Face à Macron, construire l’alternative à gauche, sans exclusive : soirée-débat avec @BalasGuillaume et @PatrickLeHyaric le 8 mars 20H #lepuyenvelay #hauteloire

Face à la politique de Macron : quelle alternative pour la gauche ?

Depuis plusieurs mois, des citoyens.nes engagés.es et des militants.es se réunissent régulièrement pour échanger sur la construction d’une alternative de gauche, sans exclusive, à la politique menée par Macron. Dans ce cadre, deux députés européens Guillaume Balas (Génération.s, coordonnateur du mouvement initié par Benoît Hamon) et Patrick Le Hyaric (PCF, directeur du journal « L’humanité ») apporteront leurs regards croisés lors d’une soirée-débat le jeudi 8 mars à partir de 20H, salle 8 du centre Roger Fourneyron au Puy-en-Velay.

Cette soirée publique est ouverte à toutes et à tous : venez participer et poser vos questions ! En cas d’absence, vous pouvez même les envoyer à l’écrit au préalable à : pcf43@wanadoo.fr ou generation.s.hauteloire@gmail.com

 

Soirée Balas-Le Hyaric 8 mars LE PUY

 

 

 

 

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conseil municipal #lepuyenvelay : #aménagement #ROB #AURA ; une majorité qui improvise, et refuse une baisse pourtant justifiée des impôts (en construction)

Au détour d’une réponse dont elle a le secret, Mme Portal, adjointe à la culture, accusera les Ponots d’être « spécialistes de la fraude » en terme de stationnement. Comment une élue de 1er rang peut elle tenir de tels propos ?
Rapport N° 4 : révision du Plan local d’urbanisme (interventions de Didier ALLIBERT et Laurent JOHANNY) simple prise d’acte.
Débat sur le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (P.A.D.D.) présenté par le cabinet. (un compte-rendu plus précis de nos interventions est en cours d’élaboration)
Vision à l’échelle communautaire ou au moins propre au coeur-urbain ?
Les objectifs sont assez consensuels mais établir un PLU au niveau de notre commune garde-t-il un sens ? C’est bien au niveau du cœur urbain voire au-delà que le sujet paraît plus pertinent.
Comment croire, sérieusement, qu’une politique de logement peut se faire à l’intérieur de frontières communales, comme si elles étaient étanches ?
Les objectifs du SCOT (Schéma de COhérence Territoriale) sont malheureusement peu contraignantes à l’échelle des communes. C’est fort dommageable, surtout en ce qui concerne la nécessaire sobriété dans notre consommation d’espaces.
Nos municipalités du coeur urbain s’entêtent, notamment d’un point de vue de l’habitat à ne pas vouloir de cohérence, à ne pas travailler ensemble.
 L’étalement urbain, l’adaptation de la ville aux enjeux sociaux et environnementaux nous imposent d’avoir une vision cohérente sur notre cœur urbain.
Construire des logements : l’offre précède-t-elle la demande ?
Créer des logements suffit-il à créer l’engouement pour vivre en centre-ville ?
Création de nouvelles zones constructibles : dans quel but ?
La construction ne doit pas se faire au détriment des zones vertes, primordiales pour préserver un cadre de vie agréable. La réflexion en terme de cœur urbain est là aussi primordiale : pourquoi instaurer un climat de compétition entre communes ?
Taux de vacance élevé en centre ancien : c’est la priorité. Depuis 15ans, 34 logements vacants par an se sont accumulés, quand, dans le même temps, 55 logements nouveaux sortaient de terre : va -t-on poursuivre ainsi ?
Inutile d’aller vider des immeubles aujourd’hui utilisés par les citoyens pour des actions sociales, des associations ! Il y a tant de locaux vides ou insalubres d’ores et déjà !
Il faut donner envie de vivre au Puy et cela passe par les aménagements : mieux vivre avant tout !
Aménager le centre-ville pour le rendre plus agréable à vivre !
Il est devenu intolérable de lancer des chantiers de restauration de voiries ici et là sans intégrer les problématiques de déplacements doux, si ce n’est quand il s’agit des visées touristiques. Incohérence totale entre les intentions et l’action de la majorité. Déplacements doux totalement absents des travaux engagés au quotidien, y compris lorsqu’il s’agit de créer une nouvelle voirie.
On retrouve l’idée de développer des axes piétons et cyclables et pas uniquement pour les loisirs !
Des espaces naturels sont parfois menacés par l’urbanisation et le rapport mentionne : les rives du Dolaizon !
Cela s’appelle du cynisme. D’abord, votre majorité a laissé faire ce parking à un endroit stratégique majeur pour un futur aménagement des rives du Dolaizon, et aujourd’hui elle n’exige même pas que les règles les plus fondamentales soient respectées :
Sur ce parking, seules les bandes roulantes devraient être imperméabilisées. Aujourd’hui, c’est la totalité des surfaces qui l’est : le bitume déposé illégalement en dehors doit être retiré instamment.
Enfin, ce P.A.D.D. fait la part belle à la mise en place de réseaux cyclables et piétonniers…ce que nous demandons depuis des années….. quelle incohérence entre les actes et les actions de la majorité !
Immédiatement dans le conflit, le Maire choisit de nous taxer de « pessimistes, sans ambition pour la ville ». On lui rétorquera que les guéguerres entre communes limitrophes sont contre productives : le maire a une vision passéiste.
Catherine Granier -Chevassus :
Le PADD présenté par le cabinet d’urbanisme ARCHIPAT est un document fondamental pour la décennie à venir. Nous constatons que tous ses constats sur l’urbanisation de la ville, sur les modes de déplacement sont les nôtres et sont conformes à nos propositions . Nous avons une réelle ambition pour la ville, sûrement pas pessimiste comme l’affirme le Maire. Deux points supplémentaires aux interventions précédentes à relever dans ce PADD :

-la part des logements sociaux évaluée à 25%,qui devra être maintenue dans les futures offres de logement, ce qui permet de noter qu’une grande partie des habitants du Puy ont des revenus très modestes puisque seulement 13% des ponots paieront la taxe d’habitation jusqu’en 2020.

