Oui, je suis candidat à l’investiture PS pour Le Puy-en-Velay

Mardi 10 septembre, j’ai signifié aux militants socialistes du Puy-en-Velay ma candidature pour les municipales. En attendant le 10 octobre prochain (date à laquelle aura lieu la désignation officielle à travers un vote), et quelque soit l’issue de cette soirée, je souhaite que la future campagne soit l’occasion de donner la parole aux Ponots(es) aujourd’hui écrasés sous le poids d’un système au fonctionnement profondément anti-démocratique. Travailler dans l’unité de la gauche reste primordial si l’on souhaite construire une alternative crédible dans notre ville et plus largement sur l’agglomération : je crois en l’intelligence collective et à la nécessaire diversité des parcours. J’invite tous les Ponots(es) à nous rejoindre pour construire et bâtir Le Puy de demain. A très bientôt.Image

Guillaume Laurens, Le Renouveau.

Présentation personnelle

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La Haute-Loire ancrée au plus profond de moi, c’est dans ce département parfois rude, mais généreux et riche d’humanité, que je suis né en 1982. D’origine modeste et d’un milieu très peu politisé, mon père (paysan puis ouvrier) et ma mère (assistante maternelle) m’ont toujours élevé dans le soucis du partage, de la réussite en me répétant de « bien travailler à l’école ! ». Ce sont l’école publique du village de Landos (sud du département) puis le collège de la même commune qui m’ont permis de m’épanouir aux côtés d’amis d’enfance.

Mon engagement associatif né à l’age de 15 ans, j’intègre l’association de jeunes. Des modestes fêtes de village naîtront la conviction que le travail en équipe peut transcender les difficultés. Aujourd’hui investi dans une association culturelle, je promeus bien modestement les musiques actuelles à travers des soirées collectives, des festivals,.. en Haute-Loire.

Mon engagement politique nait au MJS (mouvement des jeunes socialistes) du Puy-en-Velay. Aux côtés de Julien Guérin, je participe à la campagne de Lionel Jospin en 2002. L’issue tragique renforce ma motivation et mon indignation.

Après un bac S obtenu au lycée Simone Weil du Puy-en-Velay, c’est à l’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand que je construis peu à peu mon choix pour l’enseignement. En 2005, reçu à l’agrégation de sciences-physiques, je deviens stagiaire au sein du collège Lafayette de la préfecture de mon département. Je mets à profit une mutation pendant 2 ans au lycée Georges Brassens, à Villeneuve-le-Roi (94), pour côtoyer les fondateurs de l’ « Offensive Socialiste » courant au sein du MJS. En 2008, je demande une mutation pour le collège Jules Vallès du Puy-en-Velay dans lequel j’enseigne depuis, en tentant de faire cohabiter les exigences professionnelles et mon goût pour les sciences expérimentales. En parallèle, je suis élu au comité de section de la MGEN.

Politiquement, toujours proche du MJS, c’est au sein de la section locale du parti socialiste que je m’investis depuis mon retour au Puy-en-Velay. Membre du courant « Un Monde D’avance » depuis le congrès du Mans mais refusant une uniformité de façade, j’ai intègré « Maintenant la gauche », dont je suis le mandataire départemental, aux côtés d’Emmanuel Maurel et de Gérard Filoche lors du congrès de Toulouse en novembre dernier. Devenu secrétaire de cette section en novembre 2012, je suis aussi secrétaire fédéral chargé du travail de l’emploi et des relations avec les syndicats. Je mène une lutte ardue dans un département marqué par un conservatisme issu historiquement de l’implantation du clergé.