable et non clôturé, accessible à toutes et tous, largement boisé avec de très beaux arbres. Il est équipé de bancs publics. Il rend à la population de ce quartier dans sa fonction actuelle un très important service. A t-elle été informée que ce square devrait lui être enlevé ?

Et quand bien même pourquoi ne pas le vendre au profit du foyer Les Chalmettes qui bénéficie lui-même de ce square ?

Et quand bien même il faudrait permettre à l’acquéreur arbitrairement désigné ce soir de réaliser l’opération immobilière, pourquoi ne pas lui vendre uniquement une bande de terrain de 10 m de large, soit environ 300 m² pour désenclaver sa vaste parcelle d’un hectare ? Et ainsi garder une emprise foncière de 1200m² qui pourrait être vendue au profit d’un particulier et permettre l’installation d’une famille de plus au Puy, argument si souvent invoqué par Mme Vincent ?

Après explication du projet, qui ne nous a pas été communiqué au préalable, nous votons POUR la vente. Ceci ne nous empêche pas de réaffirmer que la vente du patrimoine de la ville doit se faire dans des conditions de transparence totale. 

Délibération N°16 : maison de santé : plan de financement.(POUR)

Catherine GRANIER-CHEVASSUS fait remarquer que l’autofinancement communal a fortement augmenté.

M. le maire explique que l’autofinancement de la commune sera remboursé par les loyers. Cette hausse sera donc imputé aux futurs locataires de la maison médicale.
Délibération N° 17 : construction d’un pôle de service et de santé (ABSTENTION  )

Nous avons voté contre la délibération N°028 du 15/12/2016 vous autorisant à signer les marchés de cette opération avant qu’il en soit débattu en Conseil Municipal. En effet nous considérions que cette délibération était de nature à empêcher les membres de Conseil Municipal de ces marchés de travaux et des conditions dans lesquels ils devient être souscrits.

D’autre part, nous vous avons fait part de notre étonnement vis à vis de la notion de seuil de tolérance de 5% défini par cette délibération et de son caractère contraire à la liberté des prix que seules les entreprises peuvent fixer concurrentiellement.

Aujourd’hui, vous nous demandez de vous autoriser à signer les marchés qui sont au dessus de ce seuil de tolérance de 5%. Nous refuserons. En effet les dépassements constatés varient entre 17 et 25 %, ces lots de travaux doivent évidemment faire l’objet d’une nouvelle mise en concurrence.

D’autre part, nous constatons que vous ne respectez pas les termes de la délibération du 15/12/2016 et que les marchés d’ores et déjà signés l’ont été au mépris de la règle qu’elle définit.

La notion de seuil de 5% ne peut être interprétée que d’une seule façon. Il s’agit de la plage de prix encadrant l’estimation prévisionnelle en plus-value comme en moins-value, c’est à dire +2,5 % au dessus de l’estimation et +2,5% en dessous.

Vous n’avez manifestement pas respecté cet impératif que vous avez vous-même défini.

De nombreuses entreprises, celles dont les offres entraient dans ce seuil et qui malgré tout ont été écartées, pourraient très légitimement s’en émouvoir et demander que les marchés conclus et que vous avez signés sans solliciter l’avis du Conseil Municipal soient annulés. Il y a là un nouveau risque très important pour notre collectivité.

Vous ne pouvez pas définir des règles qui se surajoutent à celles, déjà nombreuses et complexes du Codes Marchés Publics, pour ne pas les respecter vous-même aux préjudices des entreprises, de plus en plus rares, qui candidatent aux consultations de notre collectivité.

Là aussi, remarquons que pour les Lots 01 Maçonnerie et 10 seules deux offres ont été obtenues. Pour le Lot 03, 06, 09 et 11, seulement trois offres. Voilà l’effet « préférence locale » , contraire à l’égalité des chances vis à vis de la commande publique et dévastateur pour les finances de notre collectivité.

 

Délibération N° 18 : façade de l’église des Carmes : marchés (CONTRE )

Didier ALLIBERT :

Il s’agit en effet d’une 2e consultation d’entreprises pour cette opération. La 1ere, il faut le rappeler,, a dû être annulée en raidon d’une irrégulairté manifeste de l’entreprisr attributaire de lot N°1 Maçonnerie.

Il y a fort à craindre que le chois de l’entreprise que vous nous proposez ce soir pour réaliser ces travayx soit à nouveau susceptible d’être contesté et annulée par le Tribunal administratif.

En effet, répondent à cette nouvelle consultation les 3 entreprises qui avaient été candidates à la première.

Trois propositions seulement, pour un marché de maçonnerie à 1, 6 M€ HT, il y a là de quoi être étonné du peu d’intérêt porté par les entreprises susceptibles de répondre. Il y a manifestement carence d’offres pour un marché aussi important, sans équivalent actuellement dans les autres opérations de bâtiment dans le département.

Cette carence s’explique par la volonté que vous affichez ostensiblement de favoriser certaines entreprises, que vous qualifiez de « locales », aux dépens de toutes les autres.

Celles-ci ont bien compris qu’il ne sert à rien de répondre aux consultations de notre collectivité, sauf à figurer en bonne place dans votre carnet d’adresses.

3 offres pour cette seconde consultation, identiques sensiblement à celles reçues lors de la première consultation.

C’est le service « Marchés » de la ville qui fait l’analyse des offres et conclut que le meilleur choix est celui de l’entreprise « Le compagnon ».

Il est remarquable de constater que la maîtrise d’œuvre de cette opération, importante et très complexe, n’a pas eu son mot à dire sur le choix de l’entreprise. Pourtant, l’analyse des offres fait partie intégrante de sa mission, au titre de l’élément ACT comme le défini la loi MOP.

La maîtrise d’œuvre est contrainte à se taire, mais ce rapport se charge de lui prêter des intentions très subjectives dans l’appréciation des qualités ou des défauts des offres transmises.

Ceci permet de conclure que l’offre de l’entreprise « Le compagnon » est la meilleure, alors qu’elle est inférieure de 25,5% à l’estimation prévisionnelle des travaux et de 32% à la moyenne des 2 autres. Alors également que son mémoire technique, malgré la bienveillance avec laquelle il est étudié, malgré la possibilité qui lui est donnée de proposer des variantes, possibilité refusée aux 2 autres entreprises, apparait comme le moins bon et le moins pertinent.

Malgré également le désaccord manifesté par l’architecte sur le choix de cette entreprise.