– les plateaux d’Ours Mons doivent être particulièrement préservés en aménagement paysager et en préservation des terrains agricoles.
Rapport N° 10 : prévention éducative : Françoise GAUTHIER-WILLEMS (POUR)
Le rapport prévoit la reconduction du financement partiel d’un emploi d’éducateur dans le cadre de la politique de la ville, convention signé avec le département.
Françoise Gauthier-Willems rappelle que la municipalité de gauche précédente avait mise en place une politique ambitieuse avec 4 éducateurs de rue. Les besoins d’une véritable politique ambitieuse est nécessaire. La ville doit se montrer plus volontaire en la matière et aller au-delà des engagements du département. La vidéo surveillance ne peut être la réponse. Nous réclamons la création de postes d’éducateurs de quartier.
Rapport N°11 : réforme du stationnement payant : modification du Forfait Post Stationnement FPS (rapport déposé sur nos tables au dernier moment) :  2 ABSTENTIONS ET 2 VOTES POUR
 Laurent JOHANNY :
Le maire explique qu’il n’était pas prévu, au moment du débat l’hiver dernier sur le stationnement, qu’il soit si difficile de moduler le FPS en fonction de la date de règlement…. preuve s’il en est de l’improvisation….
J’interviens pour dénoncer une nouvelle fois la totale improvisation de la majorité sur le stationnement. Je rappelle qu’en achetant ces horodateurs, le maire a ainsi dépensé autant que les recettes annuelles du réseau TUDIP sur l’agglomération (tickets, abonnements,….) . Qu’en plus, il faut attendre la presse pour découvrir de nouveaux dispositifs dont nous n’avons jamais eu écho en conseil municipal : parkings à venir, voiture-PV,….
Françoise GAUTHIER-WILLEMS : J’ajoute que j’ai déjà demandé l’hiver dernier que le FPS soit minoré et cela avait été refusé. Je voterai donc pour ce rapport puisqu’il le minore et que finalement, vous m’écoutez !
Le Maire s’enferme et s’emporte tout seul dans une diatribe contre la presse pour tenter de démontrer que la presse avait tort d’annoncer l’utilisation d’un véhicule-PV puisque …. le véhicule-PV arrivera bientôt !
Rapport N° 19 : ROB : Laurent JOHANNY (simple prise d’acte)
Ratio dette / Capacité d’Auto Financement (C.A.F.) p.29
Ce ratio se détériore les 3 dernières années. C’est un critère sur lequel l’Etat se base dans le cadre des contrats Etat-collectivités locales qui concernent les grandes collectivités.
Désormais à la dette communale s’ajoute la dette intercommunale qui n’est évidemment pas intégrée ici. Nous devons pourtant la prendre en considération.
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De 2015 à 2017, alors que le budget de fonctionnement baisse de 17% , l’investissement augmente de 20,5% et la dette diminue de 7,6%. Voilà de quoi s’interroger sérieusement sur cette cadence.
Discussion sur la baisse des dotations.
Le document présenté p.24 ne prend en compte que la dotation forfaitaire mais ne fait pas mention de la montée en charge de la Dotation de Solidarité Urbaine (D.S.U.) et de la dotation nationale de péréquation.
IM1
Si on ajoute le Fonds de Péréquation Inter-Communal (FPIC) à hauteur de plus de 200 000€, et l’augmentation de 200 000€ en 2017 des recettes fiscales (taxe d’habitation, foncier,….)  il y a de quoi demander sereinement une diminution de la fiscalité locale. C’est dans ce contexte que je formule une demande de baisse du taux de la taxe d’habitation  en conséquence.
Personnel
perte de 4,5 équivalent temps-plein pour «départ à la retraite» cela signifie une détérioration du service rendu aux citoyens. Je dénonce une politique qui ne mise que sur l’investissement tout en cherchant inexorablement à baisser les dépenses de fonctionnement. Ces investissements entrainent nécessairement des charges de fonctionnement à venir. Quand il s’agit de diminuer les dépenses de fonctionnement cela entraine nécessairement une diminution du service rendu.
Cessions
Vous recherchez à dégager des marges de manœuvres budgétaires sans vous soucier de l’utilité de certains bâtiments propriété de la ville. L’argument, on le connait
: faire du logement en ville : mais la ville est remplie de locaux vides et insalubres !
Le Maire répondra  que ma proposition de diminution du taux de taxe d’habitation est impossible du fait du dispositif de dégrèvement de taxe d’habitation mené par l’état sur les 3 ans à venir.
Dommage pour lui : le rapport d’orientation budgétaire stipule noir sur blanc p. 9) : « Les éventuelles augmentations de taux ou diminutions/suppressions d’abattement seront supportées par les contribuables. « 
QUESTIONS DIVERSES :
1/ Retransmission des séances du Conseil Municipal :
Les séances du Conseil Municipal sont un moment important de la vie démocratique. Publiques, elles peuvent être suivies par tous les citoyens et citoyennes qui souhaitent y assister mais, malgré nos requêtes antérieures, les informations les annonçant ne sont pas utilisées. Aujourd’hui, les moyens de retransmission vidéo sur Internet permettent de pallier cette insuffisance.
De nombreuses municipalité, de toutes importances, ont mis en place ce service à leur population (Toulouse, Pau, Louviers, Colmar, Antony, Strasbourg, Grenoble, Poitiers, Rennes, Vence, Halluin, Chartres, Saint Quentin, Brive, Clermont-Ferrand, Aurillac, Saumur, etc…..).
Alors que la Ville du Puy se transforme peu à peu en plateau de télé réalité et que plus une seule rue ne peut échapper à la vidéo surveillance, nous pensons qu’il y a urgence a étendre cette inquisition à la Salle du Conseil Municipal où elle rendra un service autrement plus utile à la population. Ceci doit pouvoir être réalisé dans un délai très bref.
êtes vous prêts, Chères et Chers collègues, à mettre en place rapidement un système de vidéo retransmission des séances du Conseil Municipal de la Ville du Puy ? Si ce n’était pas le cas, nous serions dans l’obligation, comme la loi nous l’autorise, à l’organiser par nos propres moyens.
M. le maire semble donner son accord et les conditions techniques sont à l’étude.
2/ le musée Crozatier
Les travaux du musée Crozatier sont achevés depuis plusieurs mois, hormis semble-t-il les équipements muséographiques. La presse locale s’est récemment faite l’écho de la façon dont des travailleurs de la Communauté Européenne ont été exclus de ce chantier, au profit d’autres considérés comme plus « acceptables », sur des critères manifestement xénophobes. La Communauté d’Agglomération, Maître d’Ouvrage ayant même préféré s’acquitter d’une somme très importante pour pouvoir choisir quelle nationalité peut ou ne peut pas travailler sur les chantiers de la Ville du Puy, sachant que l’entreprise titulaire du marché est Belge !
Nous qualifions ces agissements de scandaleux et d’indignes, d’autant plus lorsqu’ils se font en catimini, sur le dos du contribuable qui paie ainsi plus de 30 000€ pour remplacer des Roumains par des Italiens.
Interrogé à ce sujet par un journal local, Monsieur Le Président de la Communauté
d’Agglomération, a d’autre part déclaré que lorsque la Ville du Puy avait la Maîtrise d’Ouvrage de ce chantier, elle aurait dû bien avant, « attaquer l’architecte qui a fait des trucs qui n’ont pas tenu la route ». (Le Progrès)
Curieuse façon de détourner l’attention, ou de tenter de le faire, vis-à-vis de son propre
comportement. Quels sont ces « trucs » auxquels il fait allusion ? Quels ont été les manquements de la municipalité, dénoncés par M. le Président de l’agglomération, lorsque la maitrise d’ouvrage lui incombait ?
Voici 10 ans que les Ponots ont eu la promesse d’un musée flamboyant, et surtout à moindre coût, comme sait le mettre en forme l’ancien maire du Puy. Nous serons
particulièrement vigilants quant à la publication de l’intégralité des coûts inhérents à ce chantier.
Voici 10 ans que le musée est fermé, nonobstant le fait que ce musée, et ses collections, ont été récemment soumis à des infiltrations importantes, pouvez-vous nous dire quand il pourra enfin ouvrir ses portes ?
M. le Maire répond très brièvement qu’il soutient les initiatives de MM. Wauquiez et Joubert à ce sujet. Pour le reste, l’ouverture du musée en juillet 2018 est maintenu.
3/ Feu « récompense » :
Un nouveau feu tricolore a été installé Rue du Fbg St Jean, au carrefour avec la Rue ….. Ce feu tricolore est dit « récompense », car il est rouge interdisant le passage quand il n’y a pas de circulation, vert l’autorisant quand un véhicule est détecté à la condition qu’il respecte la limitation de vitesses.
Un feu tricolore fonctionnant sur ce principe a été installé Avenue Louis Jonget à Taulhac en Mars 2015.
Ce qui peut fonctionner, encore faudrait-il le vérifier, Avenue Louis Jonget où le trafic automobile est relativement réduit, ne fonctionne pas Rue du Fbg St Jean où le trafic automobile est très important.
Une étude réalisée par le CEREMA (établissement public tourné vers l’appui aux politiques publiques d’aménagement et de cohésion des territoires) a montré que dans les situations où le trafic automobile est élevé, le fonctionnement du feu asservi à la vitesse (feu récompense) est inefficace pour 86 % des véhicules qui le franchissent, qu’ils doivent s’arrêter à cause d’un tiers ou qu’ils le franchissent grâce à un tiers..
Plus inquiétant, à une question posée à l’Assemblée Nationale, le Secrétaire d’Etat aux transports a indiqué que : « …l’usage d’un tel dispositif doit se faire avec précaution et uniquement dans un contexte adapté, car ce système n’est pas toujours sans risque pour les piétons. Des observations effectuées sur un site de l’ouest de la France ont montré un taux élevé, de l’ordre de 10 %, de véhicules qui franchissent le feu au rouge. Il a également été observé que beaucoup de véhicules circulant à vitesse réglementaire ne ralentissaient pas à l’approche du feu passant au vert et n’auraient pas été en mesure de s’arrêter si un piéton s’était présenté. »
Et c’est en effet ce que l’on peut observer Rue du Faubourg St Jean.
Rappelons qu’un piéton est toujours prioritaire vis-à-vis des véhicules motorisés, quelques soient les circonstances et en tous lieux.
De surcroît, le doppler dont est équipé ce feu ne détecte pas semble-t-il les cyclistes, les obligeant à s’arrêter, ni les motos les laissant libre de rouler à des vitesses très élevées quelque soit la vitesse à laquelle elles se présentent. Ajoutons à cela que le coût d’installation d’un feu tricolore de carrefour de ce type est de 40 000 € environ. Une telle installation n’a pas pu être réalisée sans une étude préalable très aboutie, mesurant en particulier les vitesses constatées avant et après sa réalisation.
Quels sont les résultats de ces mesures ?
Quel est le nombre et la nature des infractions constatées, en particulier les franchissements au feu rouge ?
Pourquoi avoir retenu ce système coûteux et inadapté à la circulation Rue du Fbg St Jean alors que la mise en place de « coussins berlinois » à chaque passage protégé, à l’identique de ce qui a été réalisé Bd de la République, aurait été beaucoup plus efficace et sans entretien ?
Mme Barre considère que ce système fonctionne parfaitement.

Conseil municipal #lepuyenvelay le jeudi 8 février 18H30 #démocratie #AURA #musée #clausemoliere #feurecompense : nos questions diverses

1/ Retransmission des séances du Conseil Municipal :
Les séances du Conseil Municipal sont un moment important de la vie démocratique. Publiques, elles peuvent être suivies par tous les citoyens et citoyennes qui souhaitent y assister mais, malgré nos requêtes antérieures, les informations les annonçant ne sont pas utilisées. Aujourd’hui, les moyens de retransmission vidéo sur Internet permettent de pallier cette insuffisance.
De nombreuses municipalité, de toutes importances, ont mis en place ce service à leur population (Toulouse, Pau, Louviers, Colmar, Antony, Strasbourg, Grenoble, Poitiers, Rennes, Vence, Halluin, Chartres, Saint Quentin, Brive, Clermont-Ferrand, Aurillac, Saumur, etc…..).
Alors que la Ville du Puy se transforme peu à peu en plateau de télé réalité et que plus une seule rue ne peut échapper à la vidéo surveillance, nous pensons qu’il y a urgence a étendre cette inquisition à la Salle du Conseil Municipal où elle rendra un service autrement plus utile à la population. Ceci doit pouvoir être réalisé dans un délai très bref.
êtes vous prêts, Chères et Chers collègues, à mettre en place rapidement un système de vidéo retransmission des séances du Conseil Municipal de la Ville du Puy ? Si ce n’était pas le cas, nous serions dans l’obligation, comme la loi nous l’autorise, à l’organiser par nos propres moyens.

2/ le musée Crozatier
Les travaux du musée Crozatier sont achevés depuis plusieurs mois, hormis semble-t-il les équipements muséographiques. La presse locale s’est récemment faite l’écho de la façon dont des travailleurs de la Communauté Européenne ont été exclus de ce chantier, au profit d’autres considérés comme plus « acceptables », sur des critères manifestement xénophobes. La Communauté d’Agglomération, Maître d’Ouvrage ayant même préféré s’acquitter d’une somme très importante pour pouvoir choisir quelle nationalité peut ou ne peut pas travailler sur les chantiers de la Ville du Puy, sachant que l’entreprise titulaire du marché est Belge !
Nous qualifions ces agissements de scandaleux et d’indignes, d’autant plus lorsqu’ils se font en catimini, sur le dos du contribuable qui paie ainsi plus de 30 000€ pour remplacer des Roumains par des Italiens.
Interrogé à ce sujet par un journal local, Monsieur Le Président de la Communauté
d’Agglomération, a d’autre part déclaré que lorsque la Ville du Puy avait la Maîtrise d’Ouvrage de ce chantier, elle aurait dû bien avant, « attaquer l’architecte qui a fait des trucs qui n’ont pas tenu la route ». (Le Progrès)
Curieuse façon de détourner l’attention, ou de tenter de le faire, vis-à-vis de son propre
comportement. Quels sont ces « trucs » auxquels il fait allusion ? Quels ont été les manquements de la municipalité, dénoncés par M. le Président de l’agglomération, lorsque la maitrise d’ouvrage lui incombait ?
Voici 10 ans que les Ponots ont eu la promesse d’un musée flamboyant, et surtout à moindre coût, comme sait le mettre en forme l’ancien maire du Puy. Nous serons particulièrement vigilants quant à la publication de l’intégralité des coûts inhérents à ce chantier.
Voici 10 ans que le musée est fermé, nonobstant le fait que ce musée, et ses collections, ont été récemment soumis à des infiltrations importantes, pouvez-vous nous dire quand il pourra enfin ouvrir ses portes ?

3/ Feu « récompense » :
Un nouveau feu tricolore a été installé Rue du Fbg St Jean, au carrefour avec la Rue des chevaliers Saint Jean. Ce feu tricolore est dit « récompense », car il est rouge interdisant le passage quand il n’y a pas de circulation, vert l’autorisant quand un véhicule est détecté à la condition qu’il respecte la limitation de vitesses.
Un feu tricolore fonctionnant sur ce principe a été installé Avenue Louis Jonget à Taulhac en Mars 2015.
Ce qui peut fonctionner, encore faudrait-il le vérifier, Avenue Louis Jonget où le trafic automobile est relativement réduit, ne fonctionne pas Rue du Fbg St Jean où le trafic automobile est très important.
Une étude réalisée par le CEREMA a montré que dans les situations où le trafic automobile est élevé, le fonctionnement du feu asservi à la vitesse (feu récompense) est inefficace pour 86 % des véhicules qui le franchissent, qu’ils doivent s’arrêter à cause d’un tiers ou qu’ils le franchissent grâce à un tiers..
Plus inquiétant, à une question posée à l’Assemblée Nationale, le Secrétaire d’Etat aux transports a indiqué que : « …l’usage d’un tel dispositif doit se faire avec précaution et uniquement dans un contexte adapté, car ce système n’est pas toujours sans risque pour les piétons. Des observations effectuées sur un site de l’ouest de la France ont montré un taux élevé, de l’ordre de 10 %, de véhicules qui franchissent le feu au rouge. Il a également été observé que beaucoup de véhicules circulant à vitesse réglementaire ne ralentissaient pas à l’approche du feu passant au vert et n’auraient pas été en mesure de s’arrêter si un piéton s’était présenté. »
Et c’est en effet ce que l’on peut observer Rue du Faubourg St Jean.
Rappelons qu’un piéton est toujours prioritaire vis-à-vis des véhicules motorisés, quelques soient les circonstances et en tous lieux.
De surcroît, le doppler dont est équipé ce feu ne détecte pas semble-t-il les cyclistes, les obligeant à s’arrêter, ni les motos les laissant libre de rouler à des vitesses très élevées quelque soit la vitesse à laquelle elles se présentent. Ajoutons à cela que le coût d’installation d’un feu tricolore de carrefour de ce type est de 40 000 € environ. Une telle installation n’a pas pu être réalisée sans une étude préalable très aboutie, mesurant en particulier les vitesses constatées avant et après sa réalisation.
Quels sont les résultats de ces mesures ?
Quel est le nombre et la nature des infractions constatées, en particulier les franchissements au feu rouge ?
Pourquoi avoir retenu ce système coûteux et inadapté à la circulation Rue du Fbg St Jean alors que la mise en place de « coussins berlinois » à chaque passage protégé, à l’identique de ce qui a été réalisé Bd de la République, aurait été beaucoup plus efficace et sans entretien ?