Malgré l’analyse de offres qu’il a lui- même réalisée, et dans laquelle il parvient à une conclusion exactement inverse à celle du service « Marchés », classant l’offre de l’entreprise « Le compagnon » en 3e position. Document produit par l’architecte en CAO que vous avez refusé de communiquer à ses membres, alors qu’il s’agit d’un document public, payé, je le rappelle, avec des deniers public.

Quelle est cette censure que vous prétendez exercer en empêchant les membres de ce conseil municipal de se prononcer en toutes connaissances des éléments essentiels de ce marché ? Ceci est inacceptable.

Si toutefois, mes chers collègues, vous attribuez ce marché dans ces conditions nous espérons que ce chantier important se déroulera dans les meilleures conditions.

Mais, nous pouvons légitimement craindre que l’entreprise en signant un marché à vil prix à forts impératifs techniques, ne connaissent de grandes difficultés pour arriver à son terme.

Laurent JOHANNY :

Il est assez remarquable de comparer le rapport précédent avec celui-ci. totale incohérence ! En effet, si nous appliquions la démarche du seuil de tolérance de 5%, l’entreprise ici retenue aurait été déclassée puisque son offre aurait été qualifiée d’anormalement basse.

Délibération N°30 : budget annexe cuisine centrale – compte administratif 2016 (POUR)

Laurent JOHANNY intervient sur la forme du dossier, soulignant des incohérences entre le budget primitif 2016 voté en avril 2016 et le budget primitif  présent dans ce rapport.
ex : portage repas BP voté 239 000 € / BP présenté ici 249 000€
repas creche BP Voté 39 700 € / BP présenté ici 56700 €
CFA de bains BP voté 29 500€ / BP présenté ici 83000 €
repas etudiants BP voté 242 500€ / BP présenté ici 212 500€
cantines scolaires extérieures BP voté 158 500€ / BP présenté ici 185 500€

Apparemment le seul à avoir lu le document complet, Laurent JOHANNY évoque de nouvelles incohérences quant aux lignes budgétaires :
la ligne 7063 s’intitule ainsi : contrib. Communes eaux pluviales ! Après de longues minutes, on apprendra qu’il y a eu un problème de copier-coller.

Par ailleurs, c’est le seul moment dans l’année où nous avons l’occasion de parler de l’alimentation de nos enfants au sein des cantines : sujet majeur d’un point de vue sanitaire mais aussi d’un point de vue économique, pour soutenir nos producteurs locaux engagés vers l’agriculture biologique ou raisonnée. Au-delà des annonces, il serait bon de pouvoir suivre l’évolution chiffrée des pratiques concernant la part des produits locaux et/ou issus de l’agriculture bio et raisonnée, à travers un chiffrage. Je ne me satisfais pas des articles de presse à ce sujet.

M. Raveyre exprime son accord avec l’intervention.

Délibérations N°31 : compte administratif 2016 de la ville (CONTRE) 

Délibération N°43 : budget ville : budget primitif 2017 (CONTRE)  Laurent JOHANNY
impôts et taxes 2015 : 15 566 150€ (déduction faite de l’attribution de compensation)
impôts et taxes 2016 : BP 15 904 000€ / CA 2016 15 985 000€ : + 80 000€, et + 420 000€ de 2015 à 2016 ce qui montre bien que les impôts contrairement à vos annonces, ont continué leur augmentation.

Avec les taux et calculs proposés pour 2017 : les impôts et taxes reviendraient, à une diminution de 80 000€ par rapport à ceux perçus en 2015.
En préambule, vous notez que la ville poursuit la recherche « d’économies et d’optimisations des dépenses ». Cela me conduit à quelques remarques :
Ce conseil a montré, notamment lors de l’étude de la délibération N° 10 que votre rigueur
budgétaire n’est pas la même pour tous. Nous réitérons solennellement notre demande concernant
le calcul du montant forfaitaire alloué aux OGEC : l’opacité qui entoure ce calcul ne peut qu’attiser les craintes.
Ces 347 387€ sont distribués sans obligation légale , et représentent plus de la moitié de la capacité d’autofinancement de la ville en 2016. Un choix s’impose à nous : il faut renoncer à cette politique mise en place en 2008, qui fait que près de 3M€ ont ainsi été versés sans contrôle.
Concernant les investissements, nous regrettons une nouvelle fois l’absence de planification sur plusieurs années.
Lors de la cérémonie des vœux M. le Maire a annoncé que notre ville était désormais, selon une expression désastreuse, « sous le robinet de la région». Être sous un robinet n’a jamais constitué un projet de territoire cohérent.
« Être sous le robinet » constitue une conception archaïque de la politique cantonne notre ville à rester sous la joug d’un grand maître.

Délibération N°42 : vote des taux d’imposition (ABSTENTION)
En ayant voté contre le budget primitif 2017, et douteux sur les conséquences de ces nouvelles modalités, nous nous abstenons par cohérence.

QUESTIONS DIVERSES

Question N°01 Musée Crozatier  (Didier Allibert)
Les travaux au Musée Crozatier sont achevés depuis plusieurs mois, hormis semble-t-il les équipements muséographiques. Ces travaux ont-ils été réceptionnés et dans l’affirmative à quelle date ? Pourquoi cet équipement majeur pour la Ville du Puy , dont la Communauté d’Agglomération assure la Maîtrise d’Ouvrage depuis le 01.01.2016, n’est-il toujours pas ouvert au public ? Les équipements muséographiques ont-ils fait l’objet d’un marché, et dans l’affirmative
avec quelle entreprise ? A quelle échéance le Musée Crozatier pourra t-il être enfin ouvert au
public ? Quelles sont les raisons précises qui conduisent à un tel retard dans la livraison d’un équipement majeur pour La Ville ? Quel est à ce jour le coût financier précis de ce retard ?

Réponses précises de Mme Portal sur les marchés et sur les prochaines échéances.