Chronologie des faits : l’affaire du musée Crozatier. #agglo #lepuyenvelay #AURA #wauquiez #clausemoliere MAJ2

Résumons   :

MM. Wauquiez et Joubert dénoncent la présence d’employés roumains sur le chantier obtenu par une société belge.

MM. Wauquiez et Joubert dépensent 31 450€ d’argent public pour échanger des employés roumains par des employés italiens, payés de la même manière.

__________________________________________________

Par une simple chronologie des événements, je souhaite préciser les faits que j’ai révélés le 12 janvier 2018.

1er épisode :

Le 14 octobre dernier, par l’intermédiaire d’un article de l’Eveil de la Haute-Loire,

https://www.leveil.fr/puy-en-velay/travaux-urbanisme/2017/10/14/des-travailleurs-detaches-au-pays-de-laurent-wauquiez_12590359.html)

nous apprenions que l’agglomération, sous les ordres de Laurent Wauquiez, avait refusé d’accueillir des travailleurs (qualifiés de détachés au sein de l’article) roumains. Dans ce même article, le Président de l’agglomération est cité à plusieurs reprises :

« On a dit qu’on en voulait pas » ;

« c’est de l’histoire ancienne, qui « date de six mois » « ;

« (Il) n’y (à l’entreprise en question) a pas prêté attention ».

De même, le cabinet du Président Wauquiez  :

 » Nous avons le droit de la refuser  » ;

« Quand c’est un chantier subventionné par la Région, nous exerçons une surveillance ».

Il est ajouté par le journaliste : « Exit donc l’entreprise. Il a fallu relancer la procédure. Cela prend du temps. « 

A l’issue de la lecture de l’article, il apparaît clair que l’application de la doctrine de M. Wauquiez sur ce marché conduit à refuser des travailleurs roumains sur ce chantier, que l’agglomération est dans ses droits. Il manque presque le petit refrain « la région du courage ».

2ème épisode :

Le 24 novembre dernier, je demande aux services l’intégralité des documents afférents au marché « socles et vitrines » du musée Crozatier.

3ème épisode :

Lors du conseil d’agglomération du 30/11/2017, est abordé le rapport N°3 relatif aux décisions prises par le conseil d’agglomération. Parmi elles, la N°311 mentionne la signature de l’avenant N°5 avec la société MEYVAERT GLASS ENGINNEERING pour un montant de 31 480, 83 € HT. Ce type de rapport n’est pas soumis au vote mais à une simple prise de connaissance. Des questions sont possibles, mais dans des soirées chargées avec une vitesse élevée d’étude des dossiers, il faut bien le dire, elles sont rares comme ce fut le cas ce soir-là.

4ème épisode :

Lors du conseil d’agglomération du 14/12/2017, j’obtiens enfin les documents demandés le 24 novembre. Leur lecture m’interpelle.

L’avenant N°5 précise « compte tenu de l’arrêt du chantier d’installation des vitrines à la demande de la maîtrise d’ouvrage (l’agglomération) à compter du 13 mai 2017 à ce jour, les coûts générés sont précisés.

Ce tableau précise :

-la date de signature de l’avenant : le 29 août 2017 (je rappelle que l’article de presse date du 14/10 : M. Joubert avait déjà signé) ;

-les frais consécutifs à la demande de l’agglomération de refuser ces travailleurs roumains : 31 480 € ;

-ces employés, au nombre de 6 n’ont pas débuté leurs travaux puisque leur mission était prévue du 13 mai au 31 mai (date de location de l’hôtel pour les accueillir) : nulle possibilité d’invoquer de quelconques malfaçons ;

-il a fallu 3 jours à la communauté d’agglomération pour prendre la décision (réflexion du 13 au 16 mai) ;

-8 semi-remorques de 8m de long ont été immobilisées du 13 mai au 25 juin (43 jours) pour la modique somme de 4453€ ;

-les nouveaux employés, arrivés le 25 juin, sont au nombre de 4 (au lieu de 6) et sont payés au même taux horaire 23€/heure.

5ème épisode :

Rapidement, les langues du quartier accueillant les employés se délient : il s’agit de travailleurs italiens.

6ème épisode :

Le 12/01/2018, je communique publiquement sur le sujet aux côtés de mes 3 collègues conseillers municipaux minoritaires du Puy-en-Velay. Nous dénonçons :

1/ les mensonges de M. Joubert prononcés dans l’article du 14 octobre ,

2/ le délire xénophobe qui conduit M. Wauquiez et sa majorité à s’obstiner dans leur « clause Molière ».

Comment aurait-on pu avoir des travailleurs français alors que la société titulaire du marché est Belge ?

Comment concevoir que l’argent du contribuable permette de régler 31 400€ de pénalités pour remplacer des travailleurs roumains par des travailleurs italiens ?

Comment accepter que les travailleurs italiens soient plus « acceptables » pour MM. Wauquiez et Joubert que des travailleurs roumains ?

Le document présente « des frais directs », mais d’autres frais « indirects » ont-ils été supportés par l’agglomération : des frais « indirects ? des pénalités réclamées par les entreprises intervenant à posteriori et impactés par le décalage du chantier ?

Je réclame la vérité, telle qu’elle nous a été cachée jusqu’à maintenant alors que le musée Crozatier est fermé depuis 10ans désormais et que son ouverture était promise par la majorité pour l’été 2017.

 

decisions du pdt-conseil agglo 30112017

 

Des vœux et des espoirs. #2018

2017 s’achève avec son lot d’événements qui nous questionnent. Qu’il s’agisse des migrants, des catastrophes naturelles, du chômage,… tous révèlent un peu plus que la question des inégalités n’a jamais été aussi prégnante. Inégalités sociales, inégalités territoriales, inégalités face au dérèglement climatique, inégalités culturelles, inégalités d’accès aux soins,…. : des combats d’avenir qui n’ont jamais été aussi nécessaires.

Je souhaite que l’année 2018 soit une année de conquête pour toutes celles et tous ceux qui en souffrent. 50 ans après 1968 : le vent se lèvera-t-il ?

 

#agglo #lepuyenvelay Projets pharaoniques #quincieu 3,5M€ #golf 1,2M€ , de l’argent public, il y en a. Mais pas pour tout le monde.

C’est bien connu, l’argent de la région ne vient pas de notre poche. L’argent de la région  c’est du pain béni, et le pain ça se démultiplie, enfin surtout en Wauquiézie.

Derrière le somptueux projet de réhabilitation de la piscine Quincieu : aucun objectif, pire, de lourdes interrogations sur  l’utilisation d’une telle structure adossée à bien d’autres propriétés communautaires : le centre culturel André Reynaud, le théâtre,  la salle des Orgues à Espaly, l’ouverture prochaine du Musée Crozatier (enfin prochaine, tout dépend de …Molière)  et le devenir de l’Hôtel-Dieu. Aucune discussion en conseil d’agglomération ce soir sur l’utilité d’investir 3,5M€ dans la réhabilitation de Quincieu. Quel intérêt d’ailleurs quand l’argent coule à flot !

Etrange, quelques rapports auparavant, M. le Président de l’agglomération expliquait qu’il fallait faire attention quant aux frais de fonctionnement : coût des transports pour les enfants lors des sorties « piscine » par exemple.

Voici quelques prises de position et interventions personnelles.

Rapport N°16 : service de location longue durée de vélos à assistance électrique (POUR)

Le sénateur Duplomb s’insurge de voir une collectivité « subventionner les déplacements à vélos ».

Mon intervention :

J’apporte tout mon soutien à ce rapport et loue la volonté d’inscrire notre territoire dans  le développement de modes de déplacements doux. Oui, la collectivité doit les subventionner. Il n’y a qu’à voir les bouchons impressionnants vécus par les citoyens actuellement sur Le Puy, pour comprendre la nécessité de faire émerger de nouvelles solutions.

J’ai pour autant des remarques sur le rapport :

-serait-il possible de créer un ticket combinant parking au PEI et location du vélo ? (Réponse négative)

-les déplacements à vélos sont dangereux sur la commune du Puy-en-Velay. De nombreux accidents ont lieu qui pour certains, découragent les valeureux cyclistes. Si nous souhaitons développer les déplacements cyclistes, il faut agir sur les infrastructures, c’est une condition sine qua non. J’ajoute qu’avec ce service de location, il faut se poser la question de l’assurance des loueurs de vélos. (Réponse : on y est attentifs)

Rapport N° 35 : extension du golf à 18 trous

Considérant le coût mirobolant (1,2M€ d’argent public, dont 300 000€ pour la CAPEV), considérant la crainte de voir les utilisateurs actuels, habitants de l’agglomération, mis de côté par un outil grandiloquent, je n’ai pas voté ce rapport. Le coût de fonctionnement d’un tel équipement sera énorme, la dotation annuelle de fonctionnement (déjà actuellement nécessaire pour équilibrer le golf à 9 trous) sera d’autant plus grande à l’avenir.

Rapport N°58 : Ancienne piscine Quincieu (CONTRE !)

Mon intervention : Fastueux. Ce projet est fastueux. Nous avons déjà eu l’occasion, au sein de l’ancienne communauté d’agglomération, de débattre de l’intérêt d’un tel équipement. Avec les questionnements lourds qui reposent sur les bâtiments intercommunaux actuels et surtout les grandes interrogations à avoir sur le devenir de l’Hôtel-Dieu après l’ouverture du musée Crozatier, ce projet fastueux ne répond à aucune utilité réelle. Je voterai contre ce rapport. Comment peut-on présenter un rapport à plus de 3,5 M€ sans destination avérée et, dans le même temps, souligner lors de précédents rapports, qu’il faut faire attention aux dépenses, notamment lors de l’examen des déplacements des enfants dans les écoles. Notre territoire fait face à des défis immenses, qui méritent d’y consacrer des moyens !

S’il n’est pas question ce soir de refaire le débat, je m’y oppose toujours.

A l’issue du vote, je constate que plus du tiers des élus ne soutiennent pas le dossier !

négociation avec les agents, patrimoine, dysfonctionnement des services, clientélisme, Mayapo, architecture…. #conseilmunicipal #lepuyenvelay #AURA (MAJ)

Les 4 conseillers minoritaires sont présents. 4 Absents pour la majorité : Jean-Dominique TOUSSAINT, Damien MACHADO, Corinne GONCALVES, Pascal BERTRAND

Rapport N°4 : dérogations au repos dominical des commerces au détail 2018 (POUR)

Nous tenons à ce que le travail le dimanche reste une exception. Aussi, en considérant que la nouvelle loi prévoit que, pour les commerces de détail alimentaire dont la surface de vente est supérieure à 400 m² les jours fériés légaux travaillés seront déduits par l’établissement des dimanches désignés par le maire, dans la limite de trois, nous voterons pour ce rapport.

Nous resterons vigilants quant à la mise en application de cette règle.

Rapport N°5 : dispositif d’accompagnement des commerçants et des artisans dans le cadre de travaux communaux : constitution d’une commission commerce de proximité et travaux. (CONTRE)

Didier Allibert

Aménager l’espace public profite à toutes et à tous et avant tout aux commerçants. Les travaux d’aujourd’hui feront les augmentations de chiffres d’affaire de demain. C’est en cas d’absence de travaux sur la voie publique que les commerçants pourraient réclamer des indemnisations ! Ouvrir les possibilités d’indemnisation comme vous souhaitez le faire, poserait plus de problèmes que de solutions.

Pour autant, anticiper, c’est important, et pas seulement pour les commerçants, c’est aussi le cas pour les riverains. Anticiper les travaux sur la voie publique voilà un vrai travail d’ingénierie, qui aurait toute sa place aux seins des services municipaux.

Laurent JOHANNY :

Comme nous l’avons évoqué lors de nos travaux préparatoires, nous considérons que la commission « anticipation » peut être une avancée incontestable.

À l’opposé, la commission « indemnisation » nous semble totalement inappropriée. Elle ouvrirait une boîte de pandore : qui pourrait être indemnisé, avec quels montants ?

Ce soir, M. Chapuis commence même à avancer des possibles indemnités (avant même que le comité d’experts se penchent sur la question) : «  ces indemnités porteraient sur la perte de valeur ajoutée à la vente du commerce »….

Les modalités de dédommagement doivent être drastiquement encadrées pour éviter les effets d’aubaine. Pour nous, la commission anticipation suffit. Au cas où celle-ci le jugerait nécessaire, elle peut orienter les commerçants vers les organismes proposant justement des procédures d’indemnisation ou d’exonération fiscale pour éviter qu’un commerce ne ferme suite à baisse brutale de chiffre d’affaire : chambres consulaires, DIRECCTE, URSSAF… La commission anticipation aurait ainsi un rôle certain à jouer dans l’orientation des professionnels vers ces structures et dans la préparation de ces dossiers souvent lourds. Au lieu de créer un guichet supplémentaire, ce nouvel organe doit faciliter les échanges entre organes déjà existants.

Si d’aventure la commission indemnisation était validée ce soir, nous réclamons qu’expressément les dossiers soient ensuite étudiés en commission commerces puis en conseil municipal.

Réponse M. Chapuis

Toujours dans la caricature, celui-ci commence en expliquant qu’il a bien compris que M. JOHANNY « était contre le volet de soutien aux commerces » lancé par sa majorité. Ceci est faux, et ridiculement annoncé.

Rapport N°13 : Stade Henri Verdier à Taulhac (3CONTRE, 1 ABSTENTION)

Didier Allibert

Construire des vestiaires de football n’a rien d’anodin : il s’agit de la plus importante religion au monde. Bâtir des vestiaires, c’est bâtir le patrimoine de demain.

Ce projet ne respecte ni la loi de 1977 sur l’architecture, ni le PLU de notre commune.

En effet, la loi de 1977 stipule expressément que « La création architecturale, la qualité des constructions, leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant, le respect des paysages naturels ou urbains ainsi que du patrimoine sont d’intérêt public ». Quelque soit le projet public, les élus doivent donc veiller à la qualité architecturale.

Le PLU de notre commune mentionne pour cette zone UC que les constructions doivent préserver le caractère des quartiers (Ours, Mons, Taulhac), assurer un développement harmonieux sous réserve ‘une apparence architecturale convenable.

Construire un vestiaire de football, c’est bâtir le patrimoine de demain. Pour 417 000€, on peut choisir de bâtir du beau ou du vilain. Avec ce projet, vous choisissez de faire dans le vilain.

vestiaires taulhac

Concernant le montant des travaux, je m’interroge. Avec 1700€ HT du m² (plus de 2000€ TTC), un beau projet est possible ! Par ailleurs, je demande le détail de ce plan de financement.

Laurent JOHANNY

Je demande de distinguer le vote en deux : je voterai pour la construction de nouveaux vestiaires mais contre le plan de financement pour le projet présenté. J’adhère totalement à l’intervention de M. Allibert.

Le maire répond une nouvelle fois en caricaturant nos propos et refuse de distinguer les 2 votes. De même, il refuse de communiquer le détail du financement.

Rapport N°14 : Aménagements de Ours et Mons (POUR)

Didier Allibert constate que ce rapport respecte lui les préconisations de la loi de 1977 et le PLU. Penser patrimoine, c’est aussi penser au patrimoine que nous transmettrons….

Rapport N°16 : augmentation du capital de la SEML (ABSTENTION)

Laurent JOHANNY :

Je souligne tout d’abord la qualité du travail des agents de cette structure. Les collectivités et organismes qui nous rejoignent dans la SEML en témoignent. La SEML est devenu un outil indispensable en terme d’aménagement du territoire et notre ville doit jouer tout son rôle en tant que moteur dans le département. Je note d’ailleurs que M. le maire a changé d’avis, lui qui, lors des discussions restait réticent à l’idée d’augmenter le capital de la ville.

Pour autant, je regrette ce soir que la majorité choisisse 2 conseillers de la majorité pour siéger au sein de la SEML. J’appréciais les débats, la qualités des échanges et la possibilité à travers cet outil de construire l’avenir de manière constructive, ensemble. Je m’abstiendrai donc pour cette raison.

QUESTIONS DIVERSES

1/ traversée d’Ours-Mons par le contournement :

Monsieur le Maire,

Les travaux du contournement avancent bien mais génèrent une forte perturbation dans la circulation du puy sur les entrées de ville et au dessus de la gare. Pouvez vous donner aux ponots un calendrier prévisionnel des travaux ? Par ailleurs, l’inquiétude des habitants d’Ours -Mons est toujours aussi importante sur la traversée de ces villages à l’ouverture du contournement.

Il n’est toujours pas annoncé la création de la voirie du chemin du Fieu, question déjà abordée à plusieurs reprises au sein du conseil. Certes cette voie serait de compétence communautaire, mais la ville du Puy devrait pouvoir donner une réponse sur sa future mise en service aux habitants inquiets de leur futur cadre de vie.

Le maire reconnaît les perturbations, annonce que dès demain les 3 voies descendantes seront ré-ouvertes mais provisoirement… en attendant de nouveaux travaux pour un autre revêtement !

2/ demande de piétonnisation de la rue Etienne Médicis, place du marché couvert.

Depuis quelques mois, vous avez autorisé l’occupation du domaine public à un cafetier sur le trottoir et le tiers de la chaussée de la rue Etienne Médicis, place du marché couvert. Les places de parking face à

cette nouvelle terrasse n’ayant bénéficié d’aucun aménagement particulier, les déplacements

piétonniers s’effectuent de manière non réglementaire et dangereuse. Afin de régulariser la situation,

nous considérons que la rue doit être déclarée piétonne au sens strict. Qu’en pense le conseil

municipal ?

M. Devèze explique que des modifications ont eu lieu : désormais, la circulation se fait sur une voie mais ne répond pas, ni sur la question de réaliser une voie piétonne, ni sur la dangerosité des déplacements.

3/ fermeture du restaurant municipal :

Affiché sur la porte de ce qui était jusqu’alors le restaurant municipal Duguesclin, un courrier relate la

décision issue du bureau municipal sur la fermeture de celui-ci au 4 septembre 2017. En prétextant une

baisse constante de sa fréquentation mise en évidence par un audit, il indique que les personnes

désireuses de se restaurer ont la possibilité de fréquenter désormais le self de l’iut ( Rue Fabre), mais

souligne que celui-ci est fermé en période de vacances scolaires ! Ainsi, la cuisine centrale municipale

n’est plus à disposition des citoyens ponots. Par cette décision unilatérale, vous amoindrissez le service

rendu aux citoyens.

Comment peut-on arriver à prendre une telle décision sans jamais consulter notre conseil municipal ? A

quoi sert donc la commission « qualité de vie » ? N’est-elle pas en mesure d’étudier ce fameux audit ?

N’est-elle pas sensée s’intéresser à la qualité de vie des citoyens ?

M. Raveyre explique qu’il n’est pas prévu que le conseil municipal se prononce sur un tel service. Il omet également de répondre sur l’absence de solution désormais pour les précédents utilisateurs.

4/ tarification de la cuisine centrale du Puy-en-Velay :

Dans le cadre d’une soirée thématique, M. Guieau a précisé que le prix d’achat d’un repas auprès de la

cuisine centrale était plus élevée pour notre commune que pour d’autres. Cette information n’est pas

anodine. Pour les mêmes repas, le Puy-en-Velay paie plus cher que d’autres communes. Tout cela, dans

le but d’obtenir de nouveaux marchés pour rentabiliser cet équipement. En parallèle, tous les ans,

notre collectivité est contrainte de rééquilibrer financièrement la cuisine centrale : cela signifie que les

familles ponotes sont doublement pénalisées. Quel dispositif envisagez-vous afin de rétablir l’équité de

tarification au sein de la cuisine centrale ?

M. Raveyre reconnaît que, pour des raisons de compétitivité, des communes paient moins cher que la ville du Puy-en-Velay et qu’il faut travailler à une harmonisation.

5/ conception des repas à la cuisine centrale :

Afin de mesurer la capacité d’introduction de produits locaux et/ou issus de l’agriculture biologique au

sein des cantines des collèges publics et des EHPAD, le conseil départemental lance une consultation

adressée aux citoyens et aux producteurs. Jusqu’à maintenant, nos sollicitations vous demandant

d’initier une démarche plus volontariste en direction des productions locales et biologiques s’opposait à

vos certitudes : celles de faire toujours pour le mieux. Il est désormais avéré que l’outil dont nous

disposons aujourd’hui, la cuisine centrale, de par son dimensionnement, induit de fortes contraintes

d’un point de vue des volumes de denrées nécessaires. Pour cette raison, les marchés qui en sont issus

ne reçoivent que très peu de réponses de la part de producteurs ou plateformes biologiques et locales.

Cela nous interpelle et nous devons trouver les solutions.

Pouvez-vous lancer la même démarche que le conseil départemental au niveau de la cuisine centrale

afin de proposer des repas locaux et biologiques dans un avenir proche à nos enfants ?

M. Raveyre explique que les professionnels de la cuisine centrale sont tout à fait ouverts aux produits locaux et biologiques. Des questions se posent sur l’avenir de la cuisine centrale. Il est certain qu’il faudra changer de mode de gouvernance pour que les communes extérieures soient plus impliquées.

6/ école du Bessat

Il est désormais de notoriété publique que la destination de l’ancienne école du Bessat, propriété de la

ville, est amenée à changer à l’été 2019. Nous sommes particulièrement soucieux du devenir du

théâtre Mayapo qui l’occupe aujourd’hui et nous ne doutons pas d’ailleurs que vous partagez ce

sentiment tant cette structure s’inscrit dans le monde culturel ponot et plus largement sur le territoire.

Cette institution ne doit pas souffrir pour autant de vos décisions : nous souhaitons que la collectivité

l’accompagne au plus près dans la recherche de locaux adaptés capables de sublimer encore le travail

accompli tout au long de l’année par cette équipe.

Vous semblez avoir un projet pour cette ancienne école du Bessat qui justifierait à vos yeux de mettre

un terme à cette mise à disposition. Quel est-il ?

Mme Portal se borne à expliciter son désaccord avec un article de la presse locale paru ce jour à ce sujet. Elle ose même annoncer que, suite à la parution d’une pétition pour la défense du Mayapo, les conventions signées pourraient être remises en cause !Enfin, le projet de la municipalité consiste tout simplement à vendre cette école, le même sort que pour la maison des sports Patrice Passel.

7/ négociation salariale avec les agents de la ville

à la date de rédaction de cette question, le jeudi 30 novembre, du fait du délai de 5 jours francs

nécessaire à la validation de nos questions diverses, nous ne pouvons anticiper les évolutions des

discussions avec les agents de la ville concernant leurs conditions de travail. Si nous espérons que, d’ici

le conseil municipal du 7 décembre, les négociations avancent, nous ne pouvons rester étrangers à ce

débat.

M. Chapuis aime rappeler que c’est la cour régionale des comptes elle-même, dans son rapport de

décembre 2015, qui préconise une remise en cause de la durée du temps travail des agents. Nous

aimerions que tous les conseils prodigués par la chambre régionale des comptes en décembre 2015

soient pris en compte, sans exclusive. M. le maire pourrait ainsi rappeler qu’il est demandé de

restreindre l’utilisation de contrats à durée déterminée, pratique pourtant encore courante au sein de

notre collectivité.

Nous rappelons que ces conditions de travail furent négociées en 2002 puis, améliorées en 2011 par

votre prédécesseur, pourtant réputé comme pourfendeur de la fonction publique : preuve s’il en est

que la collectivité mettait alors en oeuvre un contrat gagnant-gagnant. En améliorant les conditions de

travail, en réduisant le temps de travail, notre ville misait alors sur un meilleur service public grâce à

une meilleure implication des agents. Vous proposez aujourd’hui la rupture en invoquant une

nécessaire harmonisation.

Vous la présentez comme un objectif impératif entre CCAS/mairie du Puy et agglomération, l’argument

ne tient pas, pour plusieurs raisons.

D’abord, parce qu’elle devrait s’entendre comme une harmonisation vers le haut, et non par le bas

comme vous le concevez.

Ensuite, parce qu’il n’y a aucune raison pour que les agents du CCAS soient concernés.

Enfin, parce que cette logique conduirait à une harmonisation des contrats de tous les agents de la

fonction publique territoriale intégrés dans la nouvelle agglomération : c’est évidemment une

absurdité.

M. le maire, le service rendu par les agents municipaux vous semblent-ils si négatifs qu’ils vous

semblent nécessaires de réviser cet accord en leur défaveur ?

M. Chapuis explique que les choses avancent. Il rejette l’idée selon laquelle il considère négativement le travail des agents. Pourtant, dans la phrase qu’il énonce juste après, il explique que « les conditions étaient trop favorables aux agents sans justification possible ».

8/ fonctionnement de la bibliothèque municipale

à grand renfort de communication, les nouveaux horaires en continu de la bibliothèque sont annoncés

ces dernières semaines. Si nous nous réjouissons du principe, nous constatons que cette ouverture

cache des disparités au sein des différents secteurs. Ainsi, le secteur patrimoine peut rester fermé

pendant que d’autres sont ouverts. Il en est d’ailleurs de même pour la borne d’accueil sur certains

horaires…

En parallèle et depuis de nombreux mois, des situations directement vécues ou rapportées en tant

qu’utilisateurs au sein de la bibliothèque mentionnent des tensions plus qu’apparentes entre les agents

du service. Pire, des ateliers annoncés par voie électronique sont parfois ignorés par les agents.

Manifestement, Mme Portal, un malaise évident règne au sein du service dont vous avez la

responsabilité.

Mme, vous qui êtes adjointe à la culture depuis 2008, comment une telle situation a-t-elle pu couver au

point qu’elle aboutisse à un audit du service en octobre 2017 ? Vous qui devez vous assurer très

régulièrement, de la qualité des relations au sein des services culturels, comment expliquez-vous cet

état de fait ? Les conclusions de cet audit étant présentés au CHSCT le 6 décembre, nous ne pouvons à

cette heure en mentionner les résultats. Pour autant, pouvez-vous nous expliciter les décisions mises

en oeuvre afin de restaurer la qualité du service rendu aux citoyens ? Et celles pour l’ amélioration des

conditions de travail au sein la bibliothèque ?

Mme Portal nie tout problème à la bibliothèque et continuera comme elle sait le faire.Elle croit se justifier en expliquant que les modifications des horaires mises en place au printemps seraient la cause du désarroi des agents.

Conseil municipal #lepuyenvelay jeudi 7 décembre 18H30 : nos questions diverses #hauteloire

Questions déposées au minimum 5 jours à l’avance afin qu’elles soient prises en compte par la majorité

1/ traversée d’Ours-Mons par le contournement :

Monsieur le Maire,

Les travaux du contournement avancent bien mais génèrent une forte perturbation dans la circulation du puy sur les entrées de ville et au dessus de la gare. Pouvez vous donner aux ponots un calendrier prévisionnel des travaux ?

Par ailleurs, l’inquiétude des habitants d’Ours -Mons est toujours aussi importante sur la traversée de ces villages à l’ouverture du contournement.

Il n’est toujours pas annoncé la création de la voirie du chemin du Fieu, question déjà abordée à plusieurs reprises au sein du conseil. Certes cette voie serait de compétence communautaire, mais la ville du Puy devrait pouvoir donner une réponse sur sa future mise en service aux habitants inquiets de leur futur cadre de vie.

2/ demande de piétonnisation de la rue Etienne Médicis, place du marché couvert.

Depuis quelques mois, vous avez autorisé l’occupation du domaine public à un cafetier sur le trottoir et le tiers de la chaussée de la rue Etienne Médicis, place du marché couvert. Les places de parking face à cette nouvelle terrasse n’ayant bénéficié d’aucun aménagement particulier, les déplacements piétonniers s’effectuent de manière non réglementaire et dangereuse. Afin de régulariser la situation, nous considérons que la rue doit être déclarée piétonne au sens strict. Qu’en pense le conseil municipal ?

3/ fermeture du restaurant municipal :

Affiché sur la porte de ce qui était jusqu’alors le restaurant municipal Duguesclin, un courrier relate la décision issue du bureau municipal sur la fermeture de celui-ci au 4 septembre 2017. En prétextant une baisse constante de sa fréquentation mise en évidence par un audit, il indique que les personnes désireuses de se restaurer ont la possibilité de fréquenter désormais le self de l’iut ( Rue Fabre), mais souligne que celui-ci est fermé en période de vacances scolaires ! Ainsi, la cuisine centrale municipale n’est plus à disposition des citoyens ponots. Par cette décision unilatérale, vous amoindrissez le service rendu aux citoyens.

Comment peut-on arriver à prendre une telle décision sans jamais consulter notre conseil municipal ? A quoi sert donc la commission « qualité de vie » ? N’est-elle pas en mesure d’étudier ce fameux audit ? N’est-elle pas sensée s’intéresser à la qualité de vie des citoyens ?

4/ tarification de la cuisine centrale du Puy-en-Velay :

Dans le cadre d’une soirée thématique, M. Guieau a précisé que le prix d’achat d’un repas auprès de la cuisine centrale était plus élevée pour notre commune que pour d’autres. Cette information n’est pas anodine. Pour les mêmes repas, le Puy-en-Velay paie plus cher que d’autres communes. Tout cela, dans le but d’obtenir de nouveaux marchés pour rentabiliser cet équipement. En parallèle, tous les ans, notre collectivité est contrainte de rééquilibrer financièrement la cuisine centrale : cela signifie que les familles ponotes sont doublement pénalisées. Quel dispositif envisagez-vous afin de rétablir l’équité de tarification au sein de la cuisine centrale ?

5/ conception des repas à la cuisine centrale :

Afin de mesurer la capacité d’introduction de produits locaux et/ou issus de l’agriculture biologique au sein des cantines des collèges publics et des EHPAD, le conseil départemental lance une consultation adressée aux citoyens et aux producteurs. Jusqu’à maintenant, nos sollicitations vous demandant d’initier une démarche plus volontariste en direction des productions locales et biologiques s’opposait à vos certitudes : celles de faire toujours pour le mieux. Il est désormais avéré que l’outil dont nous disposons aujourd’hui, la cuisine centrale, de par son dimensionnement, induit de fortes contraintes d’un point de vue des volumes de denrées nécessaires. Pour cette raison, les marchés qui en sont issus ne reçoivent que très peu de réponses de la part de producteurs ou plateformes biologiques et locales. Cela nous interpelle et nous devons trouver les solutions.

Pouvez-vous lancer la même démarche que le conseil départemental au niveau de la cuisine centrale afin de proposer des repas locaux et biologiques dans un avenir proche à nos enfants ?

6/ école du Bessat

Il est désormais de notoriété publique que la destination de l’ancienne école du Bessat, propriété de la ville, est amenée à changer à l’été 2019. Nous sommes particulièrement soucieux du devenir du théâtre Mayapo qui l’occupe aujourd’hui et nous ne doutons pas d’ailleurs que vous partagez ce sentiment tant cette structure s’inscrit dans le monde culturel ponot et plus largement sur le territoire. Cette institution ne doit pas souffrir pour autant de vos décisions : nous souhaitons que la collectivité l’accompagne au plus près dans la recherche de locaux adaptés capables de sublimer encore le travail accompli tout au long de l’année par cette équipe.

Vous semblez avoir un projet pour cette ancienne école du Bessat qui justifierait à vos yeux de mettre un terme à cette mise à disposition. Quel est-il ?

7/ négociation salariale avec les agents de la ville

à la date de rédaction de cette question, le jeudi 30 novembre, du fait du délai de 5 jours francs nécessaire à la validation de nos questions diverses, nous ne pouvons anticiper les évolutions des discussions avec les agents de la ville concernant leurs conditions de travail. Si nous espérons que, d’ici le conseil municipal du 7 décembre, les négociations avancent, nous ne pouvons rester étrangers à ce débat.

M. Chapuis aime rappeler que c’est la cour régionale des comptes elle-même, dans son rapport de décembre 2015, qui préconise une remise en cause de la durée du temps travail des agents. Nous aimerions que tous les conseils prodigués par la chambre régionale des comptes en décembre 2015 soient pris en compte, sans exclusive. M. le maire pourrait ainsi rappeler qu’il est demandé de restreindre l’utilisation de contrats à durée déterminée, pratique pourtant encore courante au sein de notre collectivité.

Nous rappelons que ces conditions de travail furent négociées en 2002 puis, améliorées en 2011 par votre prédécesseur, pourtant réputé comme pourfendeur de la fonction publique : preuve s’il en est que la collectivité mettait alors en œuvre un contrat gagnant-gagnant. En améliorant les conditions de travail, en réduisant le temps de travail, notre ville misait alors sur un meilleur service public grâce à une meilleure implication des agents. Vous proposez aujourd’hui la rupture en invoquant une nécessaire harmonisation.

Vous la présentez comme un objectif impératif entre CCAS/mairie du Puy et agglomération, l’argument ne tient pas, pour plusieurs raisons.

D’abord, parce qu’elle devrait s’entendre comme une harmonisation vers le haut, et non par le bas comme vous le concevez.

Ensuite, parce qu’il n’y a aucune raison pour que les agents du CCAS soient concernés.

Enfin, parce que cette logique conduirait à une harmonisation des contrats de tous les agents de la fonction publique territoriale intégrés dans la nouvelle agglomération : c’est évidemment une absurdité.

M. le maire, le service rendu par les agents municipaux vous semblent-ils si négatifs qu’ils vous semblent nécessaires de réviser cet accord en leur défaveur ?

8/ fonctionnement de la bibliothèque municipale

à grand renfort de communication, les nouveaux horaires en continu de la bibliothèque sont annoncés ces dernières semaines. Si nous nous réjouissons du principe, nous constatons que cette ouverture cache des disparités au sein des différents secteurs. Ainsi, le secteur patrimoine peut rester fermé pendant que d’autres sont ouverts. Il en est d’ailleurs de même pour la borne d’accueil sur certains horaires…

En parallèle et depuis de nombreux mois, des situations directement vécues ou rapportées en tant qu’utilisateurs au sein de la bibliothèque mentionnent des tensions plus qu’apparentes entre les agents du service. Pire, des ateliers annoncés par voie électronique sont parfois ignorés par les agents. Manifestement, Mme Portal, un malaise évident règne au sein du service dont vous avez la responsabilité.

Mme, vous qui êtes adjointe à la culture depuis 2008, comment une telle situation a-t-elle pu couver au point qu’elle aboutisse à un audit du service en octobre 2017 ? Vous qui devez vous assurer très régulièrement, de la qualité des relations au sein des services culturels, comment expliquez-vous cet état de fait ? Les conclusions de cet audit étant présentés au CHSCT le 6 décembre, nous ne pouvons à cette heure en mentionner les résultats. Pour autant, pouvez-vous nous expliciter les décisions mises en œuvre afin de restaurer la qualité du service rendu aux citoyens ? Et celles pour l’ amélioration des conditions de travail au sein la bibliothèque ?

Tribune des élus minoritaires #lemag #lepuyenvelay novembre2017

Horodateurs : 650 000€ d’argent public pour ne rien changer ?

Incontestablement, l’automne 2017 restera marqué par les annonces de la majorité au sujet du stationnement. Pour nous, investir 650 000€ nécessite un plan sérieux issu de réflexions profondes basées sur un diagnostic partagé, fruit d’une consultation citoyenne : condition sine qua non pour qu’une réforme ambitieuse soit acceptée. Malheureusement, la majorité en a décidé autrement à
travers des annonces précipitées et incohérentes.

Des constats récurrents
Ville paralysée aux heures de pointe, dangerosité des circulations piétonnes et cyclistes, difficultés de stationnement…autant de signes nécessitant d’avoir une vision globale des déplacements dans le centre-ville. Que nenni, la majorité répète à l’envie qu’il ne s’agit pas « d’une révolution » et réitère toujours les mêmes erreurs.

Anticiper, construire une ville d’avenir
Tout comme les grandes surfaces dans les années soixante ont réussi à s’installer en développant leurs stations-service à bas coût, positionnons-nous en précurseurs en apportant de la valeur ajoutée au stationnement en centre-ville ! Pour cela, optons pour des horodateurs combinant bornes de recharges électriques et « couponing » (offres publicitaires et promotionnelles au dos des tickets, gérées par les commerçants,…) par exemple. Associées à une redéfinition des zones (rouge, orange et verte) ainsi qu’à une différenciation de leurs tarifs, ces propositions sont celles que nous avons portées
lors du conseil municipal, malgré le mépris et la surdité d’une majorité bien décidée à ne tenir aucun compte des idées qu’elle a été incapable d’initier elle-même.

Des solutions alternatives à développer tout de suite !
Augmenter massivement le coût de l’abonnement pour les travailleurs non-Ponots ne pourrait se faire qu’à la condition d’avoir développé des solutions alternatives. Et le constat est sévère pour la majorité, totalement imperméable à nos demandes répétées pour : la création de vraies pistes cyclables sur les axes qui s’y prêtent très bien (Vals-Le Puy, Espaly-Le Puy, Chadrac-Le Puy…) ; la sécurisation de parcours piétonniers reliant les parkings publics extérieurs au centre-ville ; la mise en place de navettes régulières …

Stationnement et circulation : un problème global !
Comment imaginer que la question du stationnement ( et ces fameux 650 000€ ) ne soit pas mise en parallèle avec la question de la circulation au sein du Puy-en-Velay ? Dans les mois à venir, l’entrée en service de la 2×2 voies aura des conséquences que nous nous devons d’anticiper. Quid de la route du Fieu maintes fois évoquée et décrite encore récemment par M.Wauquiez lui-même, comme une nécessité pour « protéger Taulhac, Ours et Mons » ? Que faire pour résoudre le problème de la traversée est-ouest de la ville qui persistera ?

Comme sur d’autres sujets, la politique municipale se doit d’être cohérente et globale, il en va de la bonne utilisation de vos impôts, et malheureusement, nous ne constatons qu’une improvisation sans anticipation. Soyez certaines et certains de notre action déterminée pour la combattre et rester porteurs d’idées en phase avec vos besoins quotidiens .

Bonnes fêtes de fin d’année à toutes et à tous !
Laurent JOHANNY
Françoise GAUTHIER-WILLEMS
Didier ALLIBERT
Catherine GRANIER-CHEVASSUS