Question N°02 Plan de circulation  (Didier ALLIBERt)
La presse locale a très récemment fait état de la mise en place d’un nouveau plan de circulation à l’échelon communautaire.
Les quelques indications données par ces articles de presse montrent que la règle du « tout automobile » prévaut toujours et que la libre circulation des piétons et des cyclistes n’est pas prise en considération. Pas plus d’ailleurs que leur sécurité, pourtant extrêmement précaire dans notre ville.
Quant à l’indispensable et urgente préoccupation environnementale, elle semble une nouvelle fois totalement ignorée et méprisée.
La Ville du Puy prend sur ce sujet, comme sur bien d’autres, un retard considérable préjudiciable à son développement harmonieux.
Nous vous rappelons que nous vous avons souvent et régulièrement sollicité afin qu’un groupe de travail citoyen relatif aux questions de déplacements et de leur sécurité soit mis en place.
Vous avez toujours refusé, considérant probablement que cette réflexion dépasse le degré d’intelligence du citoyen Ponot, quelques soient les moyens de transport et de circulation qu’il
utilise.Pourtant, qui mieux que l’usager quotidien de l’espace public peut exprimer ce dont il aeffectivement besoin pour se déplacer dans de bonnes conditions ?
Il ne sert à rien de faire le décompte des « traversées sauvages » sur le Boulevard du Breuil, sans se demander pourquoi celles et ceux qui s’en rendent coupables prennent ainsi le risque de franchir cette barrière nuisible à la fluidité du déplacement pédestre au risque de leur vie.
Quand ce groupe de travail sur les déplacements au Puy pourra-t-il être enfin constitué ?
Comment est-il possible qu’un nouveau plan de circulation au Puy soit proposé sans qu’il n’ait
jamais été débattu en Conseil Municipal ou dans les commissions concernées ?

M. le Maire explique que nous avons mal lu les articles de presse….tout en expliquant que des décisions ont été prises…

 

Conseil municipal #lepuyenvelay : on brade l’espace public ! #AURA

IMPORTANT :

Tout au long du conseil, M. Chapuis s’obstinera à négliger l’espace public soit en le vendant à bas prix (R8 et 9), soit en le privatisant contre l’avis rendu par le commissaire enquêteur (Q1), soit en refusant le droit aux Ponots d’y accéder librement mais en le proposant gratuitement ponctuellement (R 26).

Rapport N° 5 : prise de compétence PLUI par la communauté d’agglomération : (Didier Allibert) : 4 VOTES CONTRE

Si les Communautés de Communes et les Communautés d’agglomération ont été créées, c’est précisément pour dépasser le cadre devenu beaucoup trop étroit des Communes pour gérer raisonnablement et durablement les territoires.

L’Urbanisme est en levier essentiel et central de cette gestion intelligente à moyen et long terme.

Le développement urbain de la Commune du Puy a beaucoup souffert de cette rivalité imbécile avec les communes de son immédiate périphérie et de cette opposition imaginaire entre Ville et Campagne.

Les arguments développés dans cette délibération pour s’opposer à ce transfert de compétence à la Communauté d’Agglomération sont à la fois mesquins, dilatoires et rétrogrades.

Retarder toujours plus cette cohérence territoriale au nom d’un réflexe identitaire de clocher, c’est une nouvelle fois perdre du temps et des opportunités de développement.

Le Projet de territoire ne pourrait que s’enrichir à la faveur d’une réflexion commune et courageuse sur l’urbanisme.

La révision du PLU a tout à gagner en pertinence et cohérence dans une réflexion élargie à l’ensemble du territoire.

En quoi la gestion du SPR à l’échelon communautaire pourrait-elle lui être néfaste ? Il y a tout lieu de penser au contraire qu’elle permettrait un regard nouveau sur le patrimoine susceptible de l’extirper d’une évidente sclérose.

Quant au Droit de Préemption, sa gestion communautaire permettrait à l’évidence de mieux anticiper les grands aménagements urbains.

Pour toutes ces raisons, nous sommes favorables à la prise de compétence par la Communauté d’Agglomération en matière de PLUi.

Aucune réponse de M. Chapuis qui passe au vote du rapport.

Rapport N°8 : 22 rue du Général Lafayette, cession : 4 VOTES CONTRE [3 abstentions dans la majorité]

Didier Allibert : Ce bâtiment très bien placé, situé sur une parcelle isolée et accessible depuis quatre Rues, ce qui est exceptionnel au Puy, offre une surface utile totale de 580 m² déduction faite d’un vaste sous-sol de 200 m². Celui-ci est accessible directement depuis la Rue et pourrait très probablement être facilement aménagé, ce qui porterait la surface utile à 700 m².

Déduction faite de la valeur du terrain, 550 m², à hauteur de 60000 €, le prix du m² utile s’établirait donc à 340 € /m² !!.

Même dans un marché local morose, une telle aubaine immobilière est sans précédent.

Vous avez fait le choix de procéder à cette vente, sans concertations préalables et sans informer de façon correcte les membres de ce Conseil Municipal

Nous constatons donc que cette ventes est réalisée dans une absolue opacité réglementaire.

Nous remarquons en particulier que le rapport d’évaluation du service du Domaine n’a pas été transmis aux membres du Conseil Municipal, ce qui est tout à fait anormal et susceptible de rendre cette délibération illégale.

D’autre parcelle n’a fait l’objet d’aucun affichage ni en Mairie ni sur le site . Une annonce gratuite publiée sur un site internet d’où elle disparaît dans les minutes qui suivent sa mise en ligne, compte tenu du flux important et permanent des annonces ainsi publiées, ne constitue en aucun cas une publicité suffisante.

Ceci à deux conséquences particulièrement délétères:

– Cette propriété communale est bradée très en dessous de sa valeur réelle faute de concurrence entre les acquéreurs potentiels

– Nos concitoyens et concitoyennes moins bien informés que l’acquéreur putatif de cette propriété pourraient légitimement s’émouvoir des conditions dans lesquelles cette vente est réalisée.

Laurent JOHANNY : Quelle urgence dans cette vente ? La première annonce remonte au 21 avril 2016, et dix mois plus tard, il s’agirait de vendre au plus offrant en concédant un cadeau de 17% du prix initial. Si d’aventure il paraissait nécessaire de vendre cet ensemble, ce que nous contestons, nous prétendrions que la publicité n’a pas été suffisante. Preuve en est : aucune annonce sur le bâtiment en lui-même ! Dans ces conditions, seuls des initiés, certainement déjà intéressés par l’achat avant même la vente, ont pu répondre.

M. Chapuis considère que nous avons un désaccord sur ce sujet.

Rapport N°9 : rue du Bouchetaud – vente de 2 parcelles de terrain 4 VOTES CONTRE [1 abstention dans la majorité]

Laurent JOHANNY :

64 500€ pour 2580 m² : cela correspond à un prix de 25€ / m².

A titre de comparaison, sachez qu’à moins de 100 m de ces terrains se sont vendus 7 lots aux alentours de 90 €/m² en 2015. Toujours à titre de comparaison, sur notre commune, des parcelles, moins bien situées, sont vendues à 80€/m² sur la zone de Chirel.

Dans la même veine, pour 55 000€ vous trouvez un terrain viabilisé de 600m² à Vals près le Puy.

Nous nous interrogeons fortement sur cette différence notable de prix de vente.

Serait-ce du au coût de la viabilisation des terrains ?

Ces 2 terrains sont entourés d’habitations, cela signifie que le coût de la viabilisation n’excédera pas 10 000€ (et il s’agit là d’une fourchette très haute). Viabilisés, le coût de ces terrains serait ainsi au maximum de 29€ /m², bien éloignés des prix pratiqués aux alentours à 90€/m².

Serait-ce du à la proportion de surface inexploitable du fait d’un dénivelé important ?

Si nous concédions que cela concerne 30% de la superficie totale (fourchette déjà exagérée) et que ces 770 m² pouvaient être concédés à titre gratuit, les 1800m² restants seraient vendus, viabilisés, à 41 €/m² .

41€/m² pour des terrains en grande partie déjà terrassés puisque ce sont d’anciens terrains sportifs.

Alors y a-t-il une telle urgence à vendre ces terrains au point qu’il faille les brader ? Sur ce rapport, comme sur le précédent, nous considérons que le patrimoine de notre belle ville vaut mieux que cette précipitation, nous vous demandons de renoncer à la vente de ces terrains qui s’assimilerait, à ce prix, à un cadeau.

M.Raveyre ose affirmer que pour vendre un terrain à 90€/m² loti, un lotisseur doit bien acheter un lot aux environs de 25€/m².

Semblant de réponse de M. Chapuis, en résumé : nous ne sommes pas d’accord. Nous constatons nos divergences sur ce rapport. Il ne répond en rien à l’urgence de la vente.

Didier ALLIBERT :

25 €/m² pour cette vaste emprise foncière idéalement placée à Taulhac, c’est effectivement choquant.

La proximité d’une exploitation agricole pour minorer à ce point le prix de vente ne tient pas.

En effet, il y a tout lieu de penser, et de craindre, que cette exploitation agricole disparaisse à court ou moyen terme, et avec elle la contrainte d’inconstructibilité partielle liée à une marge de recul obligatoire.

Nous remarquons également, et ceci est de notoriété publique, que Mme Roche, acquéreur désigné de cette propriété communale, est une professionnelle de l’immobilier. Il suffit pour s’en convaincre de consulter le site internet « locationlepuyenvelay.com » ou le site de l’Office du Tourisme. Celui-ci publie le catalogue des « meublés saisonniers de tourisme » et fait la promotion des multiples locations proposées par Mme Roche.

Donc, cette emprise foncière, si elle était vendue, ne permettrait pas à des familles d’accéder à la propriété.

Si elle doit être vendue, alors que la Commune le lotisse ou charge la SEM ou la SPL de le faire.

Ceci permettrait de vendre dans de bien meilleures conditions des terrains d’excellente qualité en restant dans des prix néanmoins réduits vis à vis de ceux couramment constatés.

Les terrains à bâtir sont rares au Puy et de nombreuses familles seraient certainement très satisfaites de pouvoir acheter à cet endroit là à un prix raisonnable de 60 à 80 €/m².

Plus-value pour notre collectivité, au moins 100 000 €, et la garantie que ces terrains permettront effectivement une occupation pérenne en résidence principale et non pas en résidence saisonnière ou de tourisme.

Rapport N°17 : livrets loisirs jeunes (Françosie GAUTHIER-WILLEMS – Laurent JOHANNY) – 4 VOTES POUR.

Lors de la commission éducation-jeunesse, des échanges très intéressants ont émergé au sujet de l’efficacité de ce livrets loisirs jeunes, destinés à démocratiser l’accès aux loisirs et à la pratique du sport. Il semble évident et communément admis que de nombreuses familles qui pourraient prétendre à cette aide ne la connaisse pas. Ce sont les enfants qui en paient les conséquences avec, on peut le penser, des renoncements à s’inscrire dans une activité trop coûteuse pour la famille.

Dans un débat riche au sein de cette commission, il est apparu nécessaire de palier à ce déficit de communication en clarifiant l’information notamment lors du carrefour des associations en septembre. De même, nous formulons aussi le souhait de nous rapprocher de la CAF, de la MSA comme d’associations qui interviennent auprès des plus fragiles pour harmoniser la communication et faciliter les démarches. Par ailleurs, la convention liant les associations culturelles et sportives doit être appliquée : elle stipule que les associations doivent rendre compte du nombre de Ponots inscrits.

Rapport N° 20 : billet Jumelé (Françoise GAUTHIER-WILLEMS) 4 VOTES POUR

Le billet jumelé contenait dans le passé le musée. Pour la saison 2017, le musée n’est semble-t-il toujours pas intégré. Devons nous en déduire qu’il n’ouvrira pas en 2017 comme promis ?

Mme Portal le confirme du bout des lèvres.

Rapport N°21 : personnels mis à disposition

Laurent JOHANNY : Concernant la mise à disposition à la Région de Mme Bersot Florence peut-on connaître les détails puisque la phrase « dans un souci de l’amélioration de l’efficience de ses services sur le plan local », est pour le moins peu précise ?

M.Chapuis explique que cette terme sera chargée de construire les dossiers locaux à la région.

LJ : mais cette personne s’occupera-t-elle des seuls dossiers de notre territoire ?M.Chapuis acquiesce, hésitant.

LJ : Mais conduira-t-elle les dossiers pour d’autres départements que la Haute-Loire ?M.Chapuis, hésitant, commence par dire oui et finit par dire que c’est la Région qui décide de la tâche qui incombe à son personnel.

Rapport N°26 : pass Tour de France : gratuité d’accès à la statue Notre Dame de France. 4 ABSTENTIONS

Didier ALLIBERT : Le rocher Corneille est un élément distinctif phare pour notre ville.

Nous voterions pour ce rapport s’il était accompagné d’une gratuité d’accès au rocher Corneille pour tous les Ponots. Cela n’aurait aucune incidence financière pour la ville, mais symboliquement ce serait fort. Le rocher appartient à tous les Ponots sans exclusive.

Laurent JOHANNY : Plus généralement, nous sommes particulièrement surpris de constater que nous ne sommes absolument pas pris en considération dans la préparation de cet événement populaire qu’est le Tour de France. Les réunions de préparation et les annonces se font sans nous : pratique bien éloignée de la méthode utilisée, notamment en 1996, lorsque les élus minoritaires faisaient pleinement partie des consultations conduites à l’époque par Serge Monnier.

Aucune réponse de M. Chapuis

Rapport N°28 : ROB (Laurent JOHANNY – pas de vote)

Saluons tout d’abord le travail des services qui nous permettent aujourd’hui d’avoir des éléments comparatifs en ayant intégré les transferts de compétence au sein des exercices précédents. L’exercice demeure difficile tant il est vrai que l’organisation de nos collectivités et leur articulation sont bousculées.

Quelques remarques

– sur la fiscalité :

On ne peut pas à la fois se vanter de diminuer les impôts comme vous le faites de manière récurrente lorsqu’on fixe les taux, et en même temps se plaindre de voir diminuer les entrées fiscales du fait de la réforme de la fiscalité. Certains foyers modestes ont vu un allègement de leur impôt nous devons nous en réjouir. Ceci entraînent c’est vrai, une légère diminution des produits de la fiscalité entre 2015 et 2016 ( – 174 000 €) mais qu’il faut tout de même largement relativisé puisque les recettes fiscales avaient fortement augmenté entre 2014 et 2015 (+315 000).

– les restes à réaliser RAR 2016 :

4, 256M€ sur un total d’investissements annoncés en 2016 de 11, 126 M€. Le taux de réalisation 2016 est donc seulement à 60%.

Vous ne réalisez pas les 2/3 des promesses prévues en 2016 ! cela ne constitue pas, et c’est peu de la dire, un budget d’investissement sincère. Une gestion saine des finances publiques passe par la transparence et surtout d’en finir avec la pratique clientéliste qui consiste comme vous avez osé le dire lors de la cérémonie des vœux, à bien se placer sous « le robinet » de la région, au gré des envies de son Président.

Dans la même veine que les années précédentes, vous choisissez de faire de grandes annonces dans le budget primitif mais les faits sont là : vous en réalisez à peine la moitié pour les reporter sur les années suivantes. Nous vous demandons pour la énième fois de réaliser enfin un plan pluriannuel de d’investissement tenable et sérieux.

Chapuis affirme que la gestion conduite est de bonne qualité.

Questions diverses :

Question N°01: Porche entre la rue Félix Boudignon et la place Chabran (Didier ALLIBERT)

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Vous avez fait le choix de procéder au déclassement du domaine public afin de privatiser le passage sous porche existant entre la Rue F.Boudignon et la place Chabran.

Nous avons manifesté notre opposition à cette décision, la considérant comme aberrante sur le plan urbanistique et de nature à compromettre la sécurité des riverains de ce quartier.

Une enquête publique a néanmoins été ordonnée, elle a eut lieu du 14/11/16 au 30/11/16.

Le commissaire enquêteur désigné, M. Jacques Jouve a dans son rapport en date du 15/12/16 rendu un avis défavorable au déclassement de ce passage sous porche.

Son avis est très clair et parfaitement circonstancié:

« La fermeture du passage n’est demandée que par un seul riverain.

Aucun autre riverain de la place n’a fait de remarque concernant les nuisances et a demandé la fermeture du passage.

La suppression de ce passage, réservé aux piétons, les contraindrait à emprunter l’autre passage couvert sous immeuble situé sur les parcelles 396 et 397. Ce passage est bordé de garages privés, il n’est en aucun cas adapté aux déplacements piétonniers.

Le déclassement de ce passage public en vue de sa privatisation créerait un précédent pouvant être utilisé comme argument pour d’autres demandes de privatisation.

Le passage est inscrit sur le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur de la ville du Puy en Velay depuis sa création. Le plan est un document d’état. Le déclassement du passage sous porche nécessitera la révision de ce document, qui est une opération longue et coûteuse.

La réduction des nuisances peur être obtenue par la mise en place d’une grille interdisant le passage et le stationnement aux non riverains pendant les périodes nocturnes ; le passage restant libre pendant le reste de la journée.

Compte tenu de l’ensemble des éléments ci dessus, j’émets:

UN AVIS défavorable au projet de déclassement du passage sous porche de l’ile

Chabran. »

Les remarques du commissaire enquêteur rejoignent exactement celles que nous avons formulées ici-même.

Quelles sont désormais vos intentions concernant ce passage entre la Rue F.Boudignon et la Place Chabran ? Suivrez-vous l’avis du Commissaire enquêteur comme le veut la logique et l’intérêt public ou vous obstinerez vous à vouloir le privatiser ?

Pierre Robert est chargé de répondre, dans la confusion, que la majorité fermera bien ce passage, contre l’enquête publique.

Question N°02: Mise en place d’une plaque commémorative Rue de la Juiverie (Laurent JOHANNY ou Françoise GATUHIER-WILLEMS)

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Nous avons évoqué à plusieurs reprises l’opportunité de la mise en place d’une plaque commémorative rue de la Juiverie au Puy. Monsieur Le Maire du Puy, Laurent Wauquiez, a lui-même assuré Monsieur SAAL, Président défunt de l’UJFA, de son accord et de son soutien à cette initiative dans un courrier du 16 Juin 2015.

Vous nous avez assurés vous-même, à plusieurs reprises, de l’imminence de cette cérémonie.

A ce jour, elle n’a toujours pas eu lieu. Pour quelles raisons, à quelle échéance peut-on désormais l’envisager ?

Mme Portal nous informe que les engagements pris seront tenus.

Question N°03: Parking privé, 06 Avenue Foch (Didier ALLIBERT)

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Nous vous avons alerté a plusieurs reprises à propos des travaux réalisés sur les parcelles AV 69 et AV 70 situées en bordure immédiate de la rivière Le Dolaizon.

Par courrier en date du 19/12/16, vous nous avez informé de votre intention de faire respecter les termes du Certificat d’urbanisme et de la déclaration préalable qui les ont autorisés.

A ce jour, les travaux de mise en conformité n’ont pas été réalisés et les risques créés par cet aménagement sauvage persistent.

Ainsi:

– Le nombre de places de stationnement n’a pas été diminué, ce n’est pas l’effacement des bandes qui matérialisaient les places surnuméraires qui le modifie.

– L’affichage réglementaire vis à vis du risque d’inondation n’est pas en place.

– Non seulement l’interdiction de tourner à gauche depuis la voie descendante de l’Avenue Foch n’est pas effective, mais des panneaux lumineux incitant au contraire à effectuer cette manœuvre particulièrement dangereuse ont été installés.

– Les surfaces indûment imperméabilisées par des enduits de chaussée bitumineux le sont toujours (rive côté Dolaizon et ensemble des places de stationnement, seules les voies de circulation desservant ces places peuvent être revêtues).

Quand allez-vous enfin faire usage de votre pouvoir de police pour faire respecter les arrêtés et les autorisations que vous avez donnés au nom de la Commune ?

M.Chapuis nous informe qu’il accompagne le propriétaire du parking et qu’il est prêt à l’aider pour respecter le permis d’aménager.

Question N° 4 : Le Puy-en-Velay : ville du vélo ? (Laurent JOHANNY)

Monsieur le maire,

Chers collègues,

En juillet prochain, notre commune sera traversée par l’événement populaire qu’est le tour de France. A cette occasion, des millions de téléspectateurs découvriront notre patrimoine et notre environnement magnifiques mais aussi nos rues démunies de tout aménagement pour la petite reine. Fâcheuse, cette situation colporterait une image anachronique de notre ville, en totale décalage avec la compétition accueillie.

Ne croyez-vous pas qu’il serait judicieux d’initier d’ici-là une réflexion sur la circulation en centre-ville ? Celle-ci pourrait ainsi alimenter un plan d’actions annoncé lors de l’accueil du tour de France. Il y aurait là un symbole fort dans la volonté de rattraper notre retard en la matière, pour améliorer la vie quotidienne des cyclistes mais aussi dans la volonté d’impulser une volonté réelle quant à la qualité de l’air respiré par nos concitoyens qui, contrairement à vos dires M. le maire, n’est pas parfaite.

Mme Barre m’informe que la majorité engage une réflexion globale sur la circulation des vélos, à chaque chantier dans un quartier, ajoute-t-elle.

On notera qu’évidemment, nous sommes exclus de toute discussion à ce sujet. Si projet il evait y avoir, nous l’apprendrions dans la presse.

Question N°5 : charte européenne pour l’égalité hommes-femmes (Catherine GRANIER-CHEVASSUS)

Monsieur le Maire,

La charte européenne pour l’égalité hommes femmes a été signée par la ville du Puy le 9 septembre 2013, initiative que nous avions saluée.

Vous vous étiez engagé sur des actions de lutte contre les stéréotypes dans les écoles en utilisant les ABCD de l’égalité. Vous vous étiez engagé sur le recrutement de stagiaires garçons dans les crèches.

En cette journée du 8 mars journée internationale des droits des femmes, pouvez nous donner le résultat de ces engagements et pouvez vous nous certifier qu’il y a bien égalité salariale hommes femmes au sein des services municipaux ?

Mme Chalaye explique que la charte est respectée et que beaucoup de travail a été fait.

Tribune des élus minoritaires #lemag #lepuyenvelay : s’occuper du quotidien des habitants, une priorité ?

Chères Ponotes, chers Ponots,

le début d’année 2017 fut marqué par de fortes chutes de neige. Les magnifiques photographies réalisées témoignent tout autant de notre patrimoine sublimé à cette occasion que du désarroi des citoyens face à des trottoirs non traités plus d’une semaine après les intempéries. Nous voyons là une manifestation évidente du choix de la majorité de baisser les frais de fonctionnement au détriment de la sécurité de nos aînés, contraints pour certains de rester cloîtrer chez eux. À force de privilégier les paillettes, M. le maire oublie le quotidien des habitants.

Informer sur la qualité de l’air : une nécessité sanitaire refusée par M. le Maire
Toujours dans le domaine de la qualité de vie, nous avons proposé une mesure simple à la majorité en décembre dernier : l’affichage régulier (sur le panneau d’information de la ville ainsi que sur ce magazine) de la qualité de l’air au Puy-en-Velay. Cela ne coûterait pas un seul centime puisque les outils de mesure existent déjà. Pourtant, en se réfugiant dans son sectarisme, M. le maire n’a pas accepté notre proposition prétextant que la qualité de l’air était parfaite. Quelques semaines plus tard, nous vivions un long épisode de dégradation de la qualité de l’air qui conduisit la préfecture à déclencher le seuil d’information et de recommandation pour les particules fines (du 20 au 23/01).
Nous appelons le premier magistrat de la ville à la responsabilité : la diffusion de ces informations est primordiale pour la santé de nos concitoyens d’autant plus pour les plus fragiles. Notons d’ailleurs que des municipalités aux alentours ont déjà franchi le pas.

La transparence dans l’utilisation de l’argent public
La façon dont une municipalité gère la commande publique est révélatrice de sa conception de l’intérêt général comme de sa capacité à dynamiser les marchés auxquels elle s’adresse. A plusieurs reprises, M. Le Maire a réitéré en Conseil Municipal son intention d’appliquer ce qu’il nomme « la préférence locale ». Nous avons toujours contesté ce que nous considérons être un système de privilèges accordés à certaines entreprises, « locales » ou non, qui sont « dans le carnet d’adresses de M. Wauquiez », aux dépends de toutes les autres. En effet, ce système est absolument contraire aux principes d’égalité d’accès des entreprises à la commande publique définis par la Loi. Il introduit de surcroît une opacité inacceptable dans les décisions qui conduisent à choisir un opérateur et pas un autre pour un appel d’offres. Nous sommes particulièrement vigilants sur cette question et nous persisterons à dénoncer les décisions prises par la municipalité chaque fois que nous les estimerons contraires à l’intérêt public et aux intérêts particuliers des
entreprises lésées par ce système de « préférence locale ».

Avec tout notre engagement,
Laurent JOHANNY
Françoise GAUTHIER-WILLEMS
Didier ALLIBERT
Catherine GRANIER-CHEVASSUS

Mise au point : participation et résultats #primaires #hauteloire #lepuyenvelay

A la lumière de la polémique qui enfle, j’ose apporter ici mon regard sur les événements. Je ne dis pas qu’il explique tout, mais il vaut ce qu’il vaut.

Je fais partie des milliers de militants socialistes qui ont été Président de bureaux de vote dimanche 22 janvier et qui se sont heurtés à la remontée des résultats. Les dépouillements se sont déroulés en présence d’observateurs (public et journalistes). A partir de 19H30 et ce jusqu’à 21H, la plateforme électronique mise en place demeurait indisponible. Le service audiotel dit « de secours » quant à lui , reconnaissait un seul des 4 bureaux dont j’avais la responsabilité à la commanderie Saint Jean du Puy-en-Velay. Je comprendrai plus tard que la problématique dite « des fusions des bureaux de vote » se pose dans de nombreux cas.

Face à ce constat, j’ai donc pris la décision de transmettre manuellement et directement les résultats des 4 bureaux de vote du Puy-en-Velay à la Haute Autorité Départementale  qui les a validés aux alentours de 21H30 après avoir vérifié la régularité des 4 procès-verbaux sous contrôle d’huissier. Cela signifie que les chiffres relatés le soir-même à la fédération PS-43 ne peuvent aucunement être mis en défaut. Les journalistes présents les ont d’ailleurs repris instantanément et en continu toute la soirée. Les résultats départementaux sont donc vérifiés et incontestables.

Cela signifie également que les résultats du Puy-en-Velay ont été connus localement avant d’être transmis au niveau national, et je ne sais pas d’ailleurs si les données (encore partielles) aujourd’hui avancées par la haute autorité nationale les prennent en compte ! Considérant que nous sommes un petit département, je n’ose imaginer la multiplication des dysfonctionnements à l’échelle nationale d’un point de vue de la centralisation.

Si je regrette amèrement les défauts organisationnels, je n’accepte pas que soient remis en cause les résultats d’un vote parfaitement cadré et contrôlé à de maintes reprises au niveau local. Benoît Hamon est arrivé largement en tête d’un scrutin qui a rassemblé plus d’un million et demi de votants. De nombreux citoyens ont ressenti à nouveau la fierté et l’envie de voter pour une personnalité qui porte un vrai projet d’avenir pour la France. C’est un fait majeur quoi qu’en disent les diviseurs et donneurs de leçons de gauche comme de droite.

Les conséquences de ces cafouillages sont dévastatrices et je demande expressément aux responsables nationaux d’en tirer toutes les leçons pour dimanche prochain.

Plus que jamais, pour porter le renouveau, dimanche 29 janvier, portons haut et fort la candidature de Benoît Hamon.

 

 

 

 

Faire battre le cœur de la France et de la Haute-Loire ! #Hamon2017 #hauteloire

Largement en tête du premier tour de la primaire de la gauche et des écologistes, Benoît Hamon se voit ainsi récompensé pour une campagne sérieuse et volontariste. En portant au devant des Français des projets ambitieux, il a su montrer une voie d’espérance en assumant des convictions clairement socialistes et écologistes.

Ce soir, son discours de rassemblement tranche avec l’agressivité de Manuel Valls. L’avenir de la gauche et de la France ne peut se jouer à coups de menton. La politique économique et sociale conduite par Valls-Macron est très clairement sanctionnée ce soir.

La gauche réaliste est celle qui regarde la vérité en face, sans courber l’échine, en traçant une nouvelle voie, pas celle de la résignation d’un social-libéralisme qui sème le désespoir.

En Haute-Loire, les résultats désavouent une fédération qui se targuait, il y a quelques jours encore, d’avoir 80% de militants derrière Manuel Valls. Clairement, c’est un désaveu sévère infligé aux dirigeants de la fédération.

Résultats sur les 4 bureaux du Puy-en-Velay :

HAMON 189

VALLS 130

MONTEBOURG 67

PEILLON 39

PINEL 8

DE RUGY 14

BENHAMIAS 11

Résultats en Haute-Loire : 

HAMON 37,3%

VALLS 31,4%

MONTEBOURG 18,6%

PEILLON 5,7%

DE RUGY 3,7%

PINEL 1,9%

BENHAMIAS 1,3 %

Dimanche prochain, amplifions encore la mobilisation pour le renouveau politique et l’ambition écologique et sociale. 

#agglo #lepuyenvelay conseil du 14 janvier : les pleins pouvoirs ?

Lors de la séance du conseil d’agglomération du Puy-en-Velay du  14 janvier ont été évoqués des rapports qui appellent à quelques réflexions de ma part.

Rapport N°4 à 10 : commissions et représentations

Le bureau communautaire a choisi de limiter à la fois le nombre de commissions et le nombre de conseillers les composant : un conseiller ne pouvait donc prétendre qu’à 2 commissions de travail (sur 6), et chaque commission était limitée à 25 conseillers. Ceci constitue une mauvaise entrée en matière. Avec une si grande agglomération, il est nécessaire de disposer d’outils de dialogue puissants entre les conseillers communautaires. En réduisant le nombre de commissions, le bureau communautaire choisit de créer de « super-commissions » : on ne peut pas à la fois demander des commissions restreintes et dans le même temps créer des commissions ultra-puissantes.

Quant à la méthode pour la désignation des représentants au sein des différents organismes satellites de l’agglomération (RTCA, syndicat mixte, commission d’appels d’offre, …), elle relève plus de la cooptation que d’un cursus démocratique normal. J’aurai l’occasion durant la séance de m’étonner de devoir voter alors que les noms des représentants ont été lus à la va-vite, sans aucune mention écrite (alors qu’un dispositif de vidéo-projection était présent dans la salle), m’empêchant ainsi d’évaluer sereinement l’équité de représentation des territoires. 

Ajoutons que pour la commission d’appels d’offre, de l’aveu même de M. Joubert, l’horaire de convocation (matin à 8H30) requiert des membres « disponibles », entendons par là des conseillers communautaires retraités…. (vive le renouvellement !).

Regrettant particulièrement ces choix, je m’abstiendrai puis voterai contre sur un certain nombre de ces rapports. 

Rapport N° 20 : emploi de titulaire non-permanents (vote : CONTRE)

Ce rapport écrit (intégré ci-après) fait clairement apparaître deux composantes :

-la première portant sur l’autorisation donnée au seul Président de l’agglomération de constater les nouveaux besoins, de déterminer les niveaux de recrutement et de choisir la rémunération de ces nouveaux agents , sans délibération préalable.

-la deuxième portant sur le recrutement des personnels pour le cabinet (dont un à temps partagé entre la mairie et l’agglomération).

Dans sa présentation orale, M. Chapuis oubliera, sciemment, d’évoquer le premier point et laissera ainsi croire à l’assemblée qu’il s’agit là d’un rapport « classique » quant au recrutement des membres du cabinet du président de l’agglomération.

Intervenant pendant la séance à ce propos, j’ai donc rappelé à M. Chapuis qu’il avait, étrangement, oublié de mentionner le premier paragraphe.

Tout en demandant la création d’une commission adhoc, chargée d’évaluer les nouveaux besoins éventuels, d’organiser le recrutement ainsi que de choisir le niveau de rémunération de ces agents contractuels, j’insistai sur ma profonde opposition au pouvoir donné au seul Président en la matière : ce serait la porte ouverte à toutes les dérives clientélistes.

Il eût été opportun de rappeler que la chambre régionale des comptes, dans son rapport de décembre 2015, pointait du doigt des méthodes de recrutement irrégulières. 

Si le vote final s’avérait, malheureusement, en faveur du rapport, je notai les abstentions ainsi que les votes contre se multipliaient dans l’assemblée.

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Rapport N° 39 : institution de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. (Vote : abstention)

Le débat se concentrait sur le passage de la redevance actuelle (REOM) à la taxe (TEOM) pour les territoires dépendant des SICTOM des Monts du Forez et de l’Emblavez-Meygal.

Ce fut un débat riche dans lequel un certain nombre d’arguments, de part et d’autre, semblaient valables.

Pour ma part, je suis convaincu du bien fondé de la taxe (TEOM) du point de vue de l’équité fiscale et de la facilité de recouvrement. Pour autant, je ne comprends pas l’empressement de la communauté d’agglomération en la matière. Dans une position d’apaisement, je considère que le Président de l’agglomération aurait du fixer un cap avec l’instauration de cette taxe sur l’ensemble du territoire au 1er janvier 2018, tout en lançant une nouvelle phase de concertation approfondie afin de lever toutes les craintes, légitimes, sur un tel projet.

A la lumière des prises de parole pendant le conseil communautaire, la concertation des dernières semaines de 2016 avec les élus concernés semble insuffisante. Ceci laisse craindre une incompréhension des habitants nouvellement intégrés à l’agglomération, il s’agit, encore une fois, d’un mauvais signal. En conséquence, je m’abstiendrai sur ce rapport. 

 

 

Je soutiens #Hamon2017 : programme de transformation et unité de la #gauche #primaire @RCFHauteLoire

Dans le cadre de l’émission « L »instant politique » diffusée aujourd’hui 5 janvier sur RCF Haute-Loire, j’annonce mon soutien à la candidature de Benoît Hamon pour la primaire de gauche des 22 et 29 janvier. 

https://rcf.fr/actualite/politique/laurent-johanny-derriere-benoit-hamon-pour-la-primaire-du-ps

Fort de son expérience et après plusieurs mois de travail, il a su forger un programme de vérité où la volonté politique prédomine. Les défis qui se présentent à nous, qu’ils soient économiques, sociaux ou environnementaux, nécessitent des transformations profondes.

Au sein d’un programme riche, les premières mesures les plus emblématiques mettent l’accent sur l’adaptation de notre économie à la transition énergétique, le renforcement de notre protection sociale  à travers de nouvelles contributions sur l’automatisation, une lutte acharnée contre la fraude fiscale,  la réorientation européenne à travers un grand programme d’investissements,…

Assumant clairement son identité politique, il a déjà annoncé qu’au lendemain de son hypothétique victoire le 29 janvier, il entreprendrait des rencontres avec la gauche dans toute sa diversité, seule possibilité de tordre le cou au cataclysme annoncé d’un scénario de 2e tour Fillon / Le Pen qui mènerait quelle qu’en soit l’issue à une régression majeure pour notre pays. 

D’ici le 22 janvier, je mènerai campagne pour promouvoir son programme avec tant de propositions encore à découvrir !

 

#2017 année de défis : chercher la vérité, et la dire, toujours.

voeux

Que 2017 fasse vivre vos rêves ! 

Écologiques, humanitaires, sociaux et économiques, les défis s’annoncent nombreux en 2017. Les politiques devront se hisser à leurs hauteurs. Les citoyens doivent se saisir de leur pouvoir pour ne pas subir, ne pas courber l’échine, ne pas laisser faire, ne pas rester spectateur, ne pas se complaire, mais être acteur, pour construire un avenir meilleur.

 

« Un con qui vote aura toujours plus de poids que deux intellectuels qui s’abstiennent » ! https://www.youtube.com/watch?v=sLHWi3seYbs

 

crématorium à St Hostien : ma réaction #agglo #lepuyenvelay #hauteloire

Lors de la dernière séance du conseil d’agglomération du Puy-en-Velay du 15 décembre 2016, je suis intervenu sur le rapport n° 7 relatif à la signature de la convention de délégation de service public pour le crématorium avec une société sur la commune de Saint Hostien.

Ce fut pour moi l’occasion de souligner mon attachement à ce projet et le plaisir de voir qu’il avance, après 30ans de lutte de citoyens et citoyennes à ce sujet.

Pourtant, j’ai souligné mes inquiétudes face au déroulement des opérations. Les habitants de Saint Hostien ont été avertis de ce projet par voie de presse début octobre 2016 (comme les « simples » conseillers communautaires d’ailleurs) à l’aide d’une désormais habituelle conférence de presse de M. Wauquiez. Aucune réunion avec les habitants, aucune concertation, aucune information préalables ! Tout aussi nécessaire soit ce crématorium, son installation est impactant et ce n’est qu’en informant les riverains au préalable que les inévitables craintes et oppositions peuvent être apaisées, raisonnées.

Comme si la majorité Wauquiez-Joubert souhaitait « tuer le projet avant son lancement », ils ont souhaité en maîtriser la communication pour en récupérer le bénéfice électoral.

Lors du conseil d’agglomération du 15 décembre, la réponse à mes questions que M. Joubert et M. Defix ont apportée est éclairante à ce point de vue : « une telle concertation avec la population n’était pas de leur ressort ». Pour eux, 2 raisons justifieraient leur précipitation à ne pas organiser des réunions d’information :

1/ le projet étant à Saint Hostien, ils se défaussent sur Mme le Maire de cette commune ;

2/ s’agissant d’un projet privé, ils n’auraient pas à interférer.

Ces réponses révèlent une procédure bien mal engagée ! M. Joubert et M. Wauquiez voudraient tirer les marrons du feu médiatiquement mais surtout ne pas prendre d’initiatives vis-à-vis de la population et donc ne pas subir d’éventuelles protestations ! Curieuse conception de l’action publique alors qu’il s’agit tout de même d’un projet sous délégation de service public, pour lequel la communauté d’agglomération est responsable juridiquement !

Aujourd’hui, à la lecture des différents articles sur l’opposition naissante à ce projet sur Saint-Hostien, je suis d’autant plus scandalisé par la réponse apportée lors de ce conseil d’agglomération. Que de temps perdu, une nouvelle fois. Tout ce ci en méprisant la population et, bien accessoirement, le conseiller communautaire que je suis. 

Oui, le projet du crématorium doit voir le jour et pour cela, il faut aller au devant des habitants. Anticiper les craintes au lieu de les susciter